Dernières infos

iBubble : une équipe grenoblo-lyonnaise met au point le premier drone sous-marin autonome

 iBubble : une équipe grenoblo-lyonnaise met au point le premier drone sous-marin autonome

La société « Notilo Plus » dont le siège est basé à Grenoble a mis au point un drone sous-marin : iBubble qui pèse 5 kg est doté d'une autonomie d'une heure. Il est le premier drone de ce type.

 Accueillant une caméra Go Pro, il est capable de filmer jusqu'à 60 mètres de profondeur.

 L'idée est apparue à Kelvin Delfour et à Nicolas Gambini, Pdg de Notilo Plus, devant l'essor des drones aériens. Ainsi, iBubble propose une alternative aux dispositifs classiques et coûteux pour suivre et filmer les plongeurs.

 D'emblée, le projet a bénéficié de l'accompagnement de Startup Maker, l'accélérateur de start-up grenoblois.

 Le concept a ensuite été validé en janvier dernier. Un bracelet au bras du plongeur, permet au drone de le suivre, en émettant des ondes acoustiques.

 Quelle est la technologie choisie ? Le bracelet émettant des ondes acoustiques permet de savoir précisément où est situé le plongeur couplé à un système de reconnaissance visuelle par le biais de la caméra permettant de bien cadrer le plongeur.

 L'équipe est lyonnaise pour la partie technique et  grenobloise pour les aspects marketing et financement : au total, une quinzaine de personnes travaillent sur ce projet.

 Une campagne de crowdfunding a été lancée sur le site Indiegogo. L'objectif était de parvenir à 70 000 dollars ; puis, vu le succès à 300 000 dollars. Un total de 125 000 dollars a déjà été récolté.

 Le drone pourrait être commercialisé dès le premier trimestre 2017 pour 1 300 dollars. Une levée de fonds d'1million d'euros est prévue avant la fin de l'année.

  iBubble est en pré-commande depuis le mois d’avril 2016 : les premiers exemplaires devraient être livrés en juin 2017. 

 Prix annoncé : de 699 à 1 300 dollars selon la configuration du drone sous-marin.

 Cher ? Sans doute, mais iBubble constitue assurément une alternative aux dispositifs actuels, souvent onéreux et en tout cas plutôt encombrants...

Publiée le 06 mai 2016 par LARGERON Dominique.
Figure dans les rubriques
L'article du jour

Ajouter un commentaire

Il sera relu par un responsable qui décidera ou non de sa mise en ligne.



HAUT