Produits & Services
Fournitures et équipements de bureau pour entreprises de LyonUne large gamme de fournitures et d’équipements de bureau pour professionnels sur Lyon et ses alentoursChocolats personnalisables pour entreprises, goodies personnalisés Surprenez vos collaborateurs avec des chocolats personnalisés [Branding d'entreprise]Sous-traitance de la paie des comptables, prestations d’externalisation des paiesExperts comptables : développez votre service Paie & Social en externalisant cette prestation chez SSIGNAide ménagère à domicile pour personnes âgées L’aide ménagère préserve l’autonomie des personnes âgéesAnimations ludiques pour 250 personnes : le rallye 2CVFédérez jusqu’à 250 collaborateurs avec les animations 2 CV DiaboloSauvegarde externalisé pour PME, incrémentale ou différentielle suivant besoinLa sauvegarde externalisée : l’assurance-vie de la PMEAménagement ergonomique sur mesure de bureaux Choisir l’aménagement ergonomique de ses bureaux pour favoriser le bien-être et la productivitéSièges ergonomiques KHOL soulagent les malades du dosLes sièges ergonomiques Khôl vous soulagent au quotidienTéléassistance à domicile pour personnes âgées avec Maintien ADOMMaintien ADOM propose un service de téléassistance pour vieillir à domicile en toute sécuritéERP pour PME : conseil, assistance et maintenance ERP Odoo avec CIMRA Opter pour le tandem CIMRA et Odoo c’est choisir de se concentrer sur son métierExternalisation de la paie pour TPE, PME et PMISSIGN, le partenaire gestionnaire des paies des TPE, PME et PMIAnimations autour du chocolat pour séminaires, ateliers, dégustations  Des animations autour du chocolat pour animer vos séminaires et ravir vos collaborateursPrestations informatiques ponctuelles, prestations IT externalisées pour PMEBesoins de prestations informatiques ponctuelles ? Externalisez, tout simplement !Aide à domicile personnes âgées, services et Maintien ADOMAide à domicile des personnes âgées pour les actes de la vie quotidienneRetraite Madelin AXA - solution retraite des TNS et IndépendantsEt vous, qu'avez-vous mis en œuvre pour votre retraite ?Assurance prévoyance du TNS, aide et conseil aux dirigeants Entrepreneurs : intéressez-vous dès à présent à votre prévoyance !Broderie sur vêtements de travail, tenue de cuisinier, métiers des CHR  Broderie sur vêtements de travail pour cafés, hôtels, restaurants : une spécialité Créativ’BroderieCoffret gourmand confitures de luxe Bruneton > cadeau d'affaire gourmandCadeaux d'affaires gourmand : jouez la carte de l'originalité avec des confitures 100% artisanalesConfiture de luxe BRUNETON, confitures artisanales de luxe pour tous les chefsMaison Bruneton : des confitures de luxe à la table des meilleurs chefs de Lyon et du mondeDirecteur marketing à temps partagé, service de communication externaliséGérez votre image de marque et votre marketing digital à temps partagé avec GBS

La licorne de demain sera française

Fabrice Clément, CEO et Fondateur de GOWEEZ (*)

En France, les start-up ont tout pour se lancer : l’État met à disposition des moyens colossaux et un nombre impressionnant d’infrastructures pour stimuler l’entrepreneuriat. Pourtant, les licornes hexagonales, ces start-up valorisées à plus d’un milliard de dollars en moins de dix ans, peuvent se compter sur les doigts d’une seule main.

 Sur les 196 membres du très prisé « club des licornes » recensés par CBInsight, seul quatre noms français apparaissent : Blablacar, Critéo, Venteprivée.com et OVH. La France donne naissance à beaucoup de start-up, mais sa fertilité reste très modeste lorsqu’il est question de faire émerger des licornes de son girond … jusqu’à aujourd’hui. Demain, tout aura changé.

Beaucoup de moyens, peu de résultats

 En France, le montant moyen des subventions reçues par les start-up lors de leur lancement est de 200 000 euros.

 L’État joue un rôle primordial dans cette course à l’innovation. Ainsi, nombreuses sont ces jeunes pousses à bénéficier du crédit impôt recherche (90 %), du statut « Jeune Entreprise Innovante » (80 %), et d’un l’accompagnement personnalisé par des pépinières ou des incubateurs (76 %). L’écosystème entrepreneurial a clairement atteint son stade de maturité en termes de moyens.

 Néanmoins, si elle est très favorable à la création de start-up, la France peine à assurer le service après-vente. Ainsi, une fois lancées, ces entreprises s’efforcent de trouver des financements pour se développer, croître et s’internationaliser … sans grand succés. La faute à un marché qui manque de fonds ? Oui. Mais c’est surtout la confiance qui fait défaut. Sans investisseur, pas de déploiement.

 La France, nouvel eldorado des start-up ?

 Si l’Hexagone met tout en œuvre pour propulser ses start-up, elles restent néanmoins cantonnées à un statut national. Malgré une belle place de numéro 2 européen, la France est encore à la traîne. Pourtant, le pays affiche une ambition claire : devenir une « scale-up nation » d’ici 2018.

 Tous les voyants sont au vert : Facebook s’installe à Paris, l’école 42 rayonne outre-Atlantique, les start-up sont davantage excubées qu’incubées. En somme, les grands patrons ont compris l’intérêt de former les nouvelles générations en créant des infrastructures à leur image. Ainsi, si l’écosystème start-up reste marqué par ses difficultés à s’internationaliser, il a tiré les enseignements de ses échecs et laboure, depuis quelques années, une terre qui s’avère de plus en plus féconde.

 Au premier trimestre 2017, plus de 50 % des fonds investis dans la « French Tech » étaient étrangers. Un record européen qui souligne la stabilité du marché tricolore. L’état d’esprit entrepreneurial s’ouvre de plus en plus à l’international, et le coup de foudre est réciproque : les qualités de management et d’innovation françaises attirent les capitaux venus d’ailleurs. Malgré des résultats encore voilés, la France a aujourd’hui toutes les cartes en main pour s’élever au rang de « start-up nation ».

 « Think Global »

 Il y a quelques années, les start-up françaises peinaient à susciter des levées de fonds supérieures à dix millions de dollars.

 Pourtant, sur la seule année 2016, neuf d’entre elles ont atteint au moins 30 millions de dollars.

 La pépite OVH a culminé à 251 millions, et Sigfox, licorne en devenir, à 156. Une dynamique très positive qui permet désormais à la France de talonner sa voisine britannique, actuel leader européen dans la course aux start-up.

 Pourtant, si les levées de fonds sont stratosphériques en Grande Bretagne, les business angels investissent plus de capitaux dans un nombre réduit de structures là où il se permettent, en France, de diversifier leurs poulains. Malgré un soutien financier moins spectaculaire, ils permettent ainsi au marché de se fluidifier en donnant leur chance à davantage d’idées.

 Un pas vers la réussite que ces entreprises françaises doivent capitaliser en pensant « monde », alors qu’elles pensent encore trop « France » et « Europe » aujourd’hui.

 Il est temps que l’Hexagone se mette au célèbre adage entrepreneurial : « Think Global », condition sine qua non de son accession au trône européen et de la mondialisation de ses start-up.

 Aujourd’hui, les jeunes entreprises françaises parviennent à soulever des sommes record pour se développer. Elles ont toutes les cartes en main pour conquérir le monde avec leurs idées, leurs capacités, leurs ambitions et disposent de moyens mis à leur disposition.

 Tout est là pour que leur force économique rayonne et leur permette de se pérenniser en devenant des ETI. Menée par les générations Y et Z qui ont déjà compris les codes de demain, la France est prête à s’imposer comme leader européen.

(*) Fabrice Clément vient tout juste de fonder GOWEEZ qui accompagne un grand nombre de Start-up (Jeune Pouce en devenir, ou société déjà accomplie).

 

Publiée le 18 mai 2017 par LARGERON Dominique.
Figure dans les rubriques
Eco-Opinions

Ajouter un commentaire

Il sera relu par un responsable qui décidera ou non de sa mise en ligne.



HAUT