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Science News

Geneviève FIORASO, Ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche

Geneviève Fioraso a été désignée par Jean-Marc Ayrault, Ministre chargée de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche, une nomination attendue ces derniers jours. Forte d'un parcours professionnel dans l'enseignement, puis dans l'entreprise, doublé d'un parcours d'élue locale  à Grenoble, l'un des principaux pôles scientifiques et technologiques français, la nouvelle ministre a pour elle de ne pas être du sérail de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche. Elle est attentive aux retombées économiques et sociales de l'enseignement supérieur, de la science, dela technologie.

Geneviève FIORASO explique sur son site personne «  Depuis cinq ans, les universités, les organismes de recherche et tout leur personnel ont été bousculés par des changements insuffisamment concertés. Il est donc urgent de rétablir le dialogue en confiance". La nouvelle ministre entend s'inscrire dans les objectifs du Président de la République: priorité pour l’école, l’Université, la recherche de la République, progrès "partagé et durable "en France et en Europe.

Geneviève FIORASO  aura comme atout, une longue expérience locale. Elle s'est impliqué dans une action parlementaire qui lui a donné la  largeur de vue indispensable pour un secteur qui impose de se projeter loin dans le futur, et d'avoir une vision mondiale des enjeux.

Enseignante dans une ZEP

Agée de 57 ans, originaire d’Amiens ( Somme), Geneviève FIORASO a débuté sa carrière, de 1975 à 1978,  comme Professeur d’anglais et d’économie dans une zone prioritaire puis au Greta ( Groupement d'Etablissements Publics, en charge de la formation continue  pour les salariés et demandeurs d'emploi ) d’Amiens auprès de jeunes décrocheurs.

Elle a été de  1979 à 1983 Chargée d’information au cabinet d’Hubert Dubedout, maire de Grenoble, puis assistante parlementaire de ce dernier. Elle a été en 1987 Co-fondatrice et administratrice d’Agiremploi, association d’insertion des jeunes
Son parcours s'est infléchi de 1989-1995 , lorsqu'elle a été cadre de direction d’une start-up du CEA, Corys. Genevière FIORASO a été en charge des projets européens et de recherche et développement, pour améliorer la sûreté des centrales nucléaires et thermiques.

Elle a été de 1995 à 1999 Directrice de cabinet de Michel Destot, député-maire de Grenoble, poste qui lui a permis de suivre des dossiers économiques, ou liés à la recherche à l'enseignement supérieur, CHU et de l’innovation. En 1999-2001 elle a fondé et dirigé l’Agence Régionale du Numérique mise en place par le réseau des villes Rhône-Alpes, pour assurer la diffusion du numérique dans les PME.  Puis elle a retrouvé une activité dans l'entreprise en étant de 2001-2004 cadre marketing à France Télécom Grenoble, en charge des marchés émergents dans le secteur social-santé.

Sur le plan politique, Geneviève FIORASO a été  à partir de 2001 : Adjointe au Maire de Grenoble à l’économie, l’emploi, l’université et la recherche et première  vice-présidente de Grenoble-Alpes-Métropole. Elle est depuis 2003 PDG de la Société d'Economie Mixte Minatec Entreprises, plateforme de valorisation industrielle du campus grenoblois d’innovation Minatec, dédié aux micro et nanotechnologies.

Députée depuis 2007.
Députée de la première circonscription de l’Isère, Genevière FIORASO a été Membre de la Commission des Affaires Economiques, Membre de l’Office Parlementaire d’Évaluation des Choix Scientifiques et Technologiques (OPECST)
Au sein de l'Office qui réunit des  députés et sénateurs pour l'étude de dossiers scientifiques et technologiques, la députée iséroise a été Rapporteur pour avis des budgets sur l’industrie, l’énergie, le développement durable, la recherche technologique en 2009, 2010 et 2011.

Elle a été Rapporteur d’un rapport sur l’évaluation de l’application de l’article 19 de la loi de programme pour la recherche avec Claude Birraux, député et Président de l’OPECST et Jean-Claude Etienne, sénateur – décembre 2008. Elle a été  en 2012 , rapporteur Rapport de l’Opecst sur la biologie de synthèse.

michel.deprost@enviscope.com



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Agnès Helmstetter, chercheuse à ISTerre à Grenoble, Médaille de bronze du CNRS.

La médaille de bronze du CNRS récompense le premier travail qui fait d'un chercheur un spécialiste de talent dans son domaine. Les recherches d’Agnès Helmstetter portent sur les séismes et les mouvements de terrain.
Entrée au CNRS en 2005 au Laboratoire de géophysique interne et tectonophysique devenu ensuite Institut des sciences de la Terre à Grenoble, Agnès Helmstetter étudie les mécanismes de déclenchement des séismes et leurs aléas. Elle analyse des éboulements, avalanches et effondrements souterrains grâce à des capteurs.

Effondrement de Saint-Martin-le-Vinoux

Suite à l’effondrement qui a eu lieu le 9 janvier 2011 dans la carrière de ciment Vicat à Saint-Martin-le-Vinoux, la chercheuses et ses collègues ont réalisé une étude sur les causes et conséquences de cet événement géologique.
Lors de cet effondrement, une galerie située à 150 m de la surface a été détruite sur 80 m de long. Des fractures sont aussi apparues en surface et plusieurs maisons au hameau du Mas Caché ont été endommagées. De nombreuses observations ont été menées dans les mois qui ont suivi cet effondrement initial.

Agnès Helmstetter a conduit ces observations approfondies de l’éboulement et des conséquences qu’il a pu avoir sur les habitations environnantes. Une étude qui est un exemple de l’apport de la recherche aux populations locales.

L’ensemble des données collectées lors de tels événements est analysé pour mieux localiser les sources, surveiller les instabilités. Dans certaines régions du monde, ces recherches novatrices, qui combinent théorie des systèmes complexes, analyse des données sismologiques et réflexion sur les aléas sismiques et gravitaires, sont capitales.
« On ne peut pas prédire les séismes, mais on peut identifier les zones les plus actives et quantifier l’aléa. » Les cartes ainsi réalisées aident notamment à définir le mouvement auquel un bâtiment doit résister. « Nous espérons aussi pouvoir détecter des signaux précurseurs avant un éboulement important. »
1 Institut des sciences de la Terre (CNRS / UJF / IRD / U. Savoie / IFSTTAR)


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Jacques Comby président de l'Université Lyon 3

Jacques Comby, 56 ans, élu ce mardi 15 mai, a pris le même jour les fonctions de président de l'Université Jean Moulin Lyon 3, recueillant 20 voix des membres élus du conseil d'administration (22 inscrits, 1 bulletin blanc, 1 absent).  Jacques Comby, professeur des universités en géographie, succède à Hugues Fulchiron, professeur de droit, en fonction depuis 2007.
Jacques Comby a été assistant de recherche en climatologie au sein des universités de Berkeley et John Hopkins (États-Unis), avant d’intégrer l’Université Jean Moulin Lyon 3, en tant qu’Attaché d’Enseignement et de Recherche, et Chargé de cours, puis d’y devenir Maître de Conférences et rapidement Professeur.
Jacques Comby  est l’auteur d’une centaine d’articles dont de nombreuses publications dans des revues internationales : Atmospheric Research, Advances in Geoscience, World Climate of Survey. Il a rédigé plusieurs  ouvrage, a  collaboré et assuré la coordination de nombreux programmes de recherche européens et d’ateliers internationaux en climatologie et sur le thème des risques : Barcelone, Lancaster, Florence, Oldenburg, Vilnius, Istanbul, Hong Kong, São Paulo… Il a exprimé il y a une dizaine d'années des positions critiques sur les hypothèses concernant le réchauffement climatique.

Jacques  Comby a donné a  de nombreuses conférences dans le cadre de forum sur les risques et la sureté urbaine, les évolutions climatiques et le climat urbain, notamment aux USA, en Europe, au Brésil et en Chine. En juillet 2007 il a participé à la Conférence Internationale « Engineering and Applied Science » à l’Université de Tongjy à Shanghai. Il a encadré de nombreuses thèses, en cotutelle avec des universités étrangères (École Polytechnique de Lausanne, Université d’Antananarivo de Madagascar, Université Saint-Louis du Sénégal, …).

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Conférence de Michel Mayor sur les exoplanètes

En 1995, Michel Mayor découvrait, avec Didier Queloz, tous deux astronomes à l'observatoire de l'Université de Genève, la première planète extrasolaire de l'histoire, baptisée 51 Peg b.
Depuis cette découverte proprement historique, le champ des exoplanètes s'est enrichi de très nombreuses découvertes, théoriques et observationnelles. On recense à ce jour près de 700 planètes extrasolaires. Leur masse, grâce à la sensibilité croissante des instruments, ne cesse de se rapprocher de celle de la Terre.
Très bientôt, les astronomes découvriront des soeurs de notre planète. Certaines d'entre elles chemineront sans doute sur des orbites où l'eau existera à l'état liquide. La vie y existera-t-elle? Pourrons-nous la découvrir, d'une façon ou d'une autre? C'est à ces questions que tentera de répondre Michel Mayor dans une conférence destinée à tous les publics.
"Seuls dans l'Univers?", conférence de Michel Mayor, professeur honoraire d'astrophysique, mardi 15 mai 2012, à 19h, Uni Bastions, auditoire B106. Entrée libre.

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L'Université Joseph Fourier parmi les plus vertes en France

Les établissements d'enseignement supérieur en matière de développement durable et de responsabilité sociale  ont été étudiés dans le cadre d'une grande enquête nationale du groupe l'Etudiant et l'association Entrepreneurs d'avenir. Soixante seize établissements ont répondu l'enquête sur les « campus d'avenir ». Parmi les établissements d'enseignement supérieur (18 universités, sur plus de 80, 25 écoles de commerce, 33 écoles d'ingénieurs) passés au crible de nombreux critères, l'Université Joseph Fourier arrive dans le peloton de tête des universités françaises les plus engagées en matière de développement durable.
L'UJF est la seule université du site grenoblois à se distinguer par son engagement en faveur du développement durable dans les domaines de la gouvernance, de la formation et de la recherche. « L'UJF vient d'être distinguée pour ses actions dans le domaine du développement durable et de la responsabilité sociale.

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Edito
Le débat énergétique est ouvert au niveau national. Mais paradoxe pour une Région qui met en avant sa position de première région énergétique, il n’est pas ouvert dans l’assemblée politique de la Région.
Voir l'article complet "Pas de débat régional" sur le site Enviscope
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