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<title><![CDATA[Lyon Entreprises - News : L'article du jour]]></title><link><![CDATA[http://www.lyon-entreprises.com/News/L-article-du-jour/r898.html]]></link><atom:link href="http://www.lyon-entreprises.com/News/Rubrique-898/rss.xml" rel="self" type="application/rss+xml" /><description><![CDATA[]]></description>
<item><title><![CDATA[Après Adocia, deux autres PME rhônalpines visent une introduction en Bourse]]></title><link><![CDATA[http://www.lyon-entreprises.com/News/L-article-du-jour/Apres-Adocia-deux-autres-PME-rhonalpines-visent-une-introduction-en-Bourse,i22971.html]]></link><description><![CDATA[<img width="" height="" src="http://www.lyon-entreprises.com//News/files/Info/image/small/ca051c252fed13ac5e4ccc8377ef014d.jpg" style=" border: none;" /><p>Il faut se reporter avant la crise des subprimes, c'est-à-dire à 2008, pour retrouver une telle activité boursière en Rhône-Alpes.</p>
<p>Presque simultanément, trois belles PME rhônalpines annoncent leur introduction en Bourse. La plus importante, la société lyonnaise de biotechnologies, Adocia, dirigée par Gérard Soula a tiré la première. Le 20 février prochain, elle s'affichera sur le compartiment C de Nyse Euronex, l'action étant située dans une fourchette de prix située entre 13 et 15,88 euros. L'Autorité des Marchés Financiers (AMF) a donné son feu vert, le processus est enclenché.</p>
<p>Gérard Soula et ses deux fils, les dirigeants de cette société de 52 salariés escomptent lever 26,4 millions d'euros, à travers une augmentation de capital. Et ce, sans oublier une clause de surallocation de 9,36 millions d'euros, si la mise en Bourse se traduit par un succès.</p>
<p>Sans vouloir jouer les devins, on peut penser que sauf catastrophe économique survenant au même moment, cette première introduction en Bourse constituera effectivement un succès.</p>
<p>Adocia est une véritable pépite menée par un homme qui a déjà à son actif une autre introduction, sur un marché encore plus ardu, le Nasdaq américain, lorsqu'il dirigeait la société Flamel Technologies (500 millions de dollars de capitalisation boursière).</p>
<p>Le métier d'Adocia est, grâce à une technologie complexe mais qui a fait ses preuves, de prendre des médicaments tombés dans le domaine public et de les rendre plus efficaces au plus faible coût. Ce qui la distingue de nombreuses biotechs qui ont besoin de capitaux très importants pour se développer.</p>
<p>Elle s'est notamment attaqué au très important marché du diabète, ce qui lui a permis, après avoir mis au point une insuline ultra-rapide, de signer un gros contrat avec la Big Pharma américaine Eli Lilly. Celle-ci vient de lui verser 10 millions de dollars en guise d'accompte. Au fur et à mesure de l'avancée du développement de ce produit, Adocia percevra en outre 156 millions de dollars, sans compter les royalties. Et il ne s'agit là que du premier médicament développé par cette pépite biotech !</p>
<p>La société recèle un très important potentiel de développement grâce à ses 19 familles de brevets : 150 ont d'ores et déjà été déposés dans les grands pays européens et aux Etats-Unis.</p>
<p>Cette introduction qui s'annonce flamboyante devrait ouvrir la voie à deux autres opérations, certes de bien moindre envergure, qui se profilent.</p>
<p>La première concerne la société « Activium », un multi-spécialiste de l’informatique dédiée aux PME-PMI qui a connu une croissance de son chiffre d'affaires record, de 900 % entre 2007 et 2011.<br />Ce groupe lyonnais constitué par croissances externes successives sera introduit sur le Marché Libre de la Bourse à la fin du premier trimestre 2012, avec pour objectif de rejoindre le compartiment Alternext des valeurs de croissance dans les trois ans à venir. Et d'atteindre 300 à 500 salariés d'ici cinq ans.</p>
<p>A peu près au même moment, un certain Louis Thannberger, bien connu dans le monde des introductions en Bourse et dont la société est d'origine lyonnaise, introduira une société drômoise : « Boisabita ».</p>
<p>Dirigée par Pierre Tournier, celle-ci est installée sur le créneau en pleine expansion de la maison à ossature bois. Il s'agit d'une entreprise récente de quinze salariés, créée en 2010 qui n'avait alors réalisé que 600 000 euros de chiffre d'affaires. Il escompte 5 millions (pour 400 000 euros de résultat net) en 2012 et 10 à 12 millions d'euros en 2014.</p>
<p>Pierre Tournier, cet ancien ingénieur nucléaire de 55 ans, vise lui aussi le Marché Libre pour ensuite intégrer Alternext, le marché boursier des valeurs de croissance. Il prévoit de lever 1 million d'euros en Bourse.</p>
<p>Cette arrivée en Bourse a pour but de financer le développement d'une franchise destinée à vendre et installer des maisons à ossature bois en Rhône-Alpes, mais aussi dans le reste de l'Hexagone.</p>
<p>Ces trois « intros » annoncées annoncent-telles un printemps de la Bourse, déjà esquissé d'ailleurs (le CAC 40 gagne plus de 8 % depuis le début de l'année) ? Possible, mais peut-être, traduisent-elles aussi la solution de remplacement à la frilosité des banques pour financer des entreprises, fussent-elles de croissance.</p>
<p><strong>Photo (Adocia) </strong>: <em>Les labos de la société biotech lyonnaise Adocia.</em></p>]]></description><guid isPermaLink="false"><![CDATA[info-22971-2012-02-04 18:15:56]]></guid><pubDate>Sat, 04 Feb 2012 18:15:56 +0100</pubDate></item>
<item><title><![CDATA[Après une année 2011 plutôt favorable, les artisans rhônalpins en proie à l'incertitude pour 2012]]></title><link><![CDATA[http://www.lyon-entreprises.com/News/L-article-du-jour/Apres-une-annee-2011-plutot-favorable-les-artisans-rhonalpins-en-proie-a-l-incertitude-pour-2012,i22969.html]]></link><description><![CDATA[<img width="" height="" src="http://www.lyon-entreprises.com//News/files/Info/image/small/cc05072dda32985f983d1d41056c86f6.jpg" style=" border: none;" /><p><em>«L'artisanat rhônalpin a réalisé la meilleure performance de toutes les régions françaises l'année dernière »</em>, se félicite Christian Brunet, un plombier chauffagiste lyonnais, président de l'Union Professionnelle Artisanale (UPA) qui regroupe toutes les familles de l'artisanat.</p>
<p>Ce satisfecit exprimé, les bémols suivent tout de suite. Car l'artisanat qui rassemble en Rhône-Alpes pas moins de 217 000 entreprises, soit un bon tiers des entreprises de la région, réuni en son sein des métiers fort divers.</p>
<p>L'angoisse née de la crise de la dette européenne associée à une baisse de la consommation, phénomène nouveau (- 0,5 %, l'année dernière) a installé en première ligne les secteurs dépendant du pouvoir d'achat. Les artisans du secteur agroalimentaire ont ainsi connu l'année dernière un recul de 1,5 % de leur chiffre d'affaires. Bruno Cabut qui les représente au sein de l'UPA, voit deux raisons expliquant le phénomène : <em>« le passage de la TVA de 5, 5 % à 7 % dans la restauration et l'augmentation des prix alimentaires. »</em></p>
<p>Le commerce qui a le plus souffert ? <em>« Les poisssonneries ont subi de plein fouet l'augmentation des prix très importante dans ce secteur »</em>. Conséquence :  <em>« Les trésoreries de nos entreprises s'amenuisent de manière significative. »</em></p>
<p>Mais ce sont les services qui ont le plus souffert avec un chiffre de chiffre d'affaires en chute de 4 %. <em>« Qu'il s'agisse des coiffeurs, des garagistes, des taxis, nous constatons des baisses sensibles d'activité. Les clients réduisent leurs dépenses. »</em> Parmi les entreprises du secteur qui s'en tirent à peu près : <em>« Les fleuristes et les bijoutiers »</em>.</p>
<p>La morosité n'a cependant pas concerné tous les secteurs de l'artisanat. Deux d'entre ont tiré leur épingle du jeu l'année dernière : l'artisanat de fabrication (+ 1,5 %) et surtout le bâtiment dont le chiffre d'affaires a crû de 6 % ! La fin annoncée du dispositif Scellier a notamment provoqué un important effet d'aubaine. Or, il s'agit d'un secteur qui pèse lourd au sein de l'artisanat avec 42 000 entreprises si l'on y inclus les travaux publics. Tant la construction neuve que la rénovation ont tiré le marché.</p>
<p>2012 ne se présente pas du tout sous les mêmes auspices. <em>« Si l'on veut décrire notre état d'esprit en ce début d'année</em>-explique Christian Brunet, le président de l'UPA-l<em>e mot qui correspondrait le mieux est incertitude. Tout semble se cumuler pour faire de 2012, une année difficile. Il s'agit d'une année électorale et l'on sait qu'elles ne sont jamais bonnes pour les affaires. Il faut y ajouter le projet de TVA sociale qui en cette période de pouvoir d'achat en berne n'arrangera pas les choses. »</em></p>
<p>Et le président des artisans rhônalpins de s'interroger : <em>« On rajoute de la TVA et dans le même temps on augmente de 30 % les possibilités de construction : où est la cohérence de tout cela ? Il n'est pas bon de changer de règles toutes les cinq minutes : nous avons besoin de visibilité dans nos métiers !»</em></p>
<p>Etant donné cette somme d'incertitudes, les perspectives affichées par les différentes composantes de l'artisanat s'annoncent moroses. Ainsi les artisans du bâtiment réunis au sein de la Capeb ne s'attendent pas à connaître une aussi belle année que 2011. <em>« Nous tablons sur un recul de 1 % du chiffre d'affaires du secteur : nous nageons en plein brouillard pessimiste »</em>, avoue Christian Brunet, également président de la Capeb.</p>
<p>L'euphorie n'est pa non plus de mise dans les services. <em>« Dans ce secteur, nous sommes encore plus inquiets : nous figurons parmi les métiers les moins optimistes pour les années à venir »</em>, décrit Christian Labesque, un artisan taxi lyonnais représentant ces professions. Outre la conjoncture, s'ajoute à ces incertitudes des évolutions profondes, telles que <em>« les changements de mode de consommation des services avec le développement de l'Internet. En outre, les gens se déplacent beaucoup moins, les entreprises serrent leurs budget... »</em></p>
<p>L'artisanat qui a réussi à passer la crise des subprimes en licenciant très peu, contrairement à l'industrie, par exemple, passera-t-il ce nouveau cap qui s'annonce ardu, sans trop de casse ?</p>
<p>Difficile à dire pour l'instant. La sérénité n'est pas de mise en ce début d'année chez les artisans.</p>
<p><strong>Photo (DL)</strong> : <em>Christian Brunet, un plombier chauffagiste du quartier de Perrache, président de l'Union Professionnelle Artisanale qui regroupe les 127 000 arstisans de Rhône-Alpes.</em></p>]]></description><author><![CDATA[Dominique Largeron]]></author><guid isPermaLink="false"><![CDATA[info-22969-2012-02-04 15:28:03]]></guid><pubDate>Sat, 04 Feb 2012 15:28:03 +0100</pubDate></item>
<item><title><![CDATA[1ère ville française à l'adopter, Lyon vise avec Car2go, la même réussite que le Velo'v]]></title><link><![CDATA[http://www.lyon-entreprises.com/News/L-article-du-jour/1ere-ville-francaise-a-l-adopter-Lyon-vise-avec-Car2go-la-meme-reussite-que-le-Velo-v,i22892.html]]></link><description><![CDATA[<img width="" height="" src="http://www.lyon-entreprises.com//News/files/Info/image/small/edd6961fdf82f188a09a3b9b87255232.jpg" style=" border: none;" /><p>Un investissement de trois millions d'euros entièrement pris en charge par le privé, un démarrage prudent, des voitures identiques et une grande simplicité d'utilisation : en lançant Car2go à Lyon, Gérard Collomb, a aussitôt fait le parallèle avec le succès du Velo'v dont il revendique haut et fort la paternité.</p>
<p>Cela signifierait que les deux cents Smart fortwo à moteur thermique (90 g de Co2), mais dotées du système stop and go (qui coupe le moteur à l'arrêt), proposées aux Lyonnais depuis le 1er février, seront plusieurs centaines, voire plusieurs milliers à terme ? On n'en est pas encore là. Mais à coup sûr, le lancement, effectué devant l'hôtel de ville de Lyon s'est voulu spectaculaire et médiatique.</p>
<p>Les deux promoteurs du concept Cart2go, le constructeur automobile allemand Daimler et le loueur de voitures Europcar ont voulu se servir de Lyon, première ville de France à adopter le système, comme base de lancement d'un concept qui pourrait intéresser près d'une cinquantaine de villes dans l'Hexagone.</p>
<p>Le concept a le mérite de la simplicité. Les deux cents voitures sont géolocalisables sur votre ordinateur ou votre téléphone portable grâce à une application spécifique.</p>
<p>Une fois en possession de l'abonnement Car2go valable une fois pour toutes (prix : 14,90 euros, pas de caution), vous recherchez le véhicule garé au plus près de vous sur votre iPhone ou votre téléphone portable. Une fois localisé, vous l'ouvrez avec votre carte magnétique, la clef est dessus : vous pouvez démarrer. Et vous pouvez rouler où vous voulez avec la Smart à deux places, avec une contrainte cependant : la garer après usage au sein des 44 km2 couvrant la ville de Lyon intra-muros. La petite couronne lyonnaise, ainsi que Villeurbanne pourraient suivre dans un deuxième temps.</p>
<p>Un concept qui avait évidemment tout pour séduire Gérard Collomb qui n'investit pas un centime dans l'opération. L'investissement de l'ordre de 3 millions d'euros au départ est entièrement financé par Daimler et Europcar. Mieux même, suite à un accord avec le Grand Lyon, la possibilité de stationner sans contrainte s'effectue en contrepartie d'une redevance de 70 euros par an et par voiture.</p>
<p>Le risque pris par le premier magistrat lyonnais est donc nul, mais les retombées recherchées en terme d'image pourraient être fortes en cas de succès. Autant que le Velo'v ?</p>
<p>Le concept peut en effet répondre à la problématique d'engorgement des grandes villes occidentales. Un même véhicule est utilisé chaque jour en moyenne par cinq personnes.</p>
<p>Pour Gilles Vesco, adjoint au Grand Lyon chargé de la mobilité, l'arrivée de Car2go pourrait amener un certain nombre de familles lyonnaises à se séparer de leur troisième, voire de leur seconde voiture qui encombrent les chaussées.</p>
<p>Certes les retombées médiatiques auraient été encore plus fortes s'il s'agissait de voitures électriques. Mais pour Gérard Collomb, cela aurait été trop compliqué à gérer comme le montre l'Autolib parisien de Gérard Bolloré avec ses Blue cars électriques..</p>
<p>Le risque de vandalisme, l'un des plus gros écueils de ce type d'autopartage ne semble pas traumatiser ses promoteurs. Pour Marc Spickermann de Daimler, <em>« en réalité, nous avons constaté dans les villes où existe déjà Car2go, que le niveau de vandalisme est nettement plus faible que nous l'avions escompté au départ ».</em></p>
<p>Reste à savoir si les Français vont se comporter de manière aussi civique que les Allemands ou les Autrichiens, pays où le concept Car2go s'est d'abord développé : à Ulm, Hambourg, Düsseldorf et Vienne, notamment.</p>
<p>Près de 60 000 personnes sont déjà abonnées dans le monde entier. Et à Lyon, avant même que la campagne de publicité ne soit engagée, 89 personnes avaient déjà fait acte de candidature.</p>
<p>Gilles Vesco n'exclut pas, si la demande correspond aux projections, de passer rapidement de 200 à 300 voitures. Ce serait le signe que, comme le Velo'v ce nouveau système d'autopartage correspond à un besoin. Selon un sondage, 47 % des conducteurs urbains envisageraient de se séparer de leur voiture si de vraies solutions alternatives leur étaient proposées...</p>
<p><strong>(*)</strong> <em>Le paiement se fait à la minute, avec des tarifs réduits à l'heure et à la journée. Le tarif de location est de 0,29 euros à la minute, de 12,90 euros à l'heure et de 39 euros à la journée de 24 heures. Lorsque le client est arrêté, pour des courses, par exemple, le conducteur bénéficie lors de cet arrêt, d'un tarif spécial de 0,09 euros. L'essence, l'assurance et les coûts du parking sont inclus dans ce tarif.</em></p>
<p><strong>Photo (DL) </strong>: Lors du lancement devant l'hôtel-de-ville de Lyon, par Gérard Collomb, en présence des représentants de Daimler et d'Europcar.</p>]]></description><guid isPermaLink="false"><![CDATA[info-22892-2012-02-02 16:45:35]]></guid><pubDate>Thu, 02 Feb 2012 16:45:35 +0100</pubDate></item>
<item><title><![CDATA[L'industrie de la robotique décolle lentement en Rhône-Alpes]]></title><link><![CDATA[http://www.lyon-entreprises.com/News/L-article-du-jour/L-industrie-de-la-robotique-decolle-lentement-en-Rhone-Alpes,i22838.html]]></link><description><![CDATA[<img width="" height="" src="http://www.lyon-entreprises.com//News/files/Info/image/small/78c3ff0802511175a769cfee09c51b2f.jpg" style=" border: none;" /><p>Une vraie surprise. Par son succès d'affluence, ses très fortes retombées médiatiques, le premier salon Innorobo a constitué l'année dernière un choc. Et une prise de conscience : tous les ingrédients existent pour permettre le développement à Lyon et en Rhône-Alpes d'une industrie de la robotique de service.</p>
<p>Oû en est-on un an après, à quelques semaines de la seconde édition de ce salon Innorobo ? Le paysage très restreint, s'étoffe peu à peu. Rhône-Alpes compte désormais une bonne dizaine de sociétés spécialisées dans la robotique, telles que Domodos qui distribue des produits domotiques, Adept technology, Robosoft, Robsys ou Survey copter, etc.</p>
<p>Il faut bien aussi reconnaître que ce paysage robotique naissant est puissamment animé par Bruno Bonnell, déjà président du syndicat national des industries de la robotique, le Syrobo, mais aussi le créateur du plus important acteur européen désormais, suite à plusieurs opérations de croissance externe : Robopolis, basé à Villeurbanne.</p>
<p>Celui qui joue dans ce secteur le rôle de l'homme orchestre a aussi investi dans la société villeurbannaise POB Technology qui commercialise des centaines de robots pédagogiques, et ce afin de lui éviter une liquidation judiciaire. Il a également, en sus de sa société, créé une start-up, Awabot, qui conçoit des robots à des fins éducatives.</p>
<p>Restait un second pilier à créer pour qu'un écosystème robotique complet se mette en place : la formation. Selon Bruno Bonnell, ce serait en bonne voie : l'Insa et CPE-Lyon, seraient sur le point de créer des diplômes consacrés à la robotique. « Pourquoi ne pas commencer par des Master », s'interroge-t-il.</p>
<p>Sans financement, les entreprises de robotique risquent d'avoir du mal à décoller. <em>« Si on n'associe pas les idées, les forces de création avec les moyens financiers de les faire accoucher, on risque de se diriger vers une suite de déception »</em>, estime le patron de Robopolis.</p>
<p>D'où sa dernière initiative en date, annoncée à la mi-janvier : la création d'un fonds européen qui a ambition de lever 60 millions d'euros pour accompagner les entreprises qui se créent ou se développent dans cette toute jeune industrie. Indispensable, selon lui, car contrairement aux entreprises issus du Web ou de l'informatique, la robotique est consommatrice de capitaux. Or, cet argent frais est actuellement bien difficile à trouver.</p>
<p>Le salon Innorobo arrivera donc d'ici un mois et demi pour cristaller toutes ces initiatives et toutes ces volontés. Plus qu'un salon, il s'agit surtout pour lui d'un « Sommet » rassemblant également du business où les start-up rencontrent les investisseurs, mais aussi des réflexions de haut niveau permettant à des spécialistes de se pencher sur la robotique médicale et de santé, sur les synergies entre la robotique industrielle et de service, la robotique urbaine et les citoyens, sur les interactions homme/robot, etc. Bref, une sorte de Davos de la robotique.</p>
<p>Cela signifie que les plus grands spécialistes mondiaux dont beaucoup d'asiatiques, Japonais, Coréens, Taïwanais, seront présents du 14 au 16 mars à Lyon.</p>
<p>Cette forte présence étrangère se retrouvera sur les stands dont le nombre passera de 80 l'année dernière à 120, cette année dont un quart de stands étrangers. Pas moins de douze nationalités seront représentées,</p>
<p>Enfin cette deuxième édition constituera le rendez-vous huppé des robots les plus recherchés dont certains coûtent plusieurs millions de dollars, à l'instar du coréen Kibo, pour la première fois en Europe. Pas moins d'une centaine de robots sont attendus dont une bonne cinquantaine n'ont pas encore posé leurs pieds métalliques sur le vieux continent.</p>
<p>Parmi ceux-ci, deux seront accueillis comme des stars : le PR2 amricain de Willow Garage, la quintessence du robot d'étude ou Hal (du nom du célèbre robot de « 2001, Odyssée de l'espace ») un exosquelette japonais de la société Cyberdyne : un véritable assistant à la mobilité offrant la possibilité à des tétraplégiques de se tenir seuls debout et de se mouvoir. L'interaction entre la santé et la robotique constituera d'ailleurs un des fils rouges de ce salon.</p>
<p>L'exitence de ce salon d'envergure européenne peut donc, selon Bruno Bonnell, constituer l'élément déclencheur d'un important développement robotique dans la région. <em>« Il existe là une opportunité à préempter, permettant à Rhône-Alpes de devenir un centre important de la robotique, comme Montréal a su, en partant de rien, devenir par exemple, la capitale mondiale du jeu vidéo. »</em></p>
<p>Le Grand Lyon et la région Rhône-Alpes qui appuient financièrement le salon en lui accordant d'emblée une vraie reconnaissance croient qu'une nouvelle filière d'avenir peut prendre racine dans la région. Possible, mais pour qu'elle dépasse le stade embryonnaise actuel, il va falloir y mettre les moyens, comme les Canadiens ont su le faire pour les jeux vidéo....</p>
<p><strong>Photo (Innorobo)</strong> : <em>De gauche à droite, le Robothespian d'Engineered Arts, les célèbres Nao de Netgem, l'exosquellette Hal de Cyberdyne et le régional de l'étape, l'iCube de l'Inserm, un robot qui bien que basé à Lyon ne sera malheureusement pas présent au salon Innorobo au grand désappointement de Bruno Bonnell. Dommage car nos robots européens n'ont pas à rougir de la concurrence.</em></p>]]></description><author><![CDATA[Dominique Largeron]]></author><guid isPermaLink="false"><![CDATA[info-22838-2012-02-01 22:50:24]]></guid><pubDate>Wed, 01 Feb 2012 22:50:24 +0100</pubDate></item>
<item><title><![CDATA[Un sauvetage signé Bernard Arnault (LVMH) : une solution pérenne se dessine pour l'usine Lejaby d'Yssingeaux]]></title><link><![CDATA[http://www.lyon-entreprises.com/News/L-article-du-jour/Un-sauvetage-signe-Bernard-Arnault-LVMH-une-solution-perenne-se-dessine-pour-l-usine-Lejaby-d-Yssingeaux,i22837.html]]></link><description><![CDATA[<img width="" height="" src="http://www.lyon-entreprises.com//News/files/Info/image/small/ecc26c737cd8f5ce80e37e458ed4552f.jpg" style=" border: none;" /><p>Tombant en pleine campagne des présidentielles, le dénouement du dépôt de bilan de Lejaby s'est révélé très politique. Une chance pour les 93 salariés restées sur le carreau apparetenant à l'unité de fabrication d'Yssingeaux en Haute-Loire, exclues du plan de reprise.</p>
<p>Député de Haute-Loire, Laurent Wauquiez, ministre de l'enseignement supérieur, s'est battu pour trouver un repreneur. On a évoqué un temps la piste de « Princesse Tam Tam » qui envisageait d'y créer une marque de sous-vêtements de luxe.</p>
<p>Finalement, ce sera de la maroquinerie haut-de-gamme. Une solution qui a pu s'opérer grâce à Bernard Arnault, patron du groupe de luxe LVMH.</p>
<p>Ce dernier s'est engagé auprès de l'un de ses sous-traitants de la région, Vincent Rabérin, Pdg de la société Sofama (200 salariés et 4,4 millions d'euros de chiffre d'affaires et basée dans l'Allier), à fournir un carnet de commandes sur plusieurs années pour alimenter sa marque phare, Louis Vuitton en maroquinerie haut de gamme qui seraient fabriquées dans l'usine d'Yssingeaux.</p>
<p>Dans un communiqué, le groupe LVMH précise que « l<em>es qualifications du personnel d'Yssingeaux autorisent une formation au travail des pièces de textile et de cuir livrées par ce fournisseur, en ligne avec les critères de haute qualité du groupe LVMH"</em>.</p>
<p><em>"Compte tenu de l'expansion de ses activités de maroquinerie"</em>, LVMH a décidé d'allouer à Sofama, <em>"au cas où sa proposition aboutirait, un plan de charge de plusieurs années assurant le maintien des emplois sur place". </em></p>
<p>Reste encore, en effet, au Tribunal de Commerce de Lyon à entériner ce projet. Mais on voit mal ce qui pourrait empêcher la mise en œuvre de cette solution dans la mesure où Vincent Rabérin s'engage à reprendre la totalité des 93 salariés de Lejaby-Yssingeaux, du moins celles qui accepteraient cette reconversion de la corsetterie à la maroquinerie.</p>
<p>Devant les salariés de l'atelier Lejaby, Vincent Rabérin le spécifie en disant que <em>"ce n'est pas de la corsetterie"</em> qui les attendait, sachant qu'il leur faudrait se <em>"remettre en question"</em>.</p>
<p>Il insiste sur le fait qu'il était <em>"un industriel, pas un financier".</em></p>
<p>Bernard Arnault souligne dans le communiqué que <em>"le groupe LVMH crée chaque année de nombreux emplois artisanaux en France et exporte les fabrications françaises dans le monde entier"</em>.</p>
<p>Et d'entonner in fine<em> : "Nous sommes fiers aujourd'hui de faciliter le sauvetage des emplois du site d'Yssingeaux et de contribuer ainsi à la bataille pour l'emploi en France".</em></p>
<p>Un joli coup de main à Nicolas Sarkozy qui avait assuré dimanche, lors de son interview télévisée, qu'il ne laisserait "<em>pas tomber les gens de Lejaby"</em> à Yssingeaux,.</p>
<p>Un coup de main à un président dont le Pdg de LVMH est proche qui fait sacrément l'affaire des 93 salariés exclues du plan de reprise du nouveau propriétaire de Lejaby qui a préféré sous-traiter sa production en Tunisie.</p>
<p>Reste que le processus de re-démarrage de l'unité de fabrication d'Yssingeaux devra sans doute passer par le licenciement des 93 salariés de Lejaby qui seraient ensuite rééembauchés à partir du 1er mars par Sofama, la société de Vincent Rabérin.</p>
<p><strong>Photo (DR)</strong> : <em>Vincent Rabérin, Pdg de Sofama, sous-taitant de LVMH dans l'Allier est le repreneur de l'usine Lejaby d'Yssingeaux.</em></p>]]></description><guid isPermaLink="false"><![CDATA[info-22837-2012-02-01 16:31:07]]></guid><pubDate>Wed, 01 Feb 2012 16:31:07 +0100</pubDate></item>
<item><title><![CDATA[Vueling, une nouvelle compagnie aérienne hybride se pose à Saint Exupéry]]></title><link><![CDATA[http://www.lyon-entreprises.com/News/L-article-du-jour/Vueling-une-nouvelle-compagnie-aerienne-hybride-se-pose-a-Saint-Exupery,i22780.html]]></link><description><![CDATA[<img width="" height="" src="http://www.lyon-entreprises.com//News/files/Info/image/small/2a62e2532517b9c691e929a936234e23.jpg" style=" border: none;" /><p>Avec la récente inauguration du nouveau Terminal T3 destiné aux compagnies low cost, la direction de l'aéroport de Lyon Saint-Exupéry verrait bien le trafic à bas coût représenter à terme, le tiers du trafic total de la plate-forme rhônalpine, voire plus, contre 20 % actuellement.</p>
<p>On s'y dirige tout droit. Ce Terminal de belle facture semble agir comme un aimant. Une nouvelle compagnie, l'Espagnole Vueling, va prendre place prochainement aux côtés d'Easy Jet, pour opérer à partir de ce Terminal de nouvelles lignes aériennes.</p>
<p>Cette compagnie, filiale à 45 % d'Ibéria, lance fin mars deux lignes, la première en direction de Barcelone, la seconde, de Palma de Majorque aux Baléares.</p>
<p>Cinq vols hebdomadaires tous les jours (sauf mardi et samedi) sont programmés pour commencer vers Barcelone et six en juillet et août (sauf mardi). Décollage, le 30 mars. Un choix qui est intéressant car il laisse entendre que cette liaison en direction de la capitale de la Catalogne recèle un important potentiel puisqu'Easy Jet et Air France exploitent déjà cette ligne aérienne.</p>
<p>Pour mieux vendre sa destination, Linda Moreira, la responsable de Vueling pour la France, met en avant les nombreuses possibilités de correspondances offertes à partir de l'aéroport El Prat de Barcelone où Vueling est fort présente. Elle compte aussi sur l'attrait que provoque désormais la destination Lyon sur le public ibérique : 50 000 nuitées de touristes espagnols ont été comptabilisées en 2010. Il s'agit de la 5ème clientèle étrangère à Lyon. Mais c'est surtout la clientèle française qui, prisant beaucoup la Catalogne, devrait assurer le gros du remplissage.</p>
<p>L'autre liaison lancée cette fois en direction de Palma de Majorque qui débutera le 31 mars, ne prévoit, elle, que deux vols par semaine, les mardis et les samedis, mais trois vols (lundi, mercredi et dimanche), de juillet à septembre, en haute saison.</p>
<p>Compagnie née en 2004 et donc relativement récente, Vueling n'est ni une vrai low cost, ni une compagnie traditionnelle, mais plutôt un hybride des deux. Si ses tarifs sont très proches des low cost (29,99 euros comme prix plancher pour un aller simple et 85 euros un aller et retour en moyenne pour Barcelone et Palma), elle ne répond pas exactement aux codes low cost. Ainsi, on peut acheter ses billets qui offrent une certaine flexibilité dans les agences de voyage et pas seulement sur Internet. Les passagers peuvent avoir accès aux mêmes programmes de fidélité que sur Ibéria, tandis que sur certains sièges, les passagers peuvent bénéficier d'une boisson et d'un snack gratuits.</p>
<p>La nouvelle venue sur le tarmac lyonnais propose sur l'année près de 100 000 sièges supplémentaires, avec un objectif affiché de remplissage fixé à 77 %.</p>
<p>Une bonne nouvelle donc pour l'aéroport rhônalpin à l'aube de cette nouvelle année. Mais quelle nouvelle compagnie, après Vueling, pour conforter les fortes ambitions de développement de Lyon-Saint Exupéry ?</p>
<p>Dans la foulée de Vueling, la compagnie Camair lancera le 1er février une ligne Lyon-Douala-Yaoundé au Cameroun.</p>
<p>Telles sont les deux arrivées effectives en ce début d'année. L'année dernière, la direction de l'aéroport avait officiellement annoncé la création d'une ligne Lyon-Helsinki qui, n'existant pas encore, recelait un fort intérêt car grâce à des routes plus courtes, la compagnie finlandaise offrait des correspondances fort intéressantes vers onze destinations asiatiques dont Tokyo, Séoul, Pékin, Shanghai, Hong Kong, Bangkok, Delhi et Singapour, notamment. Une annonce qui avait le mérite d'ouvrir de nouvelles opportunités.</p>
<p>La crise ? Sans doute, car quatre mois après avoir annoncé son arrivée, Finnair renonçait au projet. Cette nouvelle ligne devait originellement débuter le 2 avril 2012.</p>
<p>Philippe Bernand, le directeur de l'aéroport, estime que ce n'est que partie remise. Cette année ou l'année prochaine ? Il ne peut encore s'avancer.</p>
<p>De même des discussions sont toujours en cours avec la compagnie de Dubai, Emirates, pour opérer des vols vers cette destination du Golfe arabique, voire plus, mais pour l'instant, elles restent au point mort.</p>
<p>Crise aidant, les projets d'arrivées de nouvelles compagnies ne se bousculent pas pour l'heure. C'est la raison pour laquelle, l'arrivée de Vueling qui pourrait, en cas de réussite commerciale, augmenter le nombre de liaisons, voire programmer d'autres destinations, est jugée comme une très bonne nouvelle par les gestionnaires de l 'aéroport. Elle crée en tout cas de l'émulation au sein d'un trafic low cost où Easy Jet était jusqu'à présent hégémonique.</p>]]></description><author><![CDATA[Dominique Largeron]]></author><guid isPermaLink="false"><![CDATA[info-22780-2012-01-31 17:24:32]]></guid><pubDate>Tue, 31 Jan 2012 17:24:32 +0100</pubDate></item>
<item><title><![CDATA[Il se déroule du 2 au 5 février à Lyon-Eurexpo : les raisons du succès du grand show des Métiers]]></title><link><![CDATA[http://www.lyon-entreprises.com/News/L-article-du-jour/Il-se-deroule-du-2-au-5-fevrier-a-Lyon-Eurexpo-les-raisons-du-succes-du-grand-show-des-Metiers,i22783.html]]></link><description><![CDATA[<img width="" height="" src="http://www.lyon-entreprises.com//News/files/Info/image/small/f03c18a71f79fe84bc6bf14abde356bf.jpg" style=" border: none;" /><p><strong>Avec chaque année plus de 100 000 visiteurs, le Mondial des Métiers possède une forte image, mais on ne sait pas toujours ce qu'il recouvre. A quoi sert d'abord cette imposante manifestation ?</strong></p>
<p><strong>Bénédicte Zambo</strong>-Elle sert à s'informer et à découvrir un métier. Elle permet de visualiser les parcours professionnels, mais aussi des parcours de formation que l'on peut, pendant quatre jours, toucher du doigt en les découvrant sur place. Sa particularité est de constituer un événement au sein duquel chacun n'est pas seulement passif, mais acteur. Ce n'est pas un salon destiné à vendre quelque chose. Depuis l'origine, il est organisé par une association, l'Arom, en partenariat et c'est ce qui fait son originalité, avec les filières professionnelles, mais aussi l'Etat, ainsi que l'Education Nationale et la Région. C'est ce partenariat qui le rend efficace.</p>
<p><strong>Le Mondial des Métiers est-il exclusivement dédié aux jeunes à la recherche d'une orientation ?</strong></p>
<p>Non, il est aussi dédié aux personnes, aux adultes, à la recherche d'un emploi ou d'une reconversion. Celles-ci représentent près de 10 % des visiteurs, soit plus de 12 000 personnes, ce qui est loin d'être négligeable. Ce public tend d'ailleurs chaque année à augmenter, qui plus est avec l'actuelle croissance du chômage.</p>
<p><strong>Ce public a la recherche d'un emploi a t-il quelque chance de trouver un job au Mondial des Métiers ?</strong></p>
<p>C'est fort possible, dans la mesure où pratiquement toutes les filières auront sur leurs stands des offres d'emploi à destination de ce type de public. Leurs offres seront d'autant plus nombreuses dans les métiers dit en tension, c'est-à-dire ces filières qui ont beaucoup de mal à recruter, même actuellement, comme dans le bâtiment ou la restauration, mais bien d'autres encore. Il pourra également assister aux nombreuses conférences qui se déroulent sur le Mondial.</p>
<p><strong>De nouvelles filières seront-elles présentes cette année au Mondial des Métiers ?</strong></p>
<p>Douze nouvelles filières ou métiers s'exposeront cette année : de la justice, au journalisme et à la communication, en passant par l'expertise-comptable, le jeu ou jouets, sans oublier la restauration collective, l'assurance, l'aide à la personne ou encore les métiers vétérinaires.</p>
<p><strong>Organiser un tel salon qui se déploie sur trois halls d'Eurexpo, soit 30 000 m2 et a attiré l'année dernière 124 500 visiteurs, nécessite, on l'imagine une logistique et une équipe importante ?</strong></p>
<p>L'Arom, l'association organisatrice à l'origine de ce Mondial dont je suis la directrice générale, est une vraie petite PME. Nous sommes cinq permanents à temps complet. Pendant le salon lui-même, près de trois mille personnes se mobilisent pour présenter les métiers et les dispositifs de fomation ! Notre budget global s'établit à 880 000 euros. Outre le Mondial des Métiers, nous sommes également chargés de la sélection régionale des Olympiades des Métiers et de la supervision des Forums locaux des Métiers qui, dans les départements de la région Rhône-Alpes, constituent des déclinaisons locales du Mondial.</p>
<p><strong>Cette initiative qui constituera cette année la seizième édition, est la seule en France à connaître une telle ampleur. Pourquoi ce succès et pourquoi n'a t-il pas réussi à se dupliquer ailleurs ?</strong></p>
<p>Il est vrai que le Mondial des Métiers reste une initiative totalement orginale. Aucune autre région n'a réussi à le développer, à cette échelle du moins. La raison tient sans doute à l'écosystème rhônalpin qui a permis de monter un vrai partenariat avec l'Etat, l'Education Nationale, la Région et l'ensemble des filières professionnelles. C'est le fruit de ce travail collectif, de cette volonté commune, qui a permis de le développer et de le hisser à son stade actuel.</p>
<p><strong>Tout ceci semble fort positif, mais peut-on appréhender les retombées concrètes de cette manifestation dont le budget, plutôt élevé, est financé pour une bonne moitié par la région Rhône-Alpes, c'est-à-dire par les deniers des contribuables ?</strong></p>
<p>Nous avons une équipe de statisticiens de l'Université Lyon 2 qui élabore des questionnaires et interroge les visiteurs.</p>
<p>Je viens pour ma part du monde des salons professionnels. En général, le taux de satisfaction, quand vous interrogez les visiteurs lors d'un salon grand public ou professionnel, s'établit aux alentours de 80 %. Chaque année, le taux que nous mesurons au Mondial des Métiers, s'établit, lui, entre 92 et 96 %. Ce qui signifie que la très grande majorité des visiteurs réussit à valoriser sa visite.</p>]]></description><author><![CDATA[Propos recueillis par Dominique Largeron]]></author><guid isPermaLink="false"><![CDATA[info-22783-2012-01-31 17:19:59]]></guid><pubDate>Tue, 31 Jan 2012 17:19:59 +0100</pubDate></item>
<item><title><![CDATA[Totalement repensé, le World Trade Center de Lyon s'installe aux deux derniers étages de la Tour Oxygène]]></title><link><![CDATA[http://www.lyon-entreprises.com/News/L-article-du-jour/Totalement-repense-le-World-Trade-Center-de-Lyon-s-installe-aux-deux-derniers-etages-de-la-Tour-Oxygene,i22742.html]]></link><description><![CDATA[<img width="" height="" src="http://www.lyon-entreprises.com//News/files/Info/image/small/73b6cc137a28c24ba19ea330b2fa57c5.jpg" style=" border: none;" /><p>Jusqu'à présent, il faut bien reconnaître que le World Trade Center (WTC) de Lyon doté de quelques bureaux de la Cité internationale faisait piètre figure. En total décalage avec le positionnement international que Lyon veut acquérir.</p>
<p>C'est la raison pour laquelle le développement d'un WTC de belle facture était l'un des projets prioritaires mis en avant dès son arrivée il y a un an, par Philippe Grillot, l'actuel président de la Chambre de Commerce et d'industrie de Lyon.</p>
<p>En l'espace de douze mois, celui qui portait les couleurs de la CGPME aux élections à la CCI, a labouré le terrain : il a mis en place de nouveaux actionnaires, développé un nouveau positionnement pour cet organisme et enfin, trouvé de nouveaux locaux au sein de la Tour Oxygène de la Part-Dieu qui offriront à partir du mois d'avril prochain, en principe, de nouveaux services.</p>
<p><em>« Le WTC de Lyon change de dimension pour devenir le premier business center international de grand standing de la région lyonnaise »</em>, se félicite -t-on à la CCI de Lyon.</p>
<p>Mais d'abord si ce terme de World Trade Center est connu de beaucoup, on ne sait pas toujours ce qu'il recouvre réellement. Les WTC constituent d'abord un réseau mondial, riche de 330 centres implantés dans pas moins de quatre-vingt-dix pays.</p>
<p>Les entreprises faisant appel à ses services ont la possibilité d’adhérer à ce réseau mondial. L'avantage : le statut de membre leur permet de bénéficier de tarifs préférentiels, mais aussi d’accéder à des opportunités d’affaires internationales auprès des 750 000 entreprises, membres du réseau. Il est donc plutôt positif que Lyon se positionne dans ce méga-réseau dédié au business.</p>
<p>Les services offerts sont vastes : de la location de bureaux équipés ou de salles de réunion à une domiciliation commerciale et postale, en passant par un accueil téléphonique ; des services de visio-conférence, traduction, études économiques, jusqu'à la conciergerie d’entreprise, etc.</p>
<p>Philippe Grillot a donc commencé par mettre en place un nouvel actionnariat. Pour ce faire, une société a été créée en décembre dernier : « Lyon Commerce International » qui porte désormais l’activité du World Trade Center Lyon.</p>
<p>Elle est naturellement présidée par Philippe Grillot dans la mesure où la CCI de Lyon est l’actionnaire majoritaire. Mais cette nouvelle société se veut large et rassembleuse : elle a incorporé en son sein quelques-uns des principaux acteurs publics de l’accompagnement à l’international et de la promotion de la région lyonnaise à l’étranger.</p>
<p>Le WTC de Lyon a en effet choisi un nouveau modèle basé sur le partenariat public-privé en mariant des acteurs publics de l’international avec la société privée DCB International, 16ème promoteur français d’immobilier de bureaux, ainsi que Stéphane Quin, entrepreneur lyonnais expert dans l’activité des business centers.</p>
<p>Ceci explique que le vice-président du WTC new look soit Didier Caudard-Breille, Pdg de DCB International et son directeur général, le même Stéphane Quin.</p>
<p>La CCI est ainsi majoritaire à hauteur de 51 % dans le capital de 180 000 euros de la nouvelle société, suivie par DCB International (25 %), Stéphane Quin en possède 10 %, l'Aderly (Agence de développement de la région de Lyon) et Erai, le bras armé de la région Rhône-Alpes à l'international, étant chacun dotés de 7 %.</p>
<p>Objectif affiché : <em>« faire du World Trade Center Lyon un outil au service de l’attractivité de la région lyonnaise et de l’animation de la communauté internationale lyonnaise et un des « hauts-lieux » du business international à Lyon. »</em></p>
<p>Ce WTC est en cours d'installation sur 1 300 m2, aux deux derniers étages (27ème et 28ème) de la Tour Oxygène. Ce qui permettra d'offrir aux utilisateurs une superbe vue sur la ville. Mais, assurément, c'est la qualité des services proposés qui fera le succès ou non de cette nouvelle structure qui constitue une des premières retombées effectives du mandat de Philippe Grillot.</p>
<p><strong>Illustration (Paul Maurer) </strong>: <em>A l'intérieur du futur World Trade Center (dessin).</em></p>]]></description><author><![CDATA[Dominique Largeron]]></author><guid isPermaLink="false"><![CDATA[info-22742-2012-01-31 17:09:35]]></guid><pubDate>Tue, 31 Jan 2012 17:09:35 +0100</pubDate></item>
<item><title><![CDATA[Le chômage progresse de 5,3 % en 2011 : une file de 263 150 demandeurs d'emploi]]></title><link><![CDATA[http://www.lyon-entreprises.com/News/L-article-du-jour/Le-chomage-progresse-de-5-3-en-2011-une-file-de-263-150-demandeurs-d-emploi,i22784.html]]></link><description><![CDATA[<img width="" height="" src="http://www.lyon-entreprises.com//News/files/Info/image/small/a9c70daca530d92064e6cc47ab2df3a9.jpg" style=" border: none;" /><p>Rhône-Alpes a connu en décembre près de 4 000 chômeurs de plus (très précisément 3 969), ce qui porte à fin décembre 2011 le nombre de demandeurs d'emplois à 263 150. Sur un an, la hausse s'établit à + 5,3 %. Assurément un très mauvais résultat, même s'il est légèrement inférieur à celui constaté au plan national (+ 5,6 %)</p>
<p>Evidemment, il s'agit d'une moyenne régionale avec des situations différentes selon les départements. Il existe une forte amplitude entre l'Ardèche (+ 0,7 %) et la Haute-Savoie ( + 2,9 %). Entre les deux : l'Ain (+ 1,1 %), la Drôme (+ 1,7 %), l'Isère (+ 1,6 %), la Loire (+ 1,6 %), le Rhône (+ 1,1 %) et la Savoie (+ 1,7 %).</p>
<p>Sur l'ensemble de l'année 2011, c'est l'Ardèche qui affiche les plus mauvais chiffres (+ 8,2 %), suivie de la Drôme (+ 6,9 %), du Rhône (+ 6 %), de l'Ain (+ 5,8 %) et de a Haute-Savoie (+ 5,7 %). L'Isère (+ 3,8 %) et la Savoie (+ 1,7 %) sont les départements ayant les mieux résisté à ce regain du chômage.</p>
<p>Le nombre de chômeurs augmente un peu moins chez les hommes en décembre (1,4 % et + 4 % sur un an) que chez les femmes (+1,6 % et + 6,7 % sur un an).</p>
<p>Si le nombre des demandeurs d'emploi de moins de vingt-cinq ans augmente, lui, en décembre, toujours, de 1,6 % (+ 3,3 % sur un an), le nombre de ceux âgés de 25 à 49 ans croît de 1,3 % (+ 3,3 % sur un an), mais surtout le nombre de chômeurs de cinquante ans et plus croît de 2,1 %, ce qui fait une hausse de 14 % sur un an !</p>
<p>Symptôme d'une situation économique difficile : au cours des trois derniers mois de l'année, la quasi-totalité des motifs d'inscription sont en augmentation : aussi bien les fins de contrat à durée déterminée (+ 6,7 %), que les fins de mission d'intérim (+ 4,1 %), ou encore les licenciements économiques qui sont en forte hausse (+ 21,5 %).</p>
<p>Il faut y ajouter les autres licenciements (+ 1,3 %), les démissions (+ 7,9 %), les reprises d'activité (+ 18,8 %), et les autres cas : + 2,2 %. En revanche, tout petit rayon de soleil dans cette sombre situation, les premières inscriptions à Pôle Emploi sont en diminution dans la région : - 3,3 %.</p>
<p>Parallèlement, les offres d'emploi collectées par Pôle emploi augmentent en Rhône-Alpes de 4,9 % au cours des trois derniers mois par rapport aux trois mois précédents (+ 2,7 % au regard des mêmes trois mois de l’année précédente).</p>
<p>Commentaire du Préfet de région, Jean-François Carenco, à la vue de ces chiffres : «  <em>Avec cette augmentation de 1,5 % en Rhône-Alpes (en catégorie A) et surtout huit mois consécutifs de hausse, nul ne peut se réjouir. » </em>Assurément.</p>
<p>Et inquiétude supplémentaire : ce regain du chômage devrait perdurer au cours des prochains mois.</p>]]></description><author><![CDATA[Dominique Largeron]]></author><guid isPermaLink="false"><![CDATA[info-22784-2012-01-31 08:06:47]]></guid><pubDate>Tue, 31 Jan 2012 08:06:47 +0100</pubDate></item>
<item><title><![CDATA[Bruno Bonnell lance le premier fonds européen dédié à la robotique]]></title><link><![CDATA[http://www.lyon-entreprises.com/News/L-article-du-jour/Bruno-Bonnell-lance-le-premier-fonds-europeen-dedie-a-la-robotique,i22743.html]]></link><description><![CDATA[<img width="" height="" src="http://www.lyon-entreprises.com//News/files/Info/image/small/bd65068f62c5059df4121b0ef0f140ac.jpg" style=" border: none;" /><p>Bruno Bonnell, le Pdg de la société lyonnaise Robopolis qui au passage vient de racheter Diapro, le leader belge du secteur, est en train de réaliser un projet qui lui tient à cœur depuis plusieurs années : la création du premier fonds d'investissement strictement dédié à un secteur en forte croissance : la robotique et plus précisément, la robotique de service, celle qui est destinée à l'avenir à accompagner chacun d'entre nous dans la vie de tous les jours.</p>
<p>Il n'y va pas seul, bien sûr. Il est accompagné pour ce faire de RKos Capital, une société de capital-risque indépendante spécialisée dans les TIC (Technologies de l'Information et de la Communication) qui voit là une possibilité de diversification ; et de Primnext une société de conseil en capital-risque. Ce fonds bénéficie aussi selon ses promoteurs de <em>« l'intérêt marqué »</em> de la Caisse des Dépôts, via CDC Entreprise.</p>
<p>Ce fonds a été baptisé « Robolution Capital », en s'inspirant du titre de l'ouvrage, « Viva la Robolution !» édité en 2010 chez Lattès et écrit par le même Bruno Bonnell qui fut à Lyon, également créateur d'Infogrames, un temps leader du jeu vidéo avant d'être racheté par des fonds anglo-saxons.</p>
<p>« Robolution Capital » s'est fixé des objectifs ambitieux car il vise à drainer 60 millions d’euros. <em>« Il a vocation à investir dans une perspective moyen-long terme dans des entreprises spécialisées du secteur de la robotique de service domestique et professionnelle»</em>, explique le président de Robopolis qui comptabilise pas moins de quatre cents entreprises en Europe, susceptibles d'être accompagnées.</p>
<p>Dans un premier temps, ce fonds devrait investir entre 300 000 et 3 millions d'euros, selon les cas, dans une trentaine d'entreprises.</p>
<p><em>« La cible comprend des entreprises dont l'activité s’étend des composants hardware et software des robots, jusqu’aux produits finis eux-mêmes dans les secteurs de la robotique de service professionnelle et personnelle »</em>, décrit plus précisément Renaud Champion, de Primnext.</p>
<p>L'accompagnement de ces entreprises est destiné à être durable<em>. « Les investissements réalisés par Robolution Capital contribueront à accompagner le développement et la croissance des entreprises, sur l’ensemble de la chaine de valeur du secteur, de la phase d’amorçage au stade développement plus mature »</em>, insistent les promoteurs de ce Fonds.</p>
<p>Pour Bruno Bonnell, le moment choisi est le bon pour lancer ce type de fonds dans la mesure où un écosystème est en train de se mettre en place en Europe en faveur de la robotique dont le chiffre d'affaires devrait représenter près de 100 milliards de dollars à l'horizon 2020.</p>
<p>Pour lui, la France pourait devenir même une terre majeure en terme de robotique, <em>«Notre pays en particulier dispose de véritables atouts et d’un vivier important d’entreprises et de laboratoires de recherche, spécialisés dans l’innovation robotique, qui cherchent à se doter de nouvelles ressources financières pour poursuivre leurs projets et accroitre leur développement. »</em></p>
<p>Le salon Innorobo, initié par le syndicat Syrobo dont Bruno Bonnell est le président, un salon européen dédié à la robotique de service qui se déroulera à la Cité internationale de Lyon les 14 et 15 mars prochains, figure parmi les éléments constituant cet écosystème.</p>
<p>Pour Bruno Bonnell, aucun doute : <em>« La transformation de notre société par les robots a déjà commencé. Ce nouveau fonds a pour ambition de devenir un référent du secteur au niveau international. Face à une concurrence mondiale qui s’organise, notamment en Asie, nous souhaitons participer à la construction d’un écosystème robotique stable en France et en Europe où les talents du secteur robotique sont à révéler». </em></p>
<p>La rapidité avec laquelle ce fonds sera abondé, constituera déjà une première réponse à la forte ambition projetée par le bulldozer Bonnell.</p>
<p><strong>Photo (Robopolis)</strong> : Bruno Bonnell, président de Robopolis est également à la tête du syndicat français regroupant les entreprises du secteur : Syrobo.</p>]]></description><author><![CDATA[Dominique Largeron]]></author><guid isPermaLink="false"><![CDATA[info-22743-2012-01-31 07:56:27]]></guid><pubDate>Tue, 31 Jan 2012 07:56:27 +0100</pubDate></item>
<item><title><![CDATA[Stéphane Montez et Pichon, médailles d'or au salon des vins d'Ampuis]]></title><link><![CDATA[http://www.lyon-entreprises.com/News/L-article-du-jour/Stephane-Montez-et-Pichon-medailles-d-or-au-salon-des-vins-d-Ampuis,i22715.html]]></link><description><![CDATA[<img width="" height="" src="http://www.lyon-entreprises.com//News/files/Info/image/small/5ec74151412ef3eef9488319cdc22914.jpg" style=" border: none;" /><p>C'est à l'issue des trois jours de salon que chacun des lauréats désigné à la suite d'une dégustation à l'aveugle, a reçu des mains du président de l'appellation, Gilles Barge, son diplôme devant le public qui occupait en nombre les travées lors du derniers jours du marché au vin, lundi.</p>
<p>Jean-Michel Gérin et le Domaine de Bonserine ont reçu respectivement les médailles d'argent et de bronze pour les Côte-Rôtie 2010 ; tandis que Cuilleron et Bonnefond recevaient les mêmes distinctions pour leur millésime 2009.</p>
<p>Ce salon s'est une nouvelle fois déroulé devant une assistance record, dépassant largement les dix mille entrées.</p>]]></description><guid isPermaLink="false"><![CDATA[info-22715-2012-01-26 08:23:03]]></guid><pubDate>Thu, 26 Jan 2012 08:23:03 +0100</pubDate></item>
<item><title><![CDATA[ Forte hausse  de 1,5 % du chômage en Rhône-Alpes en décembre, soit + 5,3 % sur un an]]></title><link><![CDATA[http://www.lyon-entreprises.com/News/L-article-du-jour/Forte-hausse-de-1-5-du-chomage-en-Rhone-Alpes-en-decembre-soit-5-3-sur-un-an,i22678.html]]></link><description><![CDATA[<img width="" height="" src="http://www.lyon-entreprises.com//News/files/Info/image/small/5da384be0ae32502ad995cb9bcf05945.jpg" style=" border: none;" /><p>Rhône-Alpes a connu en décembre près de 4 000 chômeurs de plus (très précisément 3 969), ce qui porte à fin décembre 2011 le nombre de demandeurs d'emplois à 263 150. Sur un an, la hausse s'établit à + 5,3 %. Assurément un très mauvais résultat, similaire à la hausse constatée au plan national.</p>
<p>Evidemment, il s'agit d'une moyenne régionale avec des situations différentes selon les départements. Il existe une forte amplitude entre l'Ardèche (+ 0,7 %) et la Haute-Savoie ( + 2,9 %). Entre les deux : l'Ain (+ 1,1 %), la Drôme (+ 1,7 %), l'Isère (+ 1,6 %), la Loire (+ 1,6 %), le Rhône (+ 1,1 %) et la Savoie (+ 1,7 %).</p>
<p>Le nombre des demandeurs d'emploi augmente un peu moins chez les hommes en décembre (1,4 % et + 4 % sur un an) que chez les femmes (+1,6 % et + 6,7 % sur un an).</p>
<p>Si le nombre des demandeurs d'emploi de moins de vingt-cinq ans augmente, lui, de 1,6 % (+ 3,3 % sur un an), le nombre de ceux âgés de 25 à 49 ans croît de 1,3 % (+ 3,3 % sur un an), mais surtout le nombre de chômeurs de cinquante ans et plus croît de 2,1 %, ce qui fait une hausse de 14 % sur un an !</p>
<p>Au cours des trois derniers mois de l'année, la quasi-totalité des motifs d'inscription sont en augmentation : aussi bien les fins de contrat à durée déterminée (+ 6,7 %), que les fins de mission d'intérim (+ 4,1 %), ou encore les licenciements économiques qui sont en forte hausse (+ 21,5 %).</p>
<p>Il faut y ajouter les autres licenciements (+ 1,3 %), les démissions (+ 7,9 %), les reprises d'activité (+ 18,8 %), et les autres cas : + 2,2 %. En revanche, tout petit rayon de soleil dans cette sombre situation, les premières inscriptions à Pôle Emploi sont en diminution dans la région : - 3,3 %.</p>
<p>Parallèlement, les offres d'emploi collectées par Pôle emploi augmentent en Rhône-Alpes de 4,9 % au cours des trois derniers mois par rapport aux trois mois précédents (+ 2,7 % au regard des mêmes trois mois de l’année précédente).</p>
<p>Commentaire du Préfet de région, Jean-François Carenco, à la vue de ces chiffres : «  <em>Avec cette augmentation de 1,5 % en Rhône-Alpes (en catégorie A) et surtout huit mois consécutifs de hausse, nul ne peut se réjouir. »</em></p>
<p>Assurément.</p>]]></description><guid isPermaLink="false"><![CDATA[info-22678-2012-01-25 18:45:08]]></guid><pubDate>Wed, 25 Jan 2012 18:45:08 +0100</pubDate></item>
<item><title><![CDATA[Siparex a su surfer en 2011 sur la sortie de crise et voit 2012 se profiler sans angoisse]]></title><link><![CDATA[http://www.lyon-entreprises.com/News/L-article-du-jour/Siparex-a-su-surfer-en-2011-sur-la-sortie-de-crise-et-voit-2012-se-profiler-sans-angoisse,i22631.html]]></link><description><![CDATA[<img width="" height="" src="http://www.lyon-entreprises.com//News/files/Info/image/small/28c19b21c9dcc06ae96a133dc195ccbf.jpg" style=" border: none;" /><p>L'argent est le nerf de l'économie, d'autant plus s'il concerne les PME non cotées qui ne sont pas les mieux armées pour se doter de ressources financières. D'où l'importance d'une société de capital-investissement comme le groupe lyonnais Siparex qui joue un rôle non négligeable dans le capital de 225 PME de Rhône-Alpes et de l'ensemble du territoire.</p>
<p>Si avec la crise de la dette, le deuxième semestre 2011 a été compliqué à gérer, la première partie de l'année 2011 a permis à Siparex d'entrer dans le capital de nombreuses PME. Surfant sur la tendance générale du moment, Siparex a ainsi pu procéder l'année dernière à 85 millions d'euros d'investissement, soit une hausse de 25 %.</p>
<p>Mais aussi, précise Bertrand Rambaud, le président de Siparex, <em>« cet épisode s'est également révélé très favorable pour les désengagements </em>». Le niveau des cessions, en l'occurrence a été très élevé. Siparex a cédé tout ou partie du capital d'un certain nombre de PME qu'il avait accompagnées, et ce pour une somme, là aussi record de 160 millions d'euros, en hausse de 44 %. Et ce, pour le plus grand bonheur des actionnaires de Siparex qui vont bénéficier d'une partie des fruits d'une plus-value de 79 millions d'euros, en hausse significative, de 43 %.</p>
<p>Le multiple moyen de cession a été de 2 : cela signifie que les actions acquises par Siparex ont été revendues le double de leur prix d'achat. En moyenne, bien sûr, chaque entreprise étant un cas spécifique.</p>
<p>Société privée, Siparex ne peut se développer qu'avec l'aide de souscripteurs privés, eux aussi. L'année 2011 à cet égard était cruciale pour la société de capital-investissement. Son très important fonds Siparex Midcap 1, dédié aux PME de moins de 40 millions d'euros était épuisé. La société lyonnaise était donc contrainte de lancer un nouveau fonds-Siparex Midcap II-avec un objectif ambitieux de collecte : 120 millions d'euros.</p>
<p>Sans être extra-lucide, Bertrand Rambaud avait choisi le bon timing, le premier closing (la première clôture de l'opération, fixée à 100 millions d'euros) avait été programmée le 27 juillet, juste au moment où la crise de la dette commençait à faire ses ravages. Il est donc passé entre les gouttes.</p>
<p>Les souscripteurs ont été divers et variés<em>. « Nous avons été à nouveau accompagnés par Des compagnies d'assurances, nous en sommes ravis »</em>, se félicite d'abord Bertrand Rambaud.</p>
<p>Le fonds Midcap 2 a aussi bénéficié d'un sérieux coup de pouce de Predica , filiale du Crédit Agricole, mais aussi de la Banque verte elle-même, partenaire de longue date de Siparex. Grâce à la caisse Centre-Est comme chef de file, cette dernière a mis, avec différentes autres caisses, près de 40 millions d'euros au pot. <em>«Nous prouvons que même dans la conjoncture actuelle, des sociétés financières peuvent fort bien collaborer étroitement»</em>, se félicite le président de Siparex.</p>
<p>A noter enfin la présence dans ce fonds des « family offices », ces structures qui gérent les fortunes de chefs d'entreprise ou de grandes familles qui représentent 25 % de la souscription.</p>
<p>En cette période où les ressources financières tendent à se raréfier, l'investissement des PME non cotées va constituer un des thèmes majeurs de cette année. C'est la raison pour laquelle la Région Rhône-Alpes a décidé de lancer un « Fonds Régional d'Investissement » (FRI) à destination des plus fragiles : après appel d'offres, c'est Siparex qui a été choisie pour le piloter.  </p>
<p>Selon Bertrand Rambaud, ce nouveau fonds semble bien parti : <em>« Doté d'une équipe de deux personnes, il est opérationnel depuis le 1er janvier. La deuxième tranche de 15 millions a été entièrement souscrite et il est désormais doté de 30 millions d'euros : sans attendre, nous avons déjà quatre dossiers de PME dans les tuyaux</em>. »</p>
<p>Même si 2012 ne s'annonce pas aussi flamboyant que 2011 pour Siparex, son président reste optimiste : <em>« C'est vrai, nous naviguons pour l'instant à vue, mais les très nombreux chefs d'entreprises que nous accompagnons n'envisagent pas un instant de fermer le robinet. Ils ont pour la plupart des projets d'investissement ou de développement à l'international. Et apparaissent très déconnectés du climat anxiogène que l'on ressent au niveau politique... »</em></p>
<p>Reste qu'il est peu probable que la société lyonnaise renouvelle ses records de cessions de 2011.</p>
<p><em><strong>Photo (DR) </strong></em><em>: Bertrand Rambaud, le président de la société de capitalinvestissement lyonnaise, Siparex.</em></p>]]></description><author><![CDATA[Dominique Largeron]]></author><guid isPermaLink="false"><![CDATA[info-22631-2012-01-23 20:47:02]]></guid><pubDate>Mon, 23 Jan 2012 20:47:02 +0100</pubDate></item>
<item><title><![CDATA[Enchères du marché de l'art en ligne d'Artprice : adjugé !]]></title><link><![CDATA[http://www.lyon-entreprises.com/News/L-article-du-jour/Encheres-du-marche-de-l-art-en-ligne-d-Artprice-adjuge,i22632.html]]></link><description><![CDATA[<img width="" height="" src="http://www.lyon-entreprises.com//News/files/Info/image/small/d355a6ac267febda34ab3e13bcb96760.png" style=" border: none;" /><p>La révolution Internet vient de faire de nouvelles victimes : les commissaires priseurs. Sans véritables concurrents jusqu'à présent, ceux-ci viennent de s'en trouver un en la personne de Thierry Ehrmann, le créateur de la très controversée « Demeure du Chaos » à Saint-Romain-au-Mont-d'Or, près de Lyon, non loin du restaurant de Paul Bocuse où est installée sa société, Artprice.</p>
<p>Cette dernière est le leader mondial des informations sur le marché de l'art. De la pure information à la vente d'art en ligne, il y avait plus qu'un pas, un véritable gouffre juridique, en fait, que Thierry Ehrmann, juriste de formation a réussi à franchir après quinze ans de procédures.<br /><br />La révolution était annoncée pour le mercredi 18 janvier. Et effectivement, à l'heure dite, Artprice.com a officiellement étendu ses services aux enchères en ligne. Un véritable succès : en une seule journée, le site a attiré 909 000 visiteurs uniques contre 150 000 d'ordinaire !</p>
<p>Pourtant, jusqu'au dernier moment, ce lancement a bien failli capoter. Un bras de fer juridique a, les jours précédents, encore opposé Thierry Ehrmann au Conseil des ventes, l'autorité de régulation du marché des ventes aux enchères publiques.</p>
<p>Le Pdg d'Artprice est finalement parvenu à lever cette dernière barrière, faisant valoir la loi n° 2011-850 du 20 juillet 2011 (article 5) qui lui permet d'affirmer son nouveau statut d'"<em>opérateur de courtage aux enchères réalisées à distance par voie électronique". </em></p>
<p>La veille du démarrage du nouveau service, mardi 17 janvier, le Conseil des ventes déclarait avoir "<em>obtenu satisfaction"</em> sur ses demandes de clarification auprès d'Artprice. Et renonçait de facto à une action judiciaire à l'encontre de la société de Thierry Ehrmann.</p>
<p>Pour éviter tout risque de contestation dans cet environnement hostile, le Pdg d'Artprice a, il est vrai, également multiplié les systèmes de sécurisation de sa plateforme.</p>
<p>Ainsi, l'entreprise est en liaison permanente avec Interpol. Ce qui est d'autant plus facile que le siège mondial de l'organisme international de police est basé à Lyon : ce qui permet de signaler, puis de retirer les éventuelles pièces volées avant qu'elles ne soient mises en vente.</p>
<p>Seules les œuvres identifiées dans la base de données peuvent être vendues. La perception et le déblocage des fonds sont en outre confiés à une société tierce spécialisée dans la gestion sous séquestre en ligne au nom évocateur : Escrow.fr.</p>
<p>Comment fonctionne cette nouvelle version d'Artprice de vente d'œuvres d'art en ligne ? Sur le site, le vendeur fixe les modalités des enchères. Celles-ci ne sont alors accessibles qu'au réseau d'abonnés, soit 1,3 million de personnes dans plus de quatre-vingt pays.</p>
<p>Ces ventes en ligne ont suscité un vrai engouement : depuis le lancement, plus de cinq mille œuvres ont été enregistrées, ce qui représente une mise à prix totale de 820 millions de dollars.</p>
<p>Cette révolution implique-c'est d'ailleurs l'effet recherché par Thierry Ehrmann- une évolution du modèle économique d'Artprice : jusqu'à présent, l'entreprise se rémunérait seulement avec les abonnements des amateurs ou des professionnels de l'art. Les ventes qui existaient déjà, à prix fixe, étaient gratuites.</p>
<p>Elles sont donc désormais payantes : chaque enchère rapporte une commission au site lyonnais : entre 5 et 9 % selon la valeur de l'œuvre. Le succès semble assuré, si on compare cette commission avec les 37,5 % perçus par les maisons d'enchères traditionnelles.</p>
<p>Cette nouvelle révolution initiée par l'Internet n'a pas échappé aux investisseurs boursiers. Déjà bénéficiaire, le site va voir ses revenus exploser. Ceci explique que le cours d'Artprice ait crû de 530 % à 57 euros l'action depuis un an, et de 1 300 % depuis trois ans.</p>
<p>En cette période boursière troublée, peu de valeurs peuvent se targuer d'une telle progression.</p>
<p>Déjà classé parmi les plus grandes fortunes de Rhône-Alpes, avec 90 millions d'euros (selon Challenges 2011), Thierry Ehrmann devrait gagner encore quelques places...</p>
<p><strong>Photo (Artprice)</strong> : Thierry Ehrmann, Pdg d'Artprice.</p>]]></description><author><![CDATA[Dominique Largeron]]></author><guid isPermaLink="false"><![CDATA[info-22632-2012-01-23 20:41:14]]></guid><pubDate>Mon, 23 Jan 2012 20:41:14 +0100</pubDate></item>
<item><title><![CDATA[Nicolas Sarkozy chez Calor et à Eurexpo  : «D’ici la fin du mois, des décisions extrêmement lourdes seront prises »]]></title><link><![CDATA[http://www.lyon-entreprises.com/News/L-article-du-jour/sarkozy-eurexpo-lyon,i22565.html]]></link><description><![CDATA[<img width="" height="" src="http://www.lyon-entreprises.com//News/files/Info/image/small/c91e4575fc38a53138f92eb64ae77687.jpg" style=" border: none;" /><p>Nicolas Sarkozy aime, on le sait visiter les entreprises. Qui plus est, celles qui produisent en France, comme l'usine de fer à repasser de Pont-Evêque, près de Vienne, du groupe lyonnais Seb.</p>
<p>Arrivant en hélicoptère après avoir atterri à l'aéroport de Bron, le président de la République visite d'abord cette entreprise qui est la dernière à réaliser le montage des fers à repasser en Europe, tous les autres fabricants ayant délocalisé.</p>
<p>Une caractéristique qui lors de cette visite d'une cinquantaine de minutes lui a permis de mettre garde sur <em>« les risques de délocalisation et de désindustrialisation qui menacent la France. »</em></p>
<p>Après une visite des ateliers au pas de charge, mais dans une ambiance particulièrement détendue, il s'exprime devant les 700 salariés du fabricant de fers à repasser, enfonçant le clou : <em>« Il faut que l’on continue à produire en France, on n’a pas le choix. S’il n’y a plus d’industrie, il n’y a plus de services. Il est essentiel que la France reste une terre de production. Le premier problème économique de la France c’est la désindustrialisation. Il n’est pas question de fermer les frontières car sinon à qui renvoyer votre production ? »</em></p>
<p>Une manière de roder l'argumentaire qu'il développe une heure et demi plus tard dans le hall 10 de Lyon-Eurexpo où près de cinq mille décideurs économiques de la région Rhône-Alpes l'attendent. L'objet (officiel) de cette rencontre est la présentation des vœux du chef de l'Etat au monde économique. Mais derrière le président, perce de manière évidente le (probable futur) candidat.</p>
<p><span>I</span>l n'est pas venu seul à Lyon, mais accompagné de pas moins de cinq ministres : François Baroin (Economie), Xavier Bertrand (Travail), Valérie Pécresse, (Budget), Eric Besson (Industrie) et Nadine Morano, (Apprentissage et formation professionnnelle).</p>
<p><span>Outre Jean-Jack Queyranne, le président de la région , et Gérard Collomb, maire de Lyon, présents par </span><em>« courtoisie républicaine »,</em><span> on peut noter la présence au premier rang, d'Alain Mérieux, de Jean-Michel Aulas et de Rémy Weber (CIC-Lyonnaise de Banque).</span></p>
<p><span>Pour la première fois depuis la dégradation, au cours de son discours, le président de la République revient sur la perte du triple A : </span><em>«  L'agence du lundi, Standard and'Poor's a dégradé la note de la France, l'agence du vendredi, Moody's, d'une taille deux fois plus importante, a dit qu'elle maintenait sa note. Dans de telles circonstances, il faut garder son sang froid, ne pas faire preuve de trop d'emballement : il ne faut ni dramatiser, ni minimiser... »</em></p>
<p>De son pupitre, il annonce également la création «<em> d'une banque de l'industrie pour les entreprises qui veulent investir dans la croissance.»</em> Celle-ci précise-t-il aussitôt s'impliquera dans les entreprises <em>« à travers des prêts participatifs similaires à des quasi-fonds propres. » </em></p>
<p>Il annonce aussi <em>« une régionalisation du FSI (ndlr : Fonds Stratégique d'Investissement »</em>. Ainsi, les équipes dudit FSI qui <em>« ne sont pas assez présentes dans les régions, seront régionalisées. »</em></p>
<p>Parmi les autres remèdes anti-crise qu'il développe longuement, il revient sur les discussions du sommet social de la veille et notamment sur l'allégement du coût du travail : <em>« La question n'est pas de savoir si on joue sur la TVA ou sur la CSG, mais si on veut arrêter les délocalisations ! »</em></p>
<p>Et de conclure, sous des applaudissements assez nourris, après avoir détaillé toutes les mesures nécessaires, selon lui, comme remèdes anti-crise : <em>«D’ici la fin du mois, des décisions extrêmement lourdes seront prises. La fatalité ne fait pas partie de mon vocabulaire. Ma conviction est que la France a tous les atouts pour résister à la crise... »</em></p>
<p><strong><em>Diaporama : Photos Pool Images et Dominique Largeron.</em></strong></p>]]></description><author><![CDATA[Dominique Largeron]]></author><guid isPermaLink="false"><![CDATA[info-22565-2012-01-23 20:18:32]]></guid><pubDate>Mon, 23 Jan 2012 20:18:32 +0100</pubDate></item></channel>
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