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L’Esdes gagne 16 places dans le classement Financial Times 2026

L’Esdes Business School atteint la 77e place mondiale du classement Masters in Management 2026 publié par le Financial Times, soit un gain de 16 positions en un an. L’école lyonnaise progresse notamment sur le retour sur investissement, l’évolution de carrière et les rémunérations de ses diplômés trois ans après leur sortie.

Une 77e place mondiale, le meilleur classement de l’Esdes

Le Financial Times vient de publier son classement 2026 des Masters in Management. L’Esdes y obtient la 77e place mondiale, contre la 93e lors de l’édition précédente. Il s’agit, selon l’établissement, de son meilleur résultat depuis son entrée dans ce palmarès international.

L’école de management de l’Université Catholique de Lyon indique également intégrer le Top 5 français des écoles de commerce post-bac présentes dans le classement. Au-delà de la position générale, plusieurs indicateurs liés directement à l’insertion professionnelle progressent sensiblement.

Le salaire moyen des diplômés trois ans après leur sortie augmente ainsi de 9 %. L’Esdes gagne parallèlement 21 places sur le critère du retour sur investissement et 26 positions sur celui de la progression de carrière, deux indicateurs particulièrement scrutés dans un contexte où le coût des études et la valeur professionnelle des diplômes pèsent davantage dans le choix d’une école.

L’établissement attribue ces évolutions au renforcement de ses relations avec les recruteurs, au développement de l’alternance et à l’accompagnement professionnel des étudiants. Les formations ont également intégré davantage de compétences recherchées par les entreprises, notamment autour de la data, de l’intelligence artificielle, de la finance, de la stratégie et du digital.

Le retour sur investissement devient un argument pour les business schools

La progression lyonnaise intervient alors que les écoles de management sont de plus en plus évaluées sur ce que leurs diplômés obtiennent après leurs études, et non plus uniquement sur leur sélectivité ou leur rayonnement académique.

Dans cette logique, la hausse de 21 places de l’Esdes sur le retour sur investissement constitue probablement l’évolution la plus significative du classement 2026. L’indicateur rapproche notamment le coût de la formation des trajectoires professionnelles et salariales observées après le diplôme.

L’école gagne également dix places sur la mobilité internationale et huit positions pour son réseau d’anciens élèves. Elle met en avant le développement des doubles diplômes, des échanges internationaux et du mentorat entre étudiants et diplômés.

Le classement mesure enfin des critères qui dépassent l’insertion professionnelle. L’Esdes gagne ainsi neuf places sur son empreinte carbone, dans le prolongement de politiques annoncées sur les mobilités, la consommation énergétique, les déchets et les achats.

Une école lyonnaise qui cherche à gagner en visibilité internationale

Fondée en 1987 à Lyon, l’Esdes compte aujourd’hui 2 000 étudiants, dont 350 internationaux, ainsi que 120 salariés et 70 enseignants permanents. L’établissement dispose d’un réseau d’une centaine d’universités partenaires et propose une quarantaine de doubles diplômes.

L’école est membre de la Conférence des Grandes Écoles et dispose notamment de l’accréditation AACSB. Son Programme Grande École bénéficie également d’une accréditation EFMD.

Pour l’Esdes, la progression dans le classement du Financial Times renforce donc un enjeu qui dépasse la seule image académique. Les classements internationaux jouent un rôle dans l’attractivité auprès des étudiants étrangers, le développement de partenariats universitaires et la capacité à recruter des enseignants ou à nouer des relations avec de grands employeurs.

Avec une 77e place mondiale, l’établissement reste encore éloigné des premières positions du classement, mais le gain de 16 places en un an lui permet d’améliorer sensiblement sa visibilité dans un marché de l’enseignement supérieur particulièrement concurrentiel.