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A l’annonce du partenariat le 30 octobre avec un Laboratoire japonais, le titre de la biotech lyonnaise Poxel a flambé de près de 40 % à 7 euros.

Cet important partenariat avec Sumitomo Dainippon Pharma (DSP) lui permet de reconstituer son cash.

Ce partenariat a pour but de pour développer et vendre le candidat médicament Imeglimine en Asie, dans le traitement du diabète de type 2.

L’accord porte notamment sur le Japon, la Chine, la Corée du Sud et Taiwan, plus neuf autres pays de la région.

C’est le laboratoire japonais qui assumera le coût de la phase III et les frais de commercialisation. La phase III sera lancée d’ici la fin de l’année.

 Elle consistera à tester l’efficacité du produit sur environ 1 100 patients.

En cas de succès de cette étude, DSP s’occupera ensuite de la commercialisation de l’Imeglimine au Japon, mais aussi en Chine, en Corée du Sud, à Taïwan et dans neuf autres États d’Asie du Sud-Est.

Pour commencer, ce partenariat permet à Poxel qui s’est introduit en Bourse en janvier 2015, d’améliorer ses perspectives financières.

La biotech a déjà obtenu un paiement initial d’environ 36 millions d’euros (4,75 milliards de yens), et doit recevoir des paiements d’étapes – liés à l’atteinte d’objectifs de développement et de vente – qui pourraient atteindre… 219 millions d’euros (29,25 milliards de yens).

Une annonce qui arrive à point nommé après le départ du géant américain Merck qui est sorti du capital du groupe français début octobre, faisant alors plonger le titre.

 A l’arrivée, ce gain de près de 40 % à 7 euros, permet au titre d’être en positif (+ 1,15 %) depuis le 1er janvier. Et on peut imaginer qui si cet accord nippon se concrétise en solides paiement, le titre continuera sa progression.