Toute l’actualité Lyon Entreprises

assurer ses équipements professionnels

La biotech française Lys Therapeutics, implantée à Lyon et à Caen, accélère son développement. La société annonce avoir mobilisé plus de 25 millions d’euros depuis sa création en 2021 afin de préparer l’entrée en clinique de son candidat-médicament LYS241, destiné à traiter plusieurs maladies neurologiques sévères. Une étape importante pour cette jeune pousse positionnée sur un marché mondial où les besoins thérapeutiques restent considérables.

Une biotech lyonnaise qui attire investisseurs et fondations

Ce financement repose à la fois sur des investisseurs privés, des dispositifs publics et des fondations spécialisées dans la recherche médicale. Parmi les soutiens les plus significatifs figure la Michael J. Fox Foundation, qui a accordé plus de 5 millions de dollars pour accélérer le développement du programme dans la maladie de Parkinson.

De nouveaux investisseurs ont également rejoint le capital, parmi lesquels Normandie Participation, TCD Capital et FIDAT Ventures, aux côtés d’actionnaires historiques comme ZCube, véhicule d’investissement du groupe pharmaceutique italien Zambon.

Un candidat-médicament ciblant plusieurs maladies neurologiques

Les ressources levées doivent permettre à Lys Therapeutics de finaliser les études réglementaires et industrielles nécessaires au lancement de ses premiers essais cliniques chez l’Homme. Le programme vise notamment la maladie de Parkinson, certaines maladies neurodégénératives rares ainsi que l’AVC ischémique.

La société développe une approche originale fondée sur le ciblage d’un mécanisme biologique commun à plusieurs pathologies neurologiques. Cette stratégie, souvent qualifiée de « pipeline-in-a-product » dans l’industrie pharmaceutique, permet d’envisager plusieurs indications thérapeutiques à partir d’une même technologie.

Pour l’écosystème santé d’Auvergne-Rhône-Alpes, cette nouvelle levée confirme le dynamisme des biotechnologies régionales, dans un contexte où les financements se concentrent de plus en plus sur les projets capables d’atteindre rapidement les phases cliniques.