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Suite à la fusion des deux CRT Auvergne et Rhône-Alpes, le Comité régional du Tourisme Auvergne-Rhône-Alpes devrait connaître seize licenciements, soit entre 20 et 30 % de ses effectifs, selon Force Ouvrière qui annonce ce plan social visant à réaliser des économies de structure.

La direction du Comité régional du tourisme (CRT) Auvergne-Rhône-Alpes lance un Plan de Sauvegarde de l’Emploi portant sur 20 à 30 % du personnel de la structure, soit un minimum de seize licenciements.

Il sera effectif dès le début de l’année 2018.

C’est ce qu’annonce le syndicat Force Ouvrière qui explique : « Cette mesure serait justifiée par des raisons économiques indépendantes de la volonté du Conseil Régional et de son Président Laurent Wauquiez. »

Et d’ajouter : « Il y a pourtant quelques mois, lors de l’élection du nouveau bureau du CRT, Nicolas Daragon (Les Républicains), maire de Valence et vice-président de la région Auvergne-Rhône-Alpes, délégué au tourisme, se déclarait “très heureux et honoré de présider ce nouveau CRT”. L’ambition affichée du nouveau CRT est de se positionner dans le top 5 des destinations touristiques à l’échelle européenne, alors que parallèlement, Laurent Wauquiez annonce une baisse d’1million d’euros de la subvention attribuée au CRT et un PSE. »

Force Ouvrière s’interroge : « Comment expliquer une réduction de dotation pour la structure Auvergne Rhône-Alpes Tourisme…alors que la région occupe une place majeure en France dans le domaine touristique ? »

Pour le syndicat, « Il y a aujourd’hui une incompréhension de la part des salariés à qui ce même président avait confirmé qu’il n’y aurait aucun licenciement suite à la fusion des deux CRT Auvergne et Rhône-Alpes et qui annonce des objectifs difficilement atteignables dans un tel contexte. »

Et de conclure : « La responsabilité de la Région est telle dans ce dossier que ses obligations en termes de garantie des emplois envers les salariés (es) apparaissent indiscutables. »