Le dispositif imaginé pour financer la télé publique est vertement critiqué tant par les juristes que par la Commission européenne.
« C'est une taxe à contre-logique ! »,
l'expression est approximative, mais l'idée est
là. Pour Viviane Reding, la création d'une taxe Internet destinée à
compenser le manque à gagner dans l'audiovisuel public si la publicité
venait à être supprimée comme l'a suggéré Nicolas Sarkozy, n'a tout
simplement pas de sens.