| La Catho fera sa rentrée en 2015 dans les anciennes prisons St-Joseph St-Paul : un projet séduisant et novateur |
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Conservatrice, l'Université Catholique de Lyon, riche de 6 500 étudiants ? Ses responsables viennent de présenter son projet d'installation dans les anciennes prisons St-Joseph St Paul. Il est tout, sauf classique. Ce projet est sans aucun doute, sur le papier du moins, novateur. Il allie à la fois la conservation d'une bonne partie des deux prisons, dont une est l'œuvre de Baltard, avec un choix écologique, économique et une volonté d'innovation sociale : un institut de l'entrepreneuriat de l'économie sociale et solidaire sera créé et on y verra éclore des logements d'insertion, le tout pour 150 millions d'euros. > lire la suite |
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| Piles à combustible : la 1ère ligne de fabrication en Europe sur le point de démarrer à Grenoble |
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La start-up rhônalpine SymbioFCell basée au Bourget-du-lac est elle bien partie pour devenir un futur grand de l'hydrogène en Europe, cette énergie d'avenir ? Possible.
Toujours est-il que cette société de vingt personnes démarrera d'ici quelques semaines la première ligne de fabrication de piles à combustibles en Europe. Via un « pilote » d'abord, puis avec une ligne de fabrication capable de produire plusieurs centaines, puis plusieurs milliers de piles destinées à mouvoir dans un premier temps des véhicules à gros gabarit, comme les dameuses de pistes dans les Alpes, mais aussi, dans un deuxième, des véhicules légers. > lire la suite |
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| Plan Energie Climat du Grand Lyon : les entreprises entrent dans la danse |
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Les négociations sur le prolongement du Protocole de Kyoto semblent bien mal parties à Durban en Afrique du Sud. Il en va pourtant de l'avenir de la planète ! Faut-il pour autant désespérer : non, car de leur côté hors de toute grand messe, de nombreuses villes qui sont les principales pourvoyeuses de gaz à effet de serre, se mobilisent. Tel est, à l'instar de beaucoup d'autres, le cas du Grand Lyon, qui s'est engagé dès 2007 à réduire de manière importante sa consommation énergétique. Un diagnostic a été porté. On sait quels sont les secteurs qui émettent le plus de CO2. Une feuille de route a été établie. Une charte impliquant tous les acteurs a été signée le 28 novembre. Les entreprises sont au premier rang : un coût de 500 à 800 millions d'euros par an, pendant dix ans.
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| Le meilleur atout de la liaison ferroviaire Lyon-Turin : la crise... |
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Tous ceux qui suivent le dossier de près en sont persuadés : on n'est pas passé loin de la catastrophe en ce qui concerne la liaison Lyon-Turin. Bruxelles a bien failli couper les vivres au projet. Heureusement, il est à nouveau relancé, recrédibilisé et plutôt bien parti désormais. Mais rien n'est encore gagné. Il faut désormais que Bruxelles vote des crédits pour les transports en Europe suffisamment copieux pour financer tous les projets en cours, dont le Lyon-Turin. Ce projet qui se retrouve en pleine concurrence avec un autre tunnel nord/Sud, cette fois, le Brenner a cependant un autre atout dans sa manche, alors que la crise commence à faire sentir ses effets : une fois lancé, il créera de 6 000 à 10 000 emplois dans la Région pendant dix à douze ans. L'argument choc. > lire la suite |
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| « Un vrai regain d'intérêt pour l'export de la part des PME de Rhône-Alpes » |
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Véritable baromètre de l'export en Rhône-Alpes, le salon Classe-Export a fermé ses portes mercredi 30 novembre. Il a connu une affluence supérieure de 10 % à celle de l'année précédente, tandis que l'embauche d'une centaine d'emplois de VIE (Volontariat International en Entreprise) ou de cadres spécialisés pour PME, s'est scellée sur les stands. Les patrons de PME, voire de TPE ont bien conscience que l'international constitue aujourd'hui l'une des rares opportunités de développement qui subsiste pour leur entreprise. Bilan avec Marc Hoffmeister, l'organisateur de ce salon. > lire la suite |
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Edito
| Les business angels se sentent pousser des ailes |
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On le sait, avec la crise, les entreprises les plus jeunes rencontrent de plus en plus de problèmes de financement. Un certain nombre d'outils, notamment au niveau régional ont été mis en place pour tenter de pallier cette raréfaction de crédits. Un autre canal est en train de se développer : celui des business angels qui en Rhône-Alpes sont désormais rassemblés dans dix clubs comptant près de cinq-cents « anges du business » aux motivations, certes pécuniaires, mais pas uniquement car ils ont un risque sur deux de perdre leur mise. Le goût de l'entrepreneuriat est aussi leur moteur. Ils ont investi près de 5 millions d'euros dans des start-up depuis le début de l'année dans la région. > lire la suite |
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