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La startup lyonnaise Tobalgo veut professionnaliser le marché du bien-être animal

Quelques semaines après son entrée dans le Mapping 2026 des startups d’Auvergne-Rhône-Alpes réalisé par France Digitale et Mesh Ventures, Tobalgo met en avant les résultats d’une étude OpinionWay qui souligne le manque de confiance des Français envers les professionnels du bien-être animal. Cofondée par Coraline Anciaumes, la jeune pousse lyonnaise entend répondre à cette problématique en misant sur la sélection et la mise en relation de professionnels qualifiés.

Une entrepreneure qui veut structurer un marché en pleine croissance

À l’origine de Tobalgo, Coraline Anciaumes, cofondatrice de la startup, s’est attaquée à un marché qui accompagne l’essor des animaux de compagnie dans les foyers français. Alors que près d’un foyer sur deux possède aujourd’hui un animal, les besoins en matière d’éducation, de garde, de toilettage ou d’accompagnement comportemental progressent rapidement, sans que le secteur ne soit encore véritablement structuré.

La plateforme lyonnaise référence ainsi des éducateurs, comportementalistes, pet sitters, toiletteurs ou pensions, sélectionnés selon plusieurs critères liés à leurs compétences, leurs pratiques et leur engagement en faveur du bien-être animal. Cette approche vaut aujourd’hui à Tobalgo d’intégrer le Mapping 2026 des startups d’Auvergne-Rhône-Alpes, qui recense les jeunes entreprises innovantes du territoire.

Une étude qui révèle un déficit de confiance

Pour accompagner cette reconnaissance, Tobalgo publie une étude OpinionWay consacrée au rapport des Français avec les professionnels du bien-être animal. Les résultats mettent en évidence un marché où la confiance reste fragile : 47 % des propriétaires déclarent avoir déjà été déçus par un professionnel, 44 % ont déjà hésité à faire appel à l’un d’eux par manque de confiance et 84 % estiment qu’il existe d’importants écarts de qualité entre les intervenants.

L’étude montre également que 87 % des Français souhaitent un meilleur contrôle du secteur. Pour Coraline Anciaumes, ces résultats traduisent les attentes d’un marché qui se professionnalise progressivement et où les particuliers recherchent davantage de garanties avant de confier leur animal. Un enjeu qui dépasse désormais le seul bien-être animal et concerne aussi la structuration économique d’une filière en plein développement.