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Avec les “Apothicaires”, “la Bijouterie” et “Sapna”, Uber eats Lyon se lance dans la bistronomie à domicile…

Un plat livré à domicile à 15 euros ou moins ? C’est ce que propose du 21 au 27 septembre, le livreur à domicile Uber eats qui, après avoir jeté son dévolu l’année dernière sur un plat signé du chef étoilé Christian Têtedoie a, vu le succès rencontré, récidivé cette année ; mais cette fois dans la gastronomie non étoilée, mais (sans doute) promise à un grand avenir : ce que l’on appelle la bistronomie, contraction des vocables gastronomie et bistrot.

Lyon constituant un véritable terreau de cette gastronomie à petits prix, Uber eats n’a eu aucun mal pour dénicher des jeunes chefs correspondant à cette définition.

En collaboration avec la revue “Fooding”, Uber eats qui, au passage travaille désormais avec 1 500 restaurants à Lyon (!) a ainsi jeté son dévolu sur quatre plats signatures de quatre des représentants les plus en vue de cette bistronomie à la lyonnaise : Tabata et Ludovic Mey, le couple franco/brésilien à l’origine notamment de Food Traboule ; ainsi qu’Arnaud Laverdin de Sapna et Thomas Pezeril de la “Bijouterie”.

Tabata propose ainsi pour cette opération Uber eats d’une semaine seulement, des aubergines fumées et rôties, accompagnées d’un condiment d’herbes, de ricotta et de noisettes. Ludovic, lui a parié sur une volaille crispy, mayonnaise aux herbes, courgette violon à la livèche.

De leur côté les deux chefs associés, installés près des Terreaux, Arnaud Laverdin (Sapna) et Thomas Pezeril (La Bijouterie) proposent un volaille frite, riz à sushi, sauce XO de Hong-Kong, pickles de légume au sésame pour le premier et tomate green zebra chalumée, eau de tomate, coque meunière, salicorne et aïoli, pour le second.

“Foudingues” de la cuisine

Ces deux derniers ont été célébrés par “Fooding” car ce sont des “foudingues” de la cuisine, capables de faire macérer des tomates pendant deux mois dans une jarre pour leur donner des arômes et une texture très spécifique et à nulle autre pareille.

Cela fait cinq ans déjà qu’Arnaud Laverdin en effectuant le chemin de Nantes à Lyon, a ouvert le restaurant La Bijouterie, rue Hippolyte-Flandrin, dans le quartier de La Martinière (Lyon  1er), rendant cette table vite incontournable dans le vaste écosystème bistronomique lyonnais.

Umami

Ce succès l’a amené à ouvrir en 2018, un deuxième restaurant dans le même quartier de la Martinière, Sapna, prénom féminin qui signifie « rêve » en hindou.

Ce restaurant est en quelque sorte le “bistrot” de “La Bijouterie”, avec des prix plus doux d’où une importante clientèle jeune et étudiante qui a également adopté “ le bar à pâtisserie” qu’a imaginé Arnaud Laverdin en y installant un pâtissier doté d’une folle créativité : Rémy Havetz.

Dans les deux cas, il s’agit d’une cuisine fusion inspirée notamment pour une bonne partie de l’Asie.

“Pourquoi cette influence ? Parce que c’est vrai, pendant plusieurs années, j’ai eu la chance de faire et de la cuisine et du voyage, les parfums d’Afrique du Nord et d’Asie, influencent mon quotidien”, détaille le créateur des deux restaurants.

Arnaud Laverdin au micro de Virgin Radio

“Nos deux restaurants sont en symbiose”, ajoute-t-il.

Le pilier de leurs cuisine en est l’umami, concept japonais accepté désormais comme étant la cinquième saveur. “C’est ce qui rend sans doute notre cuisine très addictive”, veut croire Arnaud Laverdin.

Son credo, en tout cas : “La nouvelle cuisine doit être quelque chose d’abordable…”

Pendant une semaine, elle le sera également à domicile…

Photo-Le plat-signature proposé par Arnaud Laverdin  (Sapna) : pickles de légume au sésame pour le premier et tomate green zebra chalumée, eau de tomate, coque meunière, silicorne et aïoli.

 

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