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Trois apprentis d’Auvergne-Rhône-Alpes distingués au concours des Meilleurs Apprentis Bouchers de France

L’Auvergne-Rhône-Alpes était représentée par trois jeunes apprentis lors de la 48e finale nationale du concours “Un des Meilleurs Apprentis Bouchers de France”, organisée les 31 mai et 1er juin 2026 au CFA de Vannes dans le Morbihan. Face à 23 finalistes venus de toute la France, les candidats régionaux ont décroché de solides classements dans une compétition qui met à l’honneur les savoir-faire de la boucherie artisanale française.

Organisé par la Confédération Française de la Boucherie, Boucherie-Charcuterie, Traiteurs (CFBCT), ce concours valorise les métiers artisanaux et la formation par apprentissage dans un secteur confronté à d’importants enjeux de transmission et de recrutement.

Des apprentis de Savoie, Haute-Loire et Isère parmi les meilleurs de France

La région était représentée par Maxime Gros, 17 ans, originaire de La Chambre en Savoie, Thomas Montchalin, 16 ans, de Bas-en-Basset en Haute-Loire, ainsi que Mathias Graser, 17 ans, basé à Chabons en Isère.

À l’issue des épreuves, Mathias Graser décroche la 10e place nationale tandis que Maxime Gros et Thomas Montchalin terminent 11es ex æquo.

Pendant deux jours, les candidats ont été évalués sur plusieurs techniques emblématiques du métier : désossage, séparation des morceaux, parage, ficelage, présentation et décoration des viandes.

Les épreuves se sont déroulées en immersion complète, sans téléphone ni contact extérieur, afin de placer les apprentis dans des conditions proches des exigences professionnelles du métier.

@Meilleurs Apprentis Bouchers de France

La filière boucherie veut valoriser l’apprentissage et les métiers artisanaux

La finale nationale intervient dans un contexte où les métiers de bouche cherchent à renforcer leur attractivité auprès des jeunes générations.

La CFBCT rappelle que près de 10 000 apprentis se forment aujourd’hui au métier de boucher dans les 111 CFA répartis sur le territoire français, du CAP jusqu’au Bac+3.

La profession met également en avant les perspectives d’emploi, les possibilités d’évolution vers l’entrepreneuriat ainsi que la transmission des savoir-faire artisanaux, alors que la découpe bouchère à la française a été inscrite en 2024 au patrimoine culturel immatériel français.

Pour l’Auvergne-Rhône-Alpes, régulièrement représentée dans les grands concours des métiers artisanaux, ces résultats confirment également le dynamisme des filières de formation régionales autour des métiers de bouche et de l’artisanat alimentaire.