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« Le véhicule électrique fait partie des réponses aux urgences climatiques actuelles mais n’est pas « la » solution providentielle »assure Serge Pélissier, chercheur àl’Institut Français des Sciences et Technologies des Transports (IFSTTAR), del’Aménagement et des Réseaux à Lyon. Entretien.


Un  véhicule électrique peut puiser son énergie dans un réservoir
d’hydrogène, dans une batterie, sur des capteurs photovoltaïques, voire
directement depuis la chaussée. La solution la plus immédiate sera le
recours à des accumulateurs, des batteries.

Ces accumulateurs contiennent une certaine quantité d’énergie
électrique. Les batteries ont des modèles très nombreux depuis la
classique batterie au plomb, jusqu’à la batterie lithium. Mais les
batteries ont les mêmes limites.

Elles ont deux inconvénients par rapport à un réservoir de carburant
fossile qui ne s’use pas. « Les batteries ont une usure calendaire, au
fil des mois et des années, elles s’usent, même si on ne les utilise
pas. Et elles s’usent  en fonction de l’utilisation, c’est-à-dire des
recharges et des décharges » explique Serge Pélissier.