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Pour une entreprise, la mobilité est l’une des clés de son succès. Voire un atout concurrentiel primordial qui fluidifie ses relations professionnelles, et procure un réel gain de temps. Or “time is money”. S’implanter sur une zone aéroportuaire, qui est par définition une plateforme multimodale, garantit donc cette mobilité et du temps gagné.

Passer du train à l’avion et vice versa, rejoindre par le réseau routier les agglomérations les plus proches de son lieu de travail, bénéficier au pied de son bureau de transports en commun express, prendre un vélo pour rejoindre le pôle de services dont on a besoin… autant de moyens de transports différents qui se combinent pour former une plateforme multimodale et qui démultiplie… la mobilité de ses utilisateurs !

Prendre l’avion comme prendre le bus

Bien sûr, installer son activité au plus près d’un aéroport permet de prendre l’avion quasiment comme… un bus. Assurant la mobilité des collaborateurs mais aussi des clients, des partenaires, des fournisseurs, et par extension facilitant les relations commerciales.

Encore faut-il que l’aéroport propose un large choix de liaisons nationales et internationales. C’est le cas de l’aéroport de Lyon Saint-Exupéry, quatrième de France, avec ses 119 liaisons dont 26 pour la France, 64 pour l’Europe, 22 vers le Maghreb et l’Afrique, 4 pour la Turquie, 2 pour le Moyen-Orient (Israël et les Emirats Arabes Unis) et prochainement, avec les droits de trafic qui seraient accordés à Qatar Airways, pour des liaisons Doha/Lyon plusieurs fois par semaine.

Enfin, avec l’autorisation accordée par le Sénat à la mi avril pour la privatisation de l’aéroport d’une partie des 60% du capital détenus par l’Etat, de nouvelles lignes vers Shanghaï ou Pékin pourraient s’ouvrir. Un développement, on le voit, qui s’accélère et qui profitera, à terme, aux entreprises tournées vers l’international.

L’aéroport comme plateforme multimodale

Le TGV est aussi l’un des moyens d’assurer sa mobilité, surtout quand une gare se situe au sein d’un aéroport. Deux d’entre eux en France abritent une gare TGV : Paris Charles-de-Gaulle et Lyon Saint-Exupéry. Celle de l’aéroport de Lyon dessert 24 villes quotidiennement comme par exemple Paris, Grenoble, Marseille mais aussi l’Italie avec Turin et Milan.

Là aussi, de nouvelles liaisons sont en projet à destination de Montpellier, Avignon et Strasbourg ainsi que Bruxelles. Des liaisons express par TER vers les principales villes de Rhône-Alpes (Saint-Etienne, Grenoble, Chambéry, Annecy…) tissent encore un peu plus la toile des connexions rapides. Enfin, le centre-ville de Lyon est à 25 min par Rhônexpress, le premier tramway express de France partant directement du centre-ville. Quand on sait qu’un automobiliste lyonnais perd en moyenne 43 heures par an dans les embouteillages, le choix d’un transport rapide en site propre prend tout son sens !

Citons encore la route et plus précisément l’autoroute et son réseau qui permet, au départ de l’aéroport de Lyon Saint-Exupéry de rejoindre aisément les départements de Rhône-Alpes, de Provence Alpes-Côte d’Azur, ainsi que l’Italie du nord, la Suisse… Et pour ceux qui choisissent ce moyen de transport, les principaux loueurs de voitures sont à l’aéroport.

Le transport de marchandises demande également de la mobilité. A ce titre, le projet Lyon Carex, inscrit dans le dispositif Euro Carex (Cargo Rail Express), renforcera encore l’attractivité de l’aéroport. Ce futur nouveau service de fret ferroviaire, programmé pour 2020, a pour ambition de relier à grande vitesse les plateformes aéroportuaires en Europe.

Carrefour de flux majeurs, du nord de l’Europe à l’arc méditerranéen, l’agglomération lyonnaise revêt aujourd’hui une dimension européenne. Son aéroport occupe une position stratégique d’autant qu’il a su développer une intermodalité propice aux échanges et au développement économique.