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<title><![CDATA[Lyon Entreprises - News : L'édito de la semaine]]></title><link><![CDATA[http://www.lyon-entreprises.com/News/Edito/r893.html]]></link><atom:link href="http://www.lyon-entreprises.com/News/Rubrique-893/rss.xml" rel="self" type="application/rss+xml" /><description><![CDATA[]]></description>
<item><title><![CDATA[Initiative d'excellence : les raisons d'un échec]]></title><link><![CDATA[http://www.lyon-entreprises.com/News/Edito/Initiative-d-excellence-les-raisons-d-un-echec,i22970.html]]></link><description><![CDATA[<img width="" height="" src="http://www.lyon-entreprises.com//News/files/Info/image/small/c5112ae66ff03d61ebf8027beafffee2.jpg" style=" border: none;" /><p>C'est une véritable douche froide que viennent de recevoir l'Université de Lyon et son président, Michel Lussault, à l'annonce du verdict du jury : c'est non. Les Universités de Lyon et de Saint-Etienne ne bénéficieront pas de l'Initiative d'excellence (Idex) et des 165 millions d'euros qui l'accompagnait. Ni Grenoble d'ailleurs non plus. Et l'on peut se poser la question s'il n'aurait pas mieux valu présenter un dossier commun Lyon-Saint-Etienne-Grenoble.</p>
<p>Le PRES (Pôle de Recherche et d'Enseignement Supérieur) qui regroupe les Universités de Lyon et de Saint-Etienne, mais aussi les Grandes Ecoles avait jusqu'alors tout gagné ce qui se présentait à sa portée : le Plan Campus du gouvernement, les labex et autre Equipex mis au concours pour redonner à l'Université et à la recherche français le tonus, les financements et les équipements dont elles ont bien besoin. Mais cette fois, c'est non. Et comme il s'agissait là après un premier échec, d'une ultime session de rattrapage, ce refus d'accorder l'Idex est rédhibitoire.</p>
<p>Décerné par un jury international dans le Cadre du grand Emprunt, cet Idex vise à doter de moyens, cette fois, une toute petite poignée d'Universités françaises pour qu'elles puissent se mesurer à armes égales avec leurs grandes homologues européennes et mondiales. Cette fois-ci, après Bordeaux, Strasbourg et PSL Etoiles (Normale Sup' et Dauphine), Aix-Marseille, Saclay, Sorbonne Universités et Sorbonne Paris-Cité ont été préférées à Lyon et Grenoble</p>
<p>Pourtant, après ce premier échec, le PRES avait constitué un consortium où l'on retrouvait le CNRS, l'Inserm, les HCL, ainsi que deux pôles de compétitivité, LyonbioPôle et Axelera chimie-environnement.</p>
<p>Pour faire bon poids, avait été rajouté la création d'une structure de valorisation des brevets, commune à l'ensemble de tous les établissements de recherche de Rhône-Alpes, en collaboration donc avec le PRES de Grenoble : il s'agissait d'un SATT (Société d'Accélération du Transfert de Technologie) dont le siège serait basé à Lyon. <em>« Plus qu'un symbole ! Ce sera la plus grande société de transfert de technologie de France qui aura une vraie visibilité à l'échelon international »</em>, s'exclamait alors le président du PRES.</p>
<p>Lors de la première tentative de candidature, le jury avait critiqué la gouvernance du consortium lyonnais candidat à l'Idex. Pour répondre à cette critique, dans le dernier dossier en date déposé au ministère, une charte avait été signée par l'ensemble des établissements concernés, <em>« traduisant un engagement ferme »</em>. Ainsi, chacun des établissements par exemple s'engageait à consacrer 10 % de ses ressources humaines à l'Idex.</p>
<p>Pourquoi la candidature lyonno-stéphanoise a-t-elle été une seconde fois retoquée ? Apparemment, il apparaîtrait que le jury a considéré que le dossier manquait de contenu concret justifiant l'investissement du Grand Emprunt, soit 165 millions d'euros. Lesquels devaient se monter, grâce aux différents apports privés et des collectivités, à 643 millions d'euros qui filent donc sous le nez de Rhône-Alpes.</p>
<p>Parmi les douze critères d'excellence mis en avant par le jury figurait également la capacité des porteurs du projet à évoluer et à suivre une véritable stratégie et une véritable politique scientifique qui n'auraient donc pas été jugées suffisamment solides.</p>
<p>D'où une grosse colère de Jean-Jack Queyranne, le président de la région qui annonce que, suite à cet échec, <em>« il réunira les responsables des Pôles de Recherche d’Enseignement Supérieur et de recherche (PRES) de Lyon et de Grenoble dans les jours qui viennent. »</em></p>
<p>Le Président de la Région <em>« regrette qu’à l’issue de deux vagues de sélection, les projets rhônalpins aient été écartés de la labellisation gouvernementale, alors que notre Région est la première région française – hors Ile-de-France - pour la qualité et l’excellence de son tissu scientifique et universitaire. » </em></p>
<p>Et de s'interroger <em>« sur la pertinence du cahier des charges proposé par le gouvernement au jury international et qui conduit à exclure du périmètre de l’excellence un huitième du potentiel de l’enseignement supérieur et de la recherche française... »</em></p>
<p>Lorsqu'on lui posait la question, en décembre dernier, avant le 2ème dépôt de dossier de candidature, s'il existait un plan B si le PRES échouait, son président, Michel Lussault nous avait répondu : <em>« Nous avons tellement travaillé à ce projet qu'il n'est pas question de l'abandonner, même en cas d'échec. Nous mettrons seulement un peu plus de temps à le réaliser »</em><em>. La Région n'a plus qu'à compter désormais que sur ses propres forces. Rageant !</em></p>]]></description><guid isPermaLink="false"><![CDATA[info-22970-2012-02-04 16:41:55]]></guid><pubDate>Sat, 04 Feb 2012 16:41:55 +0100</pubDate></item>
<item><title><![CDATA[François Hollande fait...du Gérard Collomb]]></title><link><![CDATA[http://www.lyon-entreprises.com/News/Edito/Francois-Hollande-fait-du-Gerard-Collomb,i22745.html]]></link><description><![CDATA[<img width="" height="" src="http://www.lyon-entreprises.com//News/files/Info/image/small/e496a4a8f101bd1dde662c544df390d3.jpg" style=" border: none;" /><p>Une constatation a frappé d'entrée les observateurs lorsque les 60 propositions du candidat Hollande ont été divulguées : ce programme ne dit mot d'un éventuel coup de pousse du smic, contrairement aux 110 propositions, par exemple, de François Mitterrand en 1981.</p>
<p>Ce n'est évidemment pas un oubli. Il n'y aura pas de hausse, du moins tout de suite. Il faudra probablement attendre 2013, voire 2014. Le candidat du PS l'a d'ailleurs précisé lors de son émission, jeudi 26 janvier,sur France 2 : il faudra déjà produire des richesses, relancer la machine économique, avant de redistribuer les fruits de la croissance. Et effectivement, avec une hausse annoncée du Produit intérieur brut (Pib) en 2012 de l'ordre de 0,3 ou 0,4 %, il n'y aura pas grand chose à redistribuer. Son programme a pris en compte la crise.</p>
<p>On croirait entendre Gérard Collomb, disciple déclaré de l'économiste et philosophe Saint-Simon qui aime-t-il répéter, disait qu'avant de distribuer, il fallait d'abord créer des richesses. Ce qui, entre nous, ressemble à une évidence.</p>
<p>Ce changement, ouvertement social-démocrate est d'envergure. Les socialistes sont traditionnellement des adeptes des politiques keynésiennes de la demande.</p>
<p>Cette fois-ci, c'est la politique de l'offre qui prévaudra. L'un des groupes d'économistes les plus influents de l'équipe de François Hollande, Terra Nova le confirme par la bouche de son président, Olivier Ferrand : <em>« François Hollande a tourné le dos à l'idée que le soutien à la croissance passait par une relance de la demande. Il a compris que celle-ci était rendue inefficace par la mondialisation et a fait le pari d'une politique de l'offre. »</em> Le mot est donc lâché : <em>« politique de l'offre »</em> n'est donc plus un gros mot au Parti Socialiste.</p>
<p>L'un des moyens annoncés pour mener cette politique-dans le droit fil d'ailleurs de ce qu'a essayé d'engager Nicolas Sarkozy avec les états-généraux de l'industrie- est la ré-industrialisation du pays, sans doute avec des moyens accrus, via notamment une grande structure dédiée au financement et au soutien des PME incluant Oséo, le FSI et la Caisse des Dépôts.</p>
<p>Une autre direction qu'a suivie Gérard Collomb, se retrouve aussi dans le programme de François Hollande sous la forme d'un soutien affiché aux PME. Les petits patrons ne sont plus, pour le PS, d'odieux réactionnaires, mais deviennent de précieux auxiliaires de la relance économique. Une excellente analyse au regard des dernières statistiques, : 85 % des emplois crées au premier semestre 2011 avant le retour de la crise, étaient suscités par ces PME désormais chouchoutées, portées au pinacle, alors qu'auparavant elles étaient les grandes oubliées des politiques économiques.</p>
<p>Une politique partenariale qui, étendue aussi au Medef et à l'artisanat, a permis à Gérard Collomb de créer une « task force » économique sous la bannière de « Lyon ville de l'entrepreneuriat » qui a beaucoup fait pour le développement économique de l'agglomération lyonnaise ces dernières années.</p>
<p>Si elle a été efficace au plan économique, cette démarche consensuelle l'a aussi été au niveau politique.</p>
<p>De nombreux chefs d'entreprises, commerçants ou artisans, électeurs naturels de l'UMP lors des élections nationales, ont, de notoriété publique, voté lors des élections locales pour Gérard Collomb. Dominique Perben, son dernier challenger en date, en a tiré les conclusions en se retirant récemment de la politique lyonnaise pour reprendre à Paris, sa robe d'avocat.</p>
<p>Les PME sont donc les grandes gagnantes du programme Hollande, avec notamment une baisse de l'impôt sur les sociétés, même si quelques craintes apparaissent concernant les suppresssions d'exonération de charges sur les bas salaires. Mezzo voce, à la CGPME, on reconnaît néanmoins, en attendant la candidature du président sortant, que le programme Hollande est plus favorable aux PME que celui de la majorité actuelle !</p>
<p>C'est donc, avec ces deux piliers de son programme économique, une véritable révolution copernicienne que François Hollande a engagé tout en donnant l'impression à ses troupes d'un virage à gauche. Habile comme Hollande ?</p>]]></description><author><![CDATA[Dominique Largeron]]></author><guid isPermaLink="false"><![CDATA[info-22745-2012-01-31 16:39:25]]></guid><pubDate>Tue, 31 Jan 2012 16:39:25 +0100</pubDate></item>
<item><title><![CDATA[La perte du triple A, un non événement]]></title><link><![CDATA[http://www.lyon-entreprises.com/News/Edito/La-perte-du-triple-A-un-non-evenement,i22630.html]]></link><description><![CDATA[<img width="" height="" src="http://www.lyon-entreprises.com//News/files/Info/image/small/a907b11ecf6ba4f3286d44d84c9e275c.jpg" style=" border: none;" /><p>Les spécialistes nous annonçaient un effet domino, la perte du triple A emportant avec elle celle de toutes les autres collectivités locales. Logique : nous sommes un état jacobin, pas fédéral.</p>
<p>Sur le papier, il n'est pas possible que les collectivités locales, villes, départements, régions aient une note supérieure à l'Etat qui leur apporte les dotations globales de fonctionnement.</p>
<p>Or, même là, qu'a-t-on vu pour l'instant ? Le fameux premier emprunt obligataire annoncé depuis plusieurs mois par Jean-Jack Queyranne, le président de la région Rhône-Alpes est passé comme une lettre à la Poste. Il devait être de 100 millions d'euros. Vu le succès rencontré auprès des investisseurs, la Région a décidé d'augmenter la mise et l'a porté à 120 millions.</p>
<p>Avec l'aide de deux banques, HSBC et Natixis, Rhône-Alpes a pu emprunter sur le long terme (douze ans) à un tarif qui reste correct : 4 % de taux d'intérêt.</p>
<p>Vous allez sans doute retrouver un peu de région dans votre assurance-vie. A  78 % les souscriptions émanaient d'assureurs. Autre indication interessante : contrairement à la dette publique, fortement détenue par l'étranger, cet emprunt obligataire a été souscrit à 71 % par des investisseurs tricolores.</p>
<p>Les autres souscripteurs sont allemands (17 %) et luxembourgeois (13 %). La signature de la région qui a toujours le triple A de l'agence de notation Fitch n'a manifestement pas perdu la confiance des marchés.</p>
<p>D'où le satisfecit de Jean-Jack Queyranne, le président de la Région : <em>« Cette opération va nous permettre sur le long terme d'économiser 5 millions d'euros. » </em></p>
<p><em><span>Mais d'ajouter</span></em><em> : « Nous avions constaté que le nombre de banques répondant aux sollicitations des collectivités locales se réduisait. » </em><em><span>Et c'est bien là tout le problème. </span></em></p>
<p><em><span>On le sait, la crise de la dette peut encore réserver de mauvaises surprises et le climat se plomber à nouveau. Mais pour l'heure- rémission sans lendemain ou point d'inflexion laissant la crise derrière nous ?-tout se passe comme si les marchés avaient été soulagés d'une décision vécue comme inéluctable.<br /><br />Comme aux Etats-Unis, après le même événement, la France a pu à nouveau emprunter moins cher, tandis que la Bourse reprend de la vigueur. Vendredi dernier à la clôture, le CAC 40 affichait une hausse de plus de 5 % depuis le 1er janvier. Bel exploit en trois petites semaines, au regard de la dégringolade de l'année passée.</span></em></p>
<p><em><span>Ce qui ressemble à un retour prudent à la normale amène même-et là il s'agit d'un véritable événement- le retour des introductions en Bourse. Comme on peut le lire ci-contre, la société de biotechnologies lyonnaise Adocia va annoncer dans les jours qui viennent son arrivée sur la cote. Un oiseau boursier ne fait pas le printemps, mais...</span></em></p>
<p><em><span>Enfin, comme on peut également le lire dans cette newsletter, les conjoncturistes ont tendance à peindre l'avenir un peu moins en noir. </span></em></p>
<p><em><span>De leur côté les prophètes de l'apocalypse qui, à chaque retour de crise entonnent le même refrain, se font un peu moins entendre : un signe, même si le passé proche nous l'a prouvé, la prudence s'impose encore. Il subsiste encore de délicates échéances à franchir avant que la stabilité revienne.</span></em></p>]]></description><guid isPermaLink="false"><![CDATA[info-22630-2012-01-23 20:20:44]]></guid><pubDate>Mon, 23 Jan 2012 20:20:44 +0100</pubDate></item>
<item><title><![CDATA[La part d'ombre et de lumière de Xavier Niel]]></title><link><![CDATA[http://www.lyon-entreprises.com/News/Edito/free-mobile-offre-entreprise,i22132.html]]></link><description><![CDATA[<img width="" height="" src="http://www.lyon-entreprises.com//News/files/Info/image/small/094aab234fd090d7fc2fdec7f4c0984a.jpg" style=" border: none;" /><h2> </h2>
<p>Bravo l'artiste ! Après des rumeurs savamment orchestrées sur la Toile depuis des semaines, des tweets énigmatiques, toute la France, sauf les chaînes de TV de Bouygues avait, mardi 10 janvier, les yeux rivés sur la scène où se produisait Xavier Niel, le Pdg de Free qui a enfin délivré devant la France ébaubie, les tarifs de son offre.</p>
<p>Avec ses prix très bas, à 19,99 euros par mois avec internet, SMS/MMS illimités et appels illimités vers 40 destinations, et 2 euros pour 60 minutes de communications et 60 SMS, l'annonce a fait sensation. C'était l'effet attendu.</p>
<p>Mieux : aux 4,8 millions d'abonnés à sa Freebox, il réserve un tarif privilégié de 15,99 euros pour le premier forfait, et... la gratuité pour le second, à vocation "sociale".</p>
<p>A travers un discours agressif à l'égard de ses confrères, Xavier Niel dénonce le coût excessif des trois grands opérateurs. Il a parfaitement raison. On le sait depuis longtemps, leurs tarifs sont environ 20 % plus chers que leurs confrères étrangers.</p>
<p>L'arrivée du loup Free dans la basse-cour française de la téléphonie mobile ne pourra faire que du bien. Les opérateurs historiques devront reconsidérer pour une part leur offre.</p>
<p>La bagarre va être sévère. Orange, SFR et Bouygues Telecom ont d'ailleurs prudemment lancé dès l'an dernier des offres plus avantageuses. Ils vont devoir poursuivre dans cette direction.</p>
<p>Mais pour autant, derrière le show sous les projecteurs et les paillettes subsistent des zones d'ombre que Xavier Niel n'a pas réussi à lever lors de son show, aussi réussi fut-il.</p>
<p>Il vise, dit-il 25 % de part de marché. Mais l'offre qu'il annonce n'est prudemment réservée qu'aux trois premiers millions de clients. Ce cap affiché s'explique-t-il par un problème de rentabilité de l'offre ?</p>
<p>Il faut comprendre que si Free peut offrir une telle offre, la raison tient au fait qu'il ne couvre pour l'instant que 27 % de la population française avec son réseau. Sur le reste du territoire, c'est Orange qui lui prête ses antennes moyennant bien sûr finances.</p>
<p>A contrario des trois opérateurs historiques, il ne possède en outre pratiquement pas de boutiques. Ce qui pose la question du service, de la hot-line, un domaine où déjà, Free n'a pas excellente réputation. Les consommateurs et les entreprises se satisferont-ils d'un service quasi unique à distance et de probables (au moins dans un premier temps) longs délais d'attente.</p>
<p>Il faut enfin comprendre que contrairement à Orange, SFR et Bouygues, Free ne prend pas en charge une partie du coût du portable. Pour les premiers prix, ça peut aller, mais pour le haut de gamme, comme l'iPhone, le coût pour le consommateur s'en ressent. Il est vrai qu'en contrepartie, contrairement à ce qui se passe chez les opérateurs historiques, le consommateur ne signe pas d'engagement. Il reste totalement libre.</p>
<p>Au total, les risques pris par Free sont à l'aune de la qualité du show et du message délivré, Xavier Niel a suscité de fortes attentes, comme en témoignent les millions d'internautes qui se sont connectées en vain sur le site de Free, d'entrée saturé, avec pour conséquence de provoquer des déceptionq et des frustrations.</p>
<p>Reste que ce sont les consommateurs et les entreprises, même ceux et celles conservant leur opérateur, qui devraient être gagnants grâce enfin à cette réelle concurrence qui arrive enfin sur un marché de la téléphonie mobile plus proche jusqu'à présent de l'oligopole que du ring de boxe.</p>
<p><a href="http://alex-dessinpresse.over-blog.com" title="Dessin d'Alex  Voir son blog">Dessin d'Alex</a></p>
<p><a href="http://mobile.free.fr/" target="_blank" title="mobile.free.fr"><strong><br /></strong></a></p>]]></description><author><![CDATA[Dominique Largeron]]></author><guid isPermaLink="false"><![CDATA[info-22132-2012-01-16 22:12:45]]></guid><pubDate>Mon, 16 Jan 2012 22:12:45 +0100</pubDate></item>
<item><title><![CDATA[Et si la ré-industrialisation passait par l'économie verte ?]]></title><link><![CDATA[http://www.lyon-entreprises.com/News/Edito/Et-si-la-re-industrialisation-passait-par-l-economie-verte,i21929.html]]></link><description><![CDATA[<img width="" height="" src="http://www.lyon-entreprises.com//News/files/Info/image/small/3bfeb114cbdede26e5796b7358e0bb9e.jpg" style=" border: none;" /><p>Croissance encalminée, hausses de toutes sortes, un débat des présidentielles qui fait du rase mottes : en ce début d'année, nous n'avons guère de raisons, reconnaissez-le, de nous réjouir.</p>
<p>Je voudrais néanmoins en vous présentant les vœux de bonne année au nom de toute l'équipe de lyon-entreprises, vous entraîner sur les chemins fleuris de l'optimisme.</p>
<p>Cet optimisme pour notre économie est basé sur différentes études qui montrent, à l'heure où le débat des futures élections, porte sur une ré-industrialisation de notre pays-plus incantatoire que réelle-qu'il existe des raisons de croire à un sursaut.</p>
<p>On ne fera pas revenir des entreprises à basse valeur ajoutée, textile ou sidérurgique, il ne faut pas se leurrer ; mais nous avons devant nous, un potentiel qui est prometteur, soit parce qu'il n'est pas délocalisable, soit parce qu'il est à haute valeur ajoutée : celui de l'économie verte.</p>
<p>Selon l'Ademe (*) pour le seul secteur de l'énergie, les emplois de l'économie vertes représentaient en 2010, 94 500 emplois, en progression sur une seule année de 14 000.</p>
<p>C'est le solaire qui arrive en tête avec près de 30 000 emplois. Il faut bien comprendre que le boom du solaire ne fait que commencer. Si celui-ci a pour l'heure besoin de subventions, ce ne sera plus le cas à l'horizon 2016/2018 date à laquelle, selon les spécialistes, le coût de l'électricité solaire devrait rejoindre le coût moyen de l'énergie.</p>
<p>On comprend mieux dès lors pourquoi le gouvernement a déclaré par la bouche de la ministre de l'Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet que l'Etat était "prêt à aider » le fabricant de panneaux solaires Photowatt, placé en redressement judiciaire. Il serait malvenu pour ce producteur basé à Bourgoin-Jallieu dans l'Isére, le seul en France à intégrer l'ensemble de la chaîne photovoltaïque, de laisser filer à l'étranger ses brevets élaborés avec l'aide du CEA-Grenoble.</p>
<p>Une filiale de Photowatt, PV Alliance, créée en 2007 et société commune à EDF, travaille au développement de cellules photovoltaïques à haut rendement qui seront demain au cœur de cette industrie.</p>
<p>Si l'on ajoute l'éolien, la biomasse et la géothermique, ce sont des dizaines de nouveaux métiers qui seront créés à l'avenir. L'équivalent allemand de l'Ademe estime entre 520 000 et 640 000 le nombre d'emplois qui devraient être créés d'ici 2030 dans le pays d'Angela Merkel dans ce seul secteur de l'énergie verte. Et puisqu'actuellement, on s'inspire de l'Allemagne...</p>
<p>Rajoutons le nucléaire puisque 10 à 15 milliards d'investissements qui, selon l'Autorité de sûreté nucléaire, vont s'avérer nécessaires, suite aux leçons de Fukushima, pour rendre la filière plus sûre, avec, donc des emplois à la clef.</p>
<p>Mais l'énergie n'est pas la seule pourvoyeuse d'emplois verts. Il y a les métiers dits verdissants qui intégrent de nouvelles briques d'emplois verts, à l'instar de la chimie verte, très en pointe en Rhône-Alpes ; les éco-filières développant les métiers de l'environnement (eau, air, déchets, assainissement), et de nouveaux métiers qui apparaissent.</p>
<p>On peut y ajouter les systèmes dits éco-électriques qui visant à travers l'électronique à économiser l'énergie, sont eux aussi en pointe. Selon l'Ademe, ils représentent déjà 53 000 emplois : + 155 % par rapport à 2007.</p>
<p>Rajoutons pour finir, les emplois créés dans les réhabilitations des logements anciens pour les rendre compatibles avec les normes du Grenelle de l'Environnement : on estime que 440 milliards d'investissements devraient irriguer l'économie dans les secteurs du logement, des transports, des énergies renouvelables et de l'agriculture, d'ici à 2020.</p>
<p>Un nouveau monde est en train de voir le jour sur lequel nous pouvons nous appuyer pour mener à bien une ré-industrialisation qui, là, n'a rien d'utopique. Une vision certes rose, mais qui nous permet d'aborder 2012 avec des lunettes vertes. Ou le contraire...</p>
<p><br /><strong>(*)</strong> <em>Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie.</em></p>]]></description><author><![CDATA[Dominique Largeron]]></author><guid isPermaLink="false"><![CDATA[info-21929-2012-01-09 20:59:15]]></guid><pubDate>Mon, 09 Jan 2012 20:59:15 +0100</pubDate></item>
<item><title><![CDATA[Les relocalisations, espoir ou mirage ?]]></title><link><![CDATA[http://www.lyon-entreprises.com/News/Edito/Les-relocalisations-espoir-ou-mirage,i21465.html]]></link><description><![CDATA[<img width="" height="" src="http://www.lyon-entreprises.com//News/files/Info/image/small/3fb87c720d2d0566403e0c5f37158714.jpg" style=" border: none;" /><p>La symbolique joue en politique un rôle important. Nicolas Sarkozy s'est ainsi rendu mardi 13 décembre en Haute-Savoie pour focaliser l'attention sur une relocalisation réussie, celle des skis Rossignol.</p>
<p>En octobre 2010, l'équipementier annonçait qu'il relocalisait la reproduction de 60 000 paires de ski juniors produites par un sous-traitant taïwanais, afin de renforcer son site de Sallanches qui tournait au ralenti.</p>
<p>Une relocalisation partielle observée par beaucoup à la loupe. Pour Bruno Cercley, Pdg de Rossignol, l'opération retour en France a été une réussite. Pour ce dernier, elle a permis au fabricant de skis de gagner en "réactivité" et en "flexibilité" avec des centres de production au plus près des marchés du ski.</p>
<p>Mieux, le fabricant de skis a récemment annoncé qu'après cette premier phase réussie, il allait investir 10 millions d'euros dans la modernisation de ses usines françaises et espagnoles.</p>
<p>L'investissement sera réparti à égalité entre l'usine de fabrication de skis d'Artès en Catalogne et de Sallanches. Dans cette dernière usine, la moitié de l'outil de production sera revu, avec l'installation de vingt-huit machines de dernière génération.</p>
<p>C'est donc cette belle histoire que Nicolas Sarkozy a voulu narrer à la France. Mais ne s'agit-il pas là d'un exemple isolé qui pèse peu face aux difficultés que rencontrent un certain nombre d'entreprises industrielles en Rhône-Alpes, telles que Photowatt en Isère, Lejaby ou Veninov dans le Rhône ?</p>
<p>On sait que le gouvernement a créé une structure destinée à accompagner les entreprises désireuses de se relocaliser.</p>
<p>Cette volonté de retour du made in France fait-il recette ? Lundi 12 décembre, Eric Besson, le ministre délégué à l'Industrie, a fait un point d'étape sur cette aide à la réindustrialisation mise en place mi-2010 dans la foulée des états généraux de l'industrie.</p>
<p>Doté de 200 millions sous forme d'avances remboursables sur trois ans, ce dispositif s'adresse aux PME et ETI s'engageant à un investissement d'au moins 5 millions d'euros et à la création de 25 emplois.</p>
<p>« Ce nouvel outil monte en puissance », a estimé Eric Besson, annonçant huit nouvelles aides. Au total, depuis sa mise en place, vingt sociétés ont obtenu une avance remboursable pour un total de 77 millions d'euros.</p>
<p>Les vingt projets soutenus sont censés générer 344 millions d'euros d'investissements et 1 525 emplois d'ici trois ans. Or, initialement, l'enveloppe globale devait soutenir la réalisation de 400 millions d'euros d'investissements et la création de 2 000 emplois, un objectif « pas très ambitieux » de l'aveu même du ministre.</p>
<p>Il faut ajouter que sur les vingt projets retenus, seuls cinq se rapportent directement à un choix de relocalisation dans l'Hexagone. Les autres visent d'avantage à renforcer un ancrage déjà existant. « L'aide s'inscrit aussi dans une logique de prévention des délocalisations », reconnaît-t-on à Bercy.</p>
<p>En réalité, le phénomène de relocalisation apparaît bien timide. Pourtant, avant même la crise de la dette, on avait pu constater au cours du premier semestre 2011, et ce, pour la première fois depuis dix ans, une augmentation de l'emploi industriel en Rhône-Alpes. Cette embellie a été malheureusement de courte durée et désormais, la tendance est repartie à la baisse.</p>
<p>Le phénomène ne pourra s'accentuer que lorsque l'usine du monde, en l'occurrrence la Chine, aura fait évoluer son modèle, abandonnant l'exportation à tout crin pour un développement de sa consommation intérieure. Le phénomène est, il est vrai, déjà enclenché. Les salaires augmentent de 15 % l'an, ceux des cadres de haut niveau sont désormais très proches de ceux de l'Europe, le yuan s'apprécie à petits pas. Mais le processus prendra des années.</p>
<p>Les relocalisations ne sont donc pas tout à fait un mirage. Il y en aura d'autres, correspondant à des situations bien précises, mais il ne faudra pas en attendre de miracles.</p>
<p><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><a href="http://friandarts.canalblog.com" title="dessin                                friandart édito lyon entreprises"><strong>Dessin  Friandart Voir le site</strong></a></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></p>
<p><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><br /></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></p>
<p><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><a href="/News/Entreprises/news-entreprises/FRIAND-ART/Friand-Art-illustre-l-edito-de-la-newsletter-lyon-entreprises,i17081.html" title="dessin friandart édito lyon
                                entreprises"><strong>Voir tous les dessins de Friandart pour l'édito lyon entreprises</strong></a></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></p>]]></description><author><![CDATA[Dominique Largeron]]></author><guid isPermaLink="false"><![CDATA[info-21465-2011-12-21 09:29:53]]></guid><pubDate>Wed, 21 Dec 2011 09:29:53 +0100</pubDate></item>
<item><title><![CDATA[Immigration : des fantasmes à la réalité]]></title><link><![CDATA[http://www.lyon-entreprises.com/News/Edito/Immigration-des-fantasmes-a-la-realite,i21398.html]]></link><description><![CDATA[<img width="" height="" src="http://www.lyon-entreprises.com//News/files/Info/image/small/c86974ec89dfb742e34473e29ea522da.jpg" style=" border: none;" /><p>Un certain nombre de chefs d'entreprises ne décolèrent pas : ils ont de plus en plus de mal à faire venir de l'étranger les chercheurs pointus ou les cadres de haut niveau dont ils ont besoin, au prétexte qu'ils ne sont pas Français : la conséquence de la volonté de Claude Guéant, ministre de l'Intérieur, de réguler de manière drastique l'immigration choisie.</p>
<p>La conséquence de la campagne des élections présidentielles, assurément. S'agit-il là de répondre à une réalité ou à des craintes irraisonnées ? L'économie et l'immigration ont partie liée, mais de quelle façon ?</p>
<p>Dans le chaudron actuel qui bouillonne autour de l'immigration, l'Insee Rhône-Alpes vient opportunément de sortir une étude particulièrement bien fouillée qui répond déjà à de nombreuses questions (*).</p>
<p>Elle dénombre ainsi 540 000 immigrés en Rhône-Alpes, soit 9 % de la population, soit encore un point de plus que la moyenne nationale (8,1 %). Cette population était composée de 452 000 personnes en 1999, soit, alors, 8,2 % de la population totale.</p>
<p>Il faut comprendre que ce terme même d'immigration est très hétérogène si l'on prend en compte le critère choisi par l'Institut de la statistique qui est celui du Haut Conseil à l'Intégration : <em>« un immigré est une personne née étrangère à l'étranger et résidant en France »</em>. On peut être de nationalité française et immigré. Cela signifie par exemple que l'italien qui est arrivé en 1950 en France pendant les Trente Glorieuses est considéré comme immigré, alors qu'il a pris la nationalité française, comme l'immigré maghrébin qui est, par exemple, lui, arrivé il y a dix ans et est resté étranger.</p>
<p>Cette population immigrée qui croît lentement (+ 0,1/0,2 % l'an) est d'autant plus hétérogène que sont intégrés à ces statistiques les ressortissants d'autres pays de l'Union européenne et notamment les Suisses résidant en grand nombre en Haute-Savoie et dans l'Ain (la majorité des immigrés rhônalpins est européenne, soit 43,3 %), suivie des populations issues du Maghreb (33 %), puis d'autres pays d'Afrique 6,2 %. Les immigrés asiatiques (14,5 %) et des deux Amériques (3 %) ferment la marche.</p>
<p>Pourquoi la population immigrée est un peu plus nombreuse en Rhône-Alpes qu'en France ? Parce que cette population est là pour rechercher du travail et qu'il y en a un peu plus en Rhône-Alpes que dans d'autres régions.</p>
<p>Il existe plus de personnes en âge de travailler chez les immigrés que dans l'ensemble de la population : 68 % ont entre 18 et 59 ans, et sont donc en âge d'être actifs, contre 57 % pour l'ensemble de la population rhônalpine. On retrouve donc essentiellement cette population dans les grands bassins d'emploi, c'est-à-dire les grandes agglomérations de Lyon et de Grenoble : 53 % des immigrés habitent le Rhône et l'Isère et 73 % dans quatre département, ces deux derniers, auxquels il faut ajouter la Haute-Savoie et l'Ain.</p>
<p>On s'en doute, le taux de formation est moindre dans cette population, même si le niveau de dipôme a tendance à augmenter : l'écart avec les non immigrés reste très important.</p>
<p>Moins formés, les immigrés sont logiquement sureprésentés chez les ouvriers et donc dans les métiers à faible qualification : un ouvrier sur six est immigré. Plus précisément, 13 % des salariés de la construction le sont. Or, il s'agit d'un métier dit sous tension qui a du mal à recruter. En outre, un artisan sur dix est immigré.</p>
<p>Population moins formée, plus fragile, plus ouvrière, elle est logiquement confrontée à la désindustrialsation dont souffre notre pays. Les immigrés souffrent donc plus du chômage (18 % contre 8 %), mais sont aussi plus représentés dans les emplois précaires et l'intérim.</p>
<p>Si l'on se base sur une vision de l'immigration purement utilitariste, la carte rhônalpine de l'immigration dresse donc un état des lieux qui permet d'illustrer son rôle économique. S'il ne s'agit pas d'accueillir toute la misère du monde comme le disait Michel Rocard, elle correspond aux besoins de notre économie qui puise aussi sa croissance dans des professions non assumées par le reste de la population.</p>
<p>Ce portrait devrait être encore plus affiné d'ici la fin de l'année prochaine : les municipalités de Lyon, Grenoble et Saint-Etienne ont demandé à l'Insee Rhône-Alpes de répondre encore plus précisément à cette question : dans quelle mesure les populations immigrées contribuent au développement économique de ces agglomérations ? Une manière de compléter cet état des lieux, afin de traiter ce problème de l'immigration à partir d'une réalité avérée et non fantasmée.</p>
<p><br /><br /></p>
<p><strong>(*)</strong> <em>La Lettre de l'Insee n°157, décembre 2011.</em></p>]]></description><author><![CDATA[Dominique Largeron]]></author><comments><![CDATA[http://www.lyon-entreprises.com/News/Edito/Immigration-des-fantasmes-a-la-realite,i21398.html]]></comments><guid isPermaLink="false"><![CDATA[info-21398-2011-12-12 21:20:58]]></guid><pubDate>Mon, 12 Dec 2011 21:20:58 +0100</pubDate></item>
<item><title><![CDATA[Les business angels se sentent pousser des ailes]]></title><link><![CDATA[http://www.lyon-entreprises.com/News/Edito/Les-business-angels-se-sentent-pousser-des-ailes,i21201.html]]></link><description><![CDATA[<img width="" height="" src="http://www.lyon-entreprises.com//News/files/Info/image/small/cfb0ccf258c27029b2c7ff0c101a51d1.jpg" style=" border: none;" /><p>Les canaux traditionnels du financement des entreprises, banquiers, assureurs, sphère publique tendent, avec la crise, à baisser la garde. Et qui voit-on poindre...? Les business angels, ces investisseurs individuels qui se sentent pousser des ailes.</p>
<p>France Angels la Fédération-vitrine qui rassemble la grande majorité des clubs d'anges du business existant en France affiche des chiffres qui illustre leur utilité. Ces cinq dernières années, les 4 500 business angels hexagonaux ont financé 1 500 entreprises pour 200 millions d'euros. C'est loin d'être ridicule.</p>
<p>Des chiffres en croissance : depuis le début de l'année, l'investissement au niveau national s'établit à 40 millions d'euros (+ 6 %)</p>
<p>Pour booster ses clubs, France Angels organisait la semaine dernière, à Lyon, Grenoble et Montmélian des réunions pour attirer vers elle de nouveaux néophytes.</p>
<p>On devient, certes, business angels pour gagner de l'argent en misant sur des start-up,pour des raisons fiscales également (mais de moins en moins, suite à l'abandon de la loi TEPA), mais avant tout, sans être...angélique, parce que l'on est entrepreneur dans l'âme.</p>
<p>Les business angels sont le plus souvent eux-même des entrepreneurs qui parallèlement à leur rôle de dirigeants ou après, à leur retraite, par procuration, veulent accompagner des dirigeants d'entreprise dans leur aventure.</p>
<p>Le ticket financier (qui peut démarrer à 5/10 000 euros) mis dans une jeune pousse constitue bien sûr le geste important du business angels qui va permettre à cette dernière de se développer, mais derrière l'investissement à risque, il y a l'engagement d'accompagner l'entreprise et son dirigeant en lui prodiguant des conseils, en lui ouvrant son carnet d'adresse.</p>
<p>« Les business angels investissent dans les entreprises avec un risque sur deux de perdre leur mise. C'est un investissement et une démarche citoyenne pour créer des emplois près de chez soi », assure à nos confrères les Echos, Philippe Gluntz, président de France Angels.</p>
<p>Un langage qui manifestement fait mouche si l'on en croit le nombre de participants aux réunions destinées à faire du prosélytisme angélique et à élargir la cible vers les cadres salariés et les jeunes investisseurs.</p>
<p>Le phénomène business angels en Rhône-Alpes est relativement récent : il date de moins de dix ans. Il s'est d'abord développé dans les grandes agglomérations (Lyon et Grenoble, mais bizarrement pas Saint-Etienne), avant d'essaimer dans les villes moyennes (Villefranche et Roanne par exemple).</p>
<p>Jusqu'au mercredi 30 novembre, on comptait neuf clubs de business angels (*) en Rhône-Alpes. Depuis la semaine dernière, ils sont au nombre de dix depuis la naissance d'un nouveau club : EM.Lyon business angels, ouverte aux anciens de l'Ecole de Management.</p>
<p>Au total, Rhône-Alpes compte 500 business angels. Fait notable, les clubs les dynamiques se situent dans le Sillon alpin : à Grenoble (160 membres) et dans les deux Savoies (170). Le club de Lyon n'atteint, lui, que 70 membres. C'est sans doute la raison qui explique l'initiative des ingénieurs des Arts et Métiers qui ont créé il y a deux ans « Arts et métiers Business angels » dont une bonne partie est située à Lyon, suivie désormais par l'initiative d'EM.Lyon Angels.</p>
<p>Les anges du business rhônalpin ont investi près de 5 millions d'euros depuis le début de l'année (+ 2 %) : on peut parier sans trop se tromper que cette croissance va s'accélérer au cours des prochaines années..</p>
<p>Il reste cependant encore du chemin à parcourir pour parvenir au niveau anglais. La verte Albion accueille sur son sol 40 000 business angels, soit près de dix fois plus qu'en France !</p>
<p>(*)<em> Savoie, Grenoble, Léman, Lyon , Drôme, Villefranche , Ain, Roanne, Arts et Métiers Angels, tous adhérents à France Angels.<br /><br /><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><a href="http://friandarts.canalblog.com" title="dessin                                friandart édito lyon entreprises"><strong>Dessin  Friandart Voir le site </strong></a></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></em></p>
<p><em><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><a href="/News/Entreprises/news-entreprises/FRIAND-ART/Friand-Art-illustre-l-edito-de-la-newsletter-lyon-entreprises,i17081.html" title="dessin friandart édito lyon
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<item><title><![CDATA[Le CNRS solde : distribution de brevets aux PME...]]></title><link><![CDATA[http://www.lyon-entreprises.com/News/Edito/Le-CNRS-solde-distribution-de-brevets-aux-PME,i21031.html]]></link><description><![CDATA[<img width="" height="" src="http://www.lyon-entreprises.com//News/files/Info/image/small/06c95f3a9c0645b3f065544a56a795d0.jpg" style=" border: none;" /><p>Le Centre National de la Recherche Scientifique, mieux connu sous un acronyme CNRS est réputé être le plus important organisme au monde de recherche. Très bien. Mais rechercher pour le plaisir de rechercher et faire les titres des prestigieux journaux scientifiques, c'est sûrement très valorisant pour l'orgueil du pays, mais pas pour l'économie nationale.</p>
<p>On avait cru percevoir ces dernière années de la part de la recherche publique, un réel effort pour que les brevets issus des labos irriguent les entreprises. Or, on vient de constater qu'il reste encore beaucoup de chemin à parcourir !</p>
<p>Ledit CNRS vient en effet de se rendre compte que près du quart des 4 500 familles de brevets (Une famille de brevets est constituée du brevet national et de ses déclinaisons internationales) dont certaines, pourtant très proches de la maturité, ne sont pas exploitées. Le CNRS les a brevetées et empilées sur une étagère sans essayer de les valoriser. Il a donc décidé de les proposer en les soldant. Ce portefeuille de brevets devrait être consultable d’ici la fin de l’année et transféré aux entreprises dans le cadre d'un contrat dit de « recherche partenariale ».</p>
<p>« <em>Une entreprise intéressée par l’un de nos brevets devra s’engager à mener à bien, avec nos laboratoires, le programme de recherche de quelques mois qui permettra de transférer les savoir-faire et d’adapter l’invention à ses besoins spécifiques »</em>, explique Pierre Gohar, directeur  de l’innovation et des relations avec les entreprises du CNRS.</p>
<p>En cas de succès du programme de recherche le brevet sera définitivement cédé à l’entreprise « <em>pour un coût forfaitaire très modeste</em>« , toujours selon le même Pierre Gohar.</p>
<p>Le directeur de l'innovation du CNRS explique que ce dispositif  s’inscrit dans la stratégie de l’organisme pour soutenir le développement économique du pays. « <em>Le commerce extérieur de la France reste très déficitaire</em>.<em> Or, l’innovation technologique peut permettre aux PME/PMI françaises de renforcer leur leadership à l’international, les brevets définissant un territoire dans lequel les entreprises peuvent évoluer sereinement sans problème de concurrence.</em> » On croit rêver en entendant une prise de conscience aussi tardive.</p>
<p>Le CNRS pense enfin aux PME/PMI. C'est pour la bonne cause, pensera-t-on, même si c'est pour le moins tardif. Mais cette soudaine sollicitude a aussi une autre explication : pécuniaire, celle là. Le CNRS dépense chaque année près de 17 millions d’euros pour entretenir ses 4 500 brevets. Maintenir un brevet en vigueur nécessite en effet de payer des annuités dans chaque pays où il a été déposé. Plus le brevet est ancien, plus les annuités sont élevées. On avait peur que cette opération solde des brevets soit totalement désintéressée et marque un tournant historique !</p>
<p>Comme des décennies de recherche sans se soucier des PME/PMI n'ont pas créé les bons réflexes, le CNRS compte sur les Instituts Carnot, les Pôles de compétitivité, les Sociétés d’accélération de transfert de technologie (SATT) et sur Oséo, la banque des PME, pour identifier les PME/PMI susceptibles d’être intéressées et pour mener à bien leurs projets.</p>
<p>On a dépensé des millions d'euros en recherche en vain pour l'économie, pour se réveiller un beau jour en se disant que tout cela pourrait tout de même servir. Et après, on s'étonne que notre beau pays ait raté le virage de la valorisation de la plupart des grandes innovations scientifiques de ces dernières décennies...</p>
<p><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><a href="http://friandarts.canalblog.com" title="dessin                                friandart édito lyon entreprises"><strong>Dessin  Friandart Voir le site </strong></a></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></p>
<p><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><a href="/News/Entreprises/news-entreprises/FRIAND-ART/Friand-Art-illustre-l-edito-de-la-newsletter-lyon-entreprises,i17081.html" title="dessin friandart édito lyon
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<item><title><![CDATA[Le beaujolais nouveau est arrivé, mais l'appellation trinque]]></title><link><![CDATA[http://www.lyon-entreprises.com/News/Edito/Le-beaujolais-nouveau-est-arrive-mais-l-appellation-trinque,i20900.html]]></link><description><![CDATA[<img width="" height="" src="http://www.lyon-entreprises.com//News/files/Info/image/small/1eb5fa83d3794526f5bc77c133a4acf5.jpg" style=" border: none;" /><p>En première mondiale, mercredi 16 novembre, les salons du Conseil général du Rhône étaient pleins à craquer comme chaque année pour le lancement, à l'initiative du Progrès, du Beaujolais nouveau.</p>
<p>Du fait de son ancrage caladois, le quotidien régional recèle ce privilège de faire sauter la bonde du premier fût de beaujolais nouveau, vingt-quatre heures avant tout le monde. Une manifestation haute en couleur qui s'est déroulée en présence de Gérard Collomb, maire de Lyon, de nombreux élus, mais en l'absence remarquée de Michel Mercier garde des Sceaux et président du conseil général du Rhône, retenu à Paris pour les raisons semble-t-il parlementaires.</p>
<p>Il n'existe pas au monde un vin fêté de la sorte par une collectivité et autant d'élus. Pourtant, répété année après année, ce soutien n'a guère d'effet sur une appellation qui continue de souffrir.</p>
<p>Où est l'erreur ? Elle se situe sans doute dans le fait que le beaujolais nouveau est certes un vin, mais un vin en gestation qui n'a pas fait ses Pâques, comme disent les vignerons ; bref, pas définitivement élaboré. En réalité, il s'agit d'un vin de soif, de convivialité qui, au bon moment, permet de trinquer et de fêter et d'oublier dans la joie et la bonne humeur l'arrivée des frimas de l'automne. On ne lui en demande pas plus et c'est très bien.</p>
<p>C'est aussi un vin qui pour les viticulteurs du Beaujolais recèle l'immense avantage de garnir leur trésorerie deux mois seulement après les vendanges. Le contraire d'un vin de garde. D'autant que si beaucoup d'appellations ont tenté de copier le succès du beaujolais nouveau, aucune n'y est véritablement parvenue. Il s'en vendra cette année près de 40 millions de bouteilles : un chiffre qui devrait être en hausse de près de 3 %.</p>
<p>La seule et grosse erreur de l'interprofession beaujolaise qui rassemble les négociants et les viticulteurs est de s'être servi du beaujolais nouveau comme porte-drapeau de l'appellation.</p>
<p>Vouloir tirer l'ensemble de l'appellation par le primeur était assurément la tirer vers le bas. Or, l'on sait que l'appellation recèle des pépites comme les dix crus (Saint-Amour, Juliénas, Morgon, etc.) qui devraient être mis en avant de manière nettement plus ostensible.</p>
<p>Il faut bien comprendre que le beaujolais nouveau ne représente que le tiers de la production, les deux tiers restants (beaujolais, beaujolais villages et les dix crus) se révèlent plus difficiles à vendre.</p>
<p>Si à l'origine, cette magnifique trouvaille marketing qu'est le primeur fonctionnait bien, elle s'est détraquée au fil du temps, le beaujolais n'étant plus dans l'image populaire que celle de ce vin sympathique, sans plus. D'où les difficultés que traverse l'appellation qui souffre.</p>
<p>On estime que près de dix pour cent de ses viticulteurs ont déjà ou vont disparaître. L'arrachage des ceps de gamay continue au rythme de près de 500 hectares par an. Près de 2 000 ha sur 18 000 pourraient encore disparaître à l'avenir ramenant le vignoble à son niveau des années soixante ; tandis que cours sont en (légère) baisse : autour de 163 euros l'hecto pour les beaujolais et 171 euros pour les villages, soit respectivement 1,63 et 1,71 euro le litre au prix de gros.</p>
<p>Observons d'autres appellations comme les Côtes-du-rhône ou les vins de Bordeaux qui sont plutôt en bonne santé actuellement. On constate que d'un côté l'image est tirée par les vins les plus prestigieux, tels que les côtes rôties et hermitages pour les premiers ; les premiers grands crus classés pour les seconds. Et cela est vrai pour toutes les appellations qui, naturellement, hissent de la sorte leur image vers le haut.</p>
<p>L'interprofession beaujolaise a fini par prendre en compte cette erreur stratégique fondamentale, mais pas assez vite. Elle a encore investi cette année un peu plus d'un million d'euros dans la promotion du beaujolais nouveau signée de l'agence de pub EuroRSCG, alors qu'il est unique sur son créneau et se vend tout seul avec l'aide des médias qui transforment le déblocage des primeurs en événement.</p>
<p>Il aurait mieux valu que l'interprofession investisse cette somme dans la promotion de ses dix crus, par exemple, encore trop méconnus, pour tirer l'attelage et laisser le beaujolais nouveau là où il devrait rester cantonné : comme le vin d'une soirée festive et conviviale, et c'est tout. Et ce n'est déjà pas si mal.</p>
<p><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><a href="http://friandarts.canalblog.com/" title="Voir les dessins de Friandart pour lyon entreprises"><strong>Dessin  Friandart Voir le site <br /><br /><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></a><strong><strong><strong><a href="/News/Entreprises/news-entreprises/FRIAND-ART/Friand-Art-illustre-l-edito-de-la-newsletter-lyon-entreprises,i17081.html" title="dessin friandart édito lyon
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<item><title><![CDATA[Liaison ferroviaire Lyon-Turin : vive l'Europe !]]></title><link><![CDATA[http://www.lyon-entreprises.com/News/Edito/Liaison-ferroviaire-Lyon-Turin-vive-l-Europe,i20646.html]]></link><description><![CDATA[<img width="" height="" src="http://www.lyon-entreprises.com//News/files/Info/image/small/d139b55befd54febf9ac3595b40cf0e6.jpg" style=" border: none;" /><p>Il est de bon ton, en pleine crise des dettes européennes de taper sur Bruxelles. Pourtant, malgré le jeu de montagne russe des marchés, les taux d'intérêt qui montent aussi vite qu'ils descendent, la machine européenne sait encore faire preuve d'efficacité.</p>
<p>En témoigne le projet de liaison ferroviaire Lyon-Turin que l'on a cru à plusieurs reprises moribond et qui à chaque fois se relève plus vivace que jamais.</p>
<p>Deux décision récentes viennent de donner le coup de pouce indispensable permettant à ce projet de devenir irréversible. Le gouvernement vient d'annoncer qu'il allait lancer la déclaration d 'utilité publique au mois de janvier prochain.</p>
<p>Mieux encore. Alors que Bruxelles avait conditionné son aide financière au démarrage des travaux au Val de Suze, côté italien où se sont déroulées de véritables jacqueries anti-TGV-ils se s'effectuent désormais sous la protection de près de 700 carabiniers-l'instance européen vient de lancer un signal fort en laissant entendre que son aide passerait de 20 % prévus originellement à 40 %.</p>
<p>Un facteur de déblocage majeur, s'agissant de l'ampleur des sommes en jeu : 7,7 milliards d'euros côté français. Il est vrai que sur les 140 km de ligne, de la gare TGV de Lyon-Saint-Exupéry à Saint-Jean-de-Maurienne, 86 seront souterraines. Il s'agit bien d'un projet pharaonique : 8 tunnels et 59 ouvrages d'art dont trois seront d'ampleur exceptionnelle.</p>
<p>L'Etat français prendra sa quote part, mais aussi la région Rhône-Alpes qui devrait débourser près d'un milliard d'euros aux côtés d'autres collectivités.</p>
<p>Jean-Jack Queyranne, le président de la Région ne rechigne pourtant pas. D'une part parce que les travaux créeront des dizaines de milliers d'emplois pendant plusieurs années, mais aussi parce que, grâce à cet ouvrage, la carte TGV de Rhône-Alpes sera grandement améliorée.</p>
<p>Le projet va en effet permettre la mise en place des liaisons TGV entre Lyon et Grenoble (actuellement saturées), Chambéry et Annecy. Très mal desservi, le sillon alpin pourra l'être aussi bien que la vallée du Rhône.</p>
<p>En faisant grimper à 40 milliards d'euros ses investissements en matière de transports intra-européens, Bruxelles ne donne pas ainsi un signal de frilosité face à la crise bien au contraire.</p>
<p>Cette ambition retrouvée montre bien que ce dont nous souffrons actuellement avec la crise de l'euro, ce n'est pas trop d'Europe, mais pas assez d'Europe. Ce projet Lyon-Turin fonctionne comme une métaphore de la situation que nous vivons actuellement.</p>
<p>Comme le martèle à juste titre Jacques Attali, l'ancien sherpa de François Mitterrand et ancien président de la commission « des conditions de libération de la croissance française », l'Europe ne pourra s'en sortir que par le haut, en mettant en place un véritablement gouvernement économique doté d'un budget.</p>
<p>Le paradoxe est que si les Etats sont surendettés, l'Europe ne l'est, elle, absolument pas. Elle bénéficie d'une signature préservée (AAA) et serait capable d'avoir un budget de plusieurs centaines de milliards d'euros par l'augmentation d'un point ou deux de TVA dans la zone euros, avec possibilité de lever des emprunts, sans provoquer la moindre réaction des marchés si elle le voulait (ou plutôt si les Etats qui la composent l'acceptaient). Une telle démarche permettrait de relancer la croissance et de calmer définitivement le jeu.</p>
<p>Car sans croissance, peu de chance de voir les déficits se résorber rapidement. On l'a constaté en Grèce. On est en train de le constater en Italie et en France où un troisième plan de rigueur pourrait bien s'avérer nécessaire.</p>
<p>Il ne s'agirait pas là de rajouter de la dette à la dette, mais d'achever la construction de l'édifice européen, sans lequel il risque de rester longtemps branlant.</p>
<p>Mais gageons que sous les coups de boutoir de la réalité et des marchés, on y viendra. En quelques mois de crise, l'Europe a déjà franchi des étapes qui auraient mis, sinon, plusieurs années à être adoptées. C'est le seul avantage d'avancer comme actuellement, jour après jour, au bord du précipice...</p>
<p><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><a href="http://friandarts.canalblog.com/" title="dessin friandart édito lyon                                entreprises"><strong>Voir tous les dessins de Friandart pour l'édito lyon entreprises<br /><br /><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></a><a href="http://friandarts.canalblog.com/" title="Dessins Friandart Voir le site"><strong><strong><strong><strong>Dessin  Friandart Voir le site </strong></strong></strong></strong></a></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong><br /></strong></strong></strong></p>]]></description><author><![CDATA[Dominique Largeron]]></author><comments><![CDATA[http://www.lyon-entreprises.com/News/Edito/Liaison-ferroviaire-Lyon-Turin-vive-l-Europe,i20646.html]]></comments><guid isPermaLink="false"><![CDATA[info-20646-2011-11-14 22:12:26]]></guid><pubDate>Mon, 14 Nov 2011 22:12:26 +0100</pubDate></item>
<item><title><![CDATA[La filière solaire en Rhône-Alpes : touchée, mais pas coulée...]]></title><link><![CDATA[http://www.lyon-entreprises.com/News/Edito/La-filiere-solaire-en-Rhone-Alpes-touchee-mais-pas-coulee,i20465.html]]></link><description><![CDATA[<img width="" height="" src="http://www.lyon-entreprises.com//News/files/Info/image/small/c71311b2324360ac3cf155e4e81cfe76.jpg" style=" border: none;" /><p>Jusqu'au moratoire instauré par le gouvernement il y a un peu moins d'un an, le modèle économique de la filière solaire photovoltaïque était simple. Les particuliers ou les agriculteurs qui installaient des panneaux sur leurs toits ou leurs hangars de ferme étaient fortement subventionnés par EDF, ce qui leur permettait de rentabiliser relativement rapidement leur investissement. Une économie trop prospère qui finissait pas coûter cher. D'où le moratoire décrété par le gouvernement, fin 2010 qui, ex-abrupto a décidé qu'il n'aiderait plus pendant plusieurs mois, aucun nouveau projet, en attendant de définir une nouvelle politique et de nouveaux tarifs, orientés à la baisse.</p>
<p>D'où polémiques, déclarations de tous bords à l'emporte-pièce, avant que ne s'instaurent une nouvelle politique de quotas fortement diminués et des tarifs d'aides à la baisse.</p>
<p>Résultat de ce tohu-bohu et de cette très mauvaise gestion de ce dossier par le gouvernement : une chute de 30 à 40 % du marché des particuliers. Avec cette conséquence douloureuse, de nombreuses TPE ou PME qui s'étaient installées sur ce marché en plein boom ont déposé leur bilan et selon Jean-Pierre Vial, le président de Savoie-Technolac et l'un des deux créateurs avec Michel Barnier de l'Institut National de l'Energie Solaire (INES) à Chambéry, un des meilleurs connaisseurs de la filière, près de 10 000 emplois auraient disparu : bravo !</p>
<p>Première région de France pour l'industrie solaire, Rhône-Alpes qui compte plus de 4 000 emplois dans le secteur et où sont installés les principaux acteurs de la filière a trinqué. La crise a culminé avec 95 suppressions d'emplois chez Photowatt à Bourgoin-Jallieu en Isère, il y a un peu moins d'un an. Et elle se poursuit, avec la demande, vendredi 4 novembre, par sa direction, de sa mise en redressement judiciaire par le Tribunal de commerce de Vienne (Isère).</p>
<p>Faut-il désormais tirer une croix sur cette filière mal aimée du gouvernement et des ingénieurs qui le conseillent ?</p>
<p>Non, car pour Jean-Pierre Vial, le douloureux électrochoc a eu au moins un effet positif : il a amené les grosses entreprises du secteur, les fabricants, à se serrer les coudes et faute de marché hexagonal à se tourner vers l'exportation, car bien évidemment le solaire est un marché mondial. La région a en outre la chance de bénéficier de la présence de l'Institut National de l'Energie Solaire (INES) à Chambéry qui a joué un rôle non négligeable dans cette réorganisation de la filière.</p>
<p>Près de 200 PME mènent ainsi actuellement des contrats de recherche avec l'INES. Une société comme Soitec (Bernin, près de Grenoble), le leader mondial du silicium sur isolant pour ordinateurs a entrepris de se diversifier dans le solaire grâce à une technologie innovante. Elle vise réaliser à terme 50 % de son chiffre d'affaires dans ce secteur. Le pôle de compétitivité Tennerdis axé sur l'environnement a mené depuis sa création 22 projets de recherche pour 240 millions d'euros. On pourrait multiplier les exemples.</p>
<p>Preuve du dynamisme de ces acteurs : un consortium mené par la société grenobloise ECM Technologies vient d'emporter un gros marché de 165 millions d'euros pour la construction d'une usine de fabrication de silicium au Kazakhstan.</p>
<p>Il faut bien comprendre l'enjeu. Le solaire constitue vraiment une des solutions de production d'énergie durable de l'avenir. Sous la pression de la recherche, les taux de rendement des panneaux photovoltaïques ne cessent de croître. De 17 % pour les panneaux basiques, ils montent actuellement à plus de 35 %, pour ceux de Soitec par exemple et pourraient même à l'avenir atteindre 50 %, voire plus.</p>
<p>D'ores et déjà en Italie ou en Espagne où, il est vrai, l'énergie est très chère, l'électricité photovoltaïque est produite au prix du marché. Plus besoin d'être subventionnée.</p>
<p>D'ici trois à quatre ans, ce devrait être le cas en France. Le gouvernement dans ce dossier a joué petit bras et n'a pas pris en compte les forts enjeux de la filière. Mais celle-ci entend bien se déployer envers et contre tout. Elle en a à la fois la volonté et les outils. Jean-Pierre Vial en est persuadé : <em>« Malgré toutes les erreurs passées, nous bénéficions d'une vraie filière industrielle qui a devant elle un potentiel considérable. » </em>Lumineux, non ?</p>
<p><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><a href="http://friandarts.canalblog.com/" title="dessin  friandart édito lyon entreprises"><strong>Dessin  Friandart Voir le site </strong></a></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></p>
<p><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><a href="/News/Entreprises/news-entreprises/FRIAND-ART/Friand-Art-illustre-l-edito-de-la-newsletter-lyon-entreprises,i17081.html" title="dessin friandart édito lyon
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<item><title><![CDATA[Stade des Lumières : Jean-Michel Aulas en passe de gagner son pari]]></title><link><![CDATA[http://www.lyon-entreprises.com/News/Edito/Stade-des-Lumieres-Jean-Michel-Aulas-en-passe-de-gagner-son-pari,i20112.html]]></link><description><![CDATA[<img width="" height="" src="http://www.lyon-entreprises.com//News/files/Info/image/small/1d13cee8baa0b27a3ba3b65d9e5857e3.jpg" style=" border: none;" /><p>Ce n'était pas pour les beaux yeux de Jean-Michel Aulas que tous ces décideurs avaient mis en place cette union sacrée autour de l'équipement sportif, mais «<em> pour le rayonnement de l'agglomération »</em> et <em>« les retombées économiques avec 800 emplois permanents créés à terme »</em>. Sans oublier ceux suscités par le chantier lui-même.</p>
<p>Il est probable que sans la mobilisation de tous ceux qui pèsent lourd dans l'économie lyonnaise, associée à l'appui sans faille de Gérard Collomb, maire de Lyon, la balance n'aurait pas penché en faveur du Grand Stade.</p>
<p>Assorti de quelques réserves plutôt mineures sur les aspects acoustiques et les questions de circulation, les quarante-cinq commissaires enquêteurs des huit enquêtes d'utilité publiques ont en effet délivré lundi 17 octobre un avis favorable à la réalisation de la future enceinte de l'Olympique Lyonnais.</p>
<p>Le pari de Jean-Michel Aulas semble donc bien gagné, s'il n'est pas exclu-et même probable- que des recours soient engagés. <em>« Nous gérerons ces recours »</em>, assure avec son optimisme à tout crin Gérard Collomb.</p>
<p>On comprend dès lors la déception des opposants au Grand Stade qui pensaient obtenir un non franc et massif comme lors de deux précédentes consultations. «<em> La consultation a été découpée en neuf enquêtes distinctes empêchant de consulter dans un même lieu le dossier complet de sorte qu'il était impossible de se faire une idée globale de l'opération. Le Grand Lyon a fortement incité les derniers jours élus et fonctionnaires à déposer des avis favorables</em> », se plaint, sur le site de Lyon-Capitale, l’association des contribuables lyonnais.</p>
<p>Fort de ce succès, les événements vont s'accélérer. La révision partielle du Plan Local d'Urbanisme (PLU), objet des huit enquêtes, sera proposée au vote des élus du Grand Lyon en décembre prochain.</p>
<p>Les premiers coups de pioche vont pouvoir débuter, ce qui permettrait d'inaugurer le stade comme prévu au deuxième trimestre 2014, dans les temps impartis pour son utilisation dans le cadre de l'Euro 2016 de Football.</p>
<p>Mais ce n'est pas tout : outre la construction de cette enceinte de 59 000 places, d'autres travaux vont devoir être engagés : les accès au futur stade, l'extension de la ligne de tramway T3, la réalisation d'un échangeur, le parking...</p>
<p>De ce côté, là aussi, tout est bordé juridiquement, puisque, on s'en souvient, le 30 mai dernier, à l'issue d'un long suspens et d'une forte pression de Jean-Michel Aulas et de Gérard Collomb, l'Etat a publié au  Journal Officiel, la déclaration d'utilité publique (DUP), dans le but de sécuriser juridiquement les 180 millions d'euros de contribution publique liés à cette opération privée.</p>
<p>Du côté financier aussi, tout semble paré, depuis le choix, en juillet dernier, du méga-groupe du BTP comme opérateur du chantier, mais pas seulement, puisqu'il deviendra aussi actionnaire minoritaire de la Financière Montout, la structure juridique qui sera le maître d'ouvrage. Vinci qui sera constructeur, mais aussi exploitant du stade, apporte 100 millions d'euros.</p>
<p>Comme pour le LOU qui vient d'engranger plusieurs millions d'euros en donnant le nom de son nouveau stade de Vénissieux à la Matmut, l'opération de « naming » du Stade des Lumières pourrait rapporter de son côté plus de 100 millions d'euros. Il est fort probable qu'à cet égard, les négociations sont déjà engagées.</p>
<p>Il le faudra, car il s'agira d'un stade pour le moins onéreux puisque son prix est annoncé à 381 millions d'euros HT, auxquels il faut ajouter 69 millions d'euros pris en charge par des opérateurs privés extérieurs pour des hôtels, bureaux, etc.</p>
<p>Mais on peut compter sur Jean-Michel Aulas qui s'appuie pour ce faire sur la prestigieuse banque Lazard, pour boucler le montage financier de l'opération, au mieux des intérêts de l'OL ! A l'arrivée, l'union sacrée privé/public autour du Stade des Lumières aura été payante.</p>
<p><em><a href="http://friandarts.canalblog.com/" title="Friandart voir le site"><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong>Dessin  Friandart Voir le site </strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></a><br /><br /><a href="/News/Entreprises/news-entreprises/FRIAND-ART/Friand-Art-illustre-l-edito-de-la-newsletter-lyon-entreprises,i17081.html" title="Friandart"><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong>Voir tous les dessins de Friandart pour l'édito lyon entreprises</strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></a></em></p>]]></description><author><![CDATA[Dominique Largeron]]></author><comments><![CDATA[http://www.lyon-entreprises.com/News/Edito/Stade-des-Lumieres-Jean-Michel-Aulas-en-passe-de-gagner-son-pari,i20112.html]]></comments><guid isPermaLink="false"><![CDATA[info-20112-2011-10-24 20:55:54]]></guid><pubDate>Mon, 24 Oct 2011 20:55:54 +0200</pubDate></item>
<item><title><![CDATA[La grande inconnue des emplois verts]]></title><link><![CDATA[http://www.lyon-entreprises.com/News/Edito/La-grande-inconnue-des-emplois-verts,i20059.html]]></link><description><![CDATA[<img width="" height="" src="http://www.lyon-entreprises.com//News/files/Info/image/small/97f9778cc57170f6ce3d874e92faa067.jpg" style=" border: none;" /><p>Même s'ils ont tendance à se tromper pas mal ces derniers temps, les économistes ont de bonnes chances d'avoir raison au moins sur un point : lorsqu'ils affirment, qu'accompagnés par une innovation soutenue, les TIC (Technologies de l'Information et de la Communication) et l'Economie verte, figureront parmi les grands pourvoyeurs des emplois de demain.</p>
<p>Le Grenelle de l'Environnement a donné, en 2009, le coup d'envoi de l'Economie verte en France. Mais le chemin pour avancer vers cette économie pauvre en carbone reste encore à défricher dans notre pays, si on la compare à l'Allemagne, elle est nettement en retard sur ce point.</p>
<p>Quelles perspectives de créations d'emploi ? A cet égard, les études divergent. Selon le Boston Consulting Group, l'économie verte devrait susciter 450 milliards d'euros d'investissement, soit 600 000 emplois au plan national. Selon une autre étude, qui prend, elle, en compte les destructions d'emplois aussi suscités par cette révolution verte, le nombre d'emploi créés ne dépasseraient pas les 250 000 emplois.</p>
<p>Soit, en vertu du poids de Rhône-Alpes dans le PIB français (10 %) : entre 25 000 et 60 000 créations d'emplois dans la Région. On n'en est pas encore là. Rhône-Alpes, en 2010 a tout de même créé 1 508 emplois verts, deuxième région française, à cet égard, après l'Aquitaine, mais c'est tout.</p>
<p>Selon un rapport adopté par le Ceser, le mardi 11 octobre (*), il ne faudrait pas trop se gargariser à cet égard.</p>
<p>Certes, pour Pierre Mendiela, l'auteur de ce rapport <em>« Rhône-Alpes, deuxième bassin d'emplois verts en France, a d'ores et déjà quelques atouts dans le secteur de l'Economie verte. »</em> Et de citer : «<em> La présence active de nombreuses entreprises innovantes, des trois pôles de compétitivité Tenerddis, Axelera et LUTB dans le domaine des éco-technologies, un parc d'activité consacré à l'éco-construction à Roanne et un autre, consacré au développement durable (Rovaltain), des groupements d'acteurs organisés... »</em></p>
<p>Mais d'y ajouter aussitôt un bémol : <em>« Mais de là à considérer que la croissance économique rhônalpine est aujourd'hui verte, il y a plus d'un pas... »</em></p>
<p>Ce rapport identifie quatre faiblesses. La première tient au développement de la concurrence d'autres régions françaises, parfois plus dynamiques à cet égard, mais aussi à l'international.</p>
<p>Il reproche également la multiplicité des initiatives à différentes échelons territoriaux qui brouille les pistes, provoquant une perte d'efficacité et des doublons en matière d'investissements.</p>
<p>Il constate également <em>« un manque de cohérence et de stabilité, notamment dans les politiques publiques ».</em> On l'a bien constaté dans l'affaire du moratoire et du changement de règles qui s'en est ensuivi concernant la filière photovoltaïque qui a connu ses premiers licenciements, peu encourageants (Photowatt à Bourgoin-Jallieu).</p>
<p>Enfin, dernier travers pointé du doigt : <em>« L'absence de communication sur une stratégie régionale »</em>. Difficile d'aller dans les bonnes directions, si aucun cap n'est indiqué.</p>
<p>Pas de doute, pour l'auteur de ce rapport, si on veut vraiment faire décoller l'Economie verte, <em>« la mobilisation de Rhône-Alpes en sa faveur doit constituer un chantier prioritaire, à l'instar d'autres régions : l'économie rhônalpine doit changer de cap pour impulser un nouveau modèle de croissance. </em>» Bref, le message lancé aux acteurs publics et privés est clair : bougez-vous !</p>
<p><br />(*) « <em>Projet Emplois verts » du Conseil économique, social, environnemental régional Rhône-Alpes (Ceser) : rapporteur, Pierre Mendiela, président du groupe « Emplois verts ».<br /><br /><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong><a href="http://friandarts.canalblog.com/" title="Friandart voir le site"><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong>Dessin  Friandart Voir le site </strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></a><br /><br /><a href="/News/Entreprises/news-entreprises/FRIAND-ART/Friand-Art-illustre-l-edito-de-la-newsletter-lyon-entreprises,i17081.html" title="Friandart"><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong>Voir tous les dessins de Friandart pour l'édito lyon entreprises</strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></a><br /><br /></em></p>]]></description><author><![CDATA[Dominique Largeron]]></author><comments><![CDATA[http://www.lyon-entreprises.com/News/Edito/La-grande-inconnue-des-emplois-verts,i20059.html]]></comments><guid isPermaLink="false"><![CDATA[info-20059-2011-10-17 20:39:56]]></guid><pubDate>Mon, 17 Oct 2011 20:39:56 +0200</pubDate></item>
<item><title><![CDATA[Financement des entreprises : l'écosystème rhônalpin tente de faire face à la raréfaction de l'argent]]></title><link><![CDATA[http://www.lyon-entreprises.com/News/Edito/Financement-des-entreprises-l-ecosysteme-rhonalpin-tente-de-faire-face-a-la-rarefaction-de-l-argent,i18007.html]]></link><description><![CDATA[<img width="" height="" src="http://www.lyon-entreprises.com//News/files/Info/image/small/7c23b5d74d38f0721f92fc5986683ba7.jpg" style=" border: none;" /><p>Malmenée financièrement par la crise, les TPE de la région sont à la peine. <em>« Nous avons plus que jamais besoin pour nos entreprises du concours des établissements bancaires pour du crédit, des prêts de trésorerie ou des autorisations de découvert »</em>, reconnaît Christian Brunet président de l'UPA Rhône-Alpes (Union Professionnelle Artisanale). Qui se félicite dans le même temps de <em>« l'intervention du gouvernement auprès des banques afin d'éviter un asséchement des crédits inférieurs à 25 000 euros »</em>. Ce sont ces crédits qui constituent l'oxygène des 127 000 entreprises artisanales que compte la région Rhône-Alpes. Que cet oxygène vienne à manquer...</p>
<p>Le patron de l'UPA met le doigt où ça fait mal. Le deuxième épisode de la crise financière que nous sommes en train de vivre amène les banques, en mal de refinancement, coincées entre la chute de leurs actions en Bourse pour les plus grandes et les impératifs de la régulation financière (Bâle 3 et Solvabilité 2), à réduire les cordons du crédit aux entreprises.</p>
<p>Le gouvernement en a bien conscience puisqu'il a évoqué récemment l'idée de la création d'une super-banque des PME. Mais on l'attend toujours...</p>
<p>Heureusement l'écosystème financier rhônalpin est bel et bien là pour pallier dans la mesure du possible cet argent qui devient de plus en plus rare et de plus en plus cher. Et heureusement, de ce côté là, ça bouge beaucoup. Les initiatives menées en partenariat avec les acteurs financiers de la région, se multiplient.</p>
<p>La première innovation est un « hub ». Rien à voir avec les plateformes de correspondances des aéroports. Il s'agit là d'un « hub financier », né dans la foulée des Etats-Généraux de l'industrie, à l'initiative du Conseil économique économique, social, environnemental et régional (Ceser.) L'idée est de créer un portail de l'offre régionale (cent entreprises bancaires au total dans la région !) recensant et aiguillonnant les entreprises vers l'offre régionale publique et privée.</p>
<p>Cette plate-forme qui verra le jour en 2012, aura vocation à aider et guider les chefs d'entreprises dans ce qui s'apparente souvent à un véritable maquis.</p>
<p>Pour Philippe Grillot, actuel président de la CCI de Lyon qui a été l'un de ses plus farouches partisan de ce hub financier, <em>« celui-ci doit permettre aux entreprises de repérer des solutions de financement à leur disposition par une mise en réseau de l'offre, mais il doit aussi être au service des petits porteurs de projets en facilitant leurs démarches... » </em></p>
<p>Car l'ancien patron d'une entreprise du transport met également le doigt sur une des faiblesses du système de financement rhônalpin : <em>« L'offre manque pour les petits tickets, peu rentables »</em>.</p>
<p>D'où l'idée de compléter l'écosystème financier régional avec une forme de fonds souverain, comme pour les Etats, financée pour une part par le Conseil régional Rhône-Alpes et la Caisse des Dépôts. Après appel d'offres, c'est la société de capital-investissement lyonnaise Siparex, très présente dans la région où elle réalise 20 % de ses investissements, qui a été choisie comme opérateur.</p>
<p>«<em> Ce nouvel outil aura vocation à financer des petites PME qui ont du mal à trouver des fonds propres car en voie de redressement après avoir connu des difficultés ; ou qui se situent sur des secteurs jugés peu attractifs, comme la sous-traitance automobile, par exemple. Mais il ne s'agit surtout pas d'entreprises en difficulté »</em>, précise Bertrand Rambaud, président de Siparex. Ce Fonds sera doté de 30 millions d'euros.</p>
<p>Ce FRI (Fonds régional d'investissement), tel est sa dénomination, démarrera ses activités dès le début de l'année prochaine.</p>
<p>Enfin, la société de capital-risque « Rhône-Alpes Création » lancée il y a vingt ans devrait connaître une nouvelle jeunesse avec un nouveau Fonds « Rhône-Alpes Création 2 », afin qu'il puisse poursuivre son soutien à la création d'entreprise : le secteur qui devrait le plus souffrir de la raréfaction des ressources financières.</p>
<p>Si l'on rajoute (lire ci-contre) la création du Fonds « Solid » par un quatuor d'acteurs dont à nouveau Siparex, aucun doute, face aux difficultés annoncées, les acteurs de la région, publics et privés, essaient de prendre les devants. Mais sera-ce suffisant ?</p>
<p><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><strong><a href="http://friandarts.canalblog.com/" title="Friandart"><strong>Dessin  Friandart Voir le site </strong></a><br /> <br /> <br /> <a href="/News/Entreprises/news-entreprises/FRIAND-ART/Friand-Art-illustre-l-edito-de-la-newsletter-lyon-entreprises,i17081.html" title="diaporama Friandart"><strong>Voir tous les dessins de Friandart pour l'édito lyon entreprises</strong></a></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong></strong><br /><br /></p>
<p><br /><br /></p>
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<p><br /><br /></p>
<p><br /><br /></p>]]></description><comments><![CDATA[http://www.lyon-entreprises.com/News/Edito/Financement-des-entreprises-l-ecosysteme-rhonalpin-tente-de-faire-face-a-la-rarefaction-de-l-argent,i18007.html]]></comments><guid isPermaLink="false"><![CDATA[info-18007-2011-10-10 20:53:06]]></guid><pubDate>Mon, 10 Oct 2011 20:53:06 +0200</pubDate></item></channel>
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