<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom">
<channel>
<title><![CDATA[Lyon Entreprises - News : NetEntreprises]]></title><link><![CDATA[http://www.lyon-entreprises.com/News/NetEntreprises/r894.html]]></link><atom:link href="http://www.lyon-entreprises.com/News/Rubrique-894/rss.xml" rel="self" type="application/rss+xml" /><description><![CDATA[]]></description>
<item><title><![CDATA[La start-up lyonnaise Ubic Média en passe de révolutionner la vidéo sur Internet...aux USA]]></title><link><![CDATA[http://www.lyon-entreprises.com/News/NetEntreprises/La-start-up-lyonnaise-Ubic-Media-en-passe-de-revolutionner-la-video-sur-Internet-aux-USA,i22766.html]]></link><description><![CDATA[<img width="" height="" src="http://www.lyon-entreprises.com//News/files/Info/image/small/84f9b7226cbed23d05faa671a8024217.jpg" style=" border: none;" /><p>La fermeture aux Etats-Unis du site Megaupload, le 13ème site le plus visité au monde, célébre pour ses téléchargements de fichiers notamment vidéos a une nouvelle fois rappelé que les droits d'auteur sont ouvertement bafoués sur Internet.</p>
<p>Or, il existe désormais une technique permettant à l'internaute de lire une vidéo en fonction de la volonté de son auteur, sans pouvoir la dupliquer ni la transférer. L'auteur de cette véritable révolution est un Lyonnais, Alain Rosset, qui est à la tête d'une start-up de sept personnes basée dans le 3ème arrondissement : Ubic Média.</p>
<p><em>« Notre technologie qui est le fruit de dix années de recherches, transforme votre ordinateur en salle de cinéma », </em>explique le Pdg d'Ubic Média. Et de poursuivre : <em>« Comme au cinéma, vous payez pour assiter à une séance et une seule, voire plusieurs, si vous avez payé en conséquence. C'est comme si vous aviez acheté votre ticket. Vous ne pouvez ni dupliquer le film, ni le transférer. »</em> Bref avec cette technologie, le piratage devient impossible.</p>
<p>Le possesseur des droits du film, le metteur en scène ou le producteur, pilote lui-même l'usage que l'Internaute peut faire du film. Et celui-ci n'a aucun moyen de le pirater.</p>
<p><em>« Il ne s'agit pas véritablement d'un cryptage</em>-précise Alain Rosset-<em>mais le fruit d'un développement très complexe à base d'algorythmes et d'architecture logicielle. »</em></p>
<p>Jusqu’à présent, deux solutions seulement existaient pour visionner un film sur le Web : le télécharger sur son ordinateur ou le visualiser en “streaming” sur un ordinateur connecté.</p>
<p>Gros problème pour les auteurs : les deux solutions sont loin de présenter les garanties anti-piratage suffisantes. Un fichier téléchargé sur un ordinateur peut être copié et échangé à l’infini, tandis que de nouveaux logiciels permettent “d’aspirer” un flux en streaming pour pirater, là encore, un fichier vidéo.</p>
<p>Ubic Média a trouvé la solution grâce à sa technologie : le fichier vidéo peut être librement téléchargé, mais, pour le lire, l’ordinateur doit être connecté et l’utilisateur doit rentrer un code spécifique, une “clé”.</p>
<p>L'avantage : le système est incassable. Si la clé n’est pas rentrée, le fichier devient illisible. Seul bémol : l’ordinateur doit être connecté en permanence pour que le fichier soit lisible.</p>
<p>Alain Rosset pensait, une fois sa découverte validée, testée et développée que les opérateurs français allaient lui tomber dans les bras. Il en a fait le tour. <em>« Sans aucun succès : aucun n'a voulu prendre le risque »</em>, reconnaît-il, désabusé.</p>
<p>Il n'empêche : le marché de la vidéo sur Internet est à 80 % américain. Le créateur d'Ubic Média a donc créé une filiale en Californie, au pays du cinéma, et plus précisément à Beverly-Hills. Et a engagé un consultant américain spécialisé, Olivier Pfeiffer.</p>
<p>Tous deux ont fait le tour des opérateurs spécialisés qui, eux, ont écouté d'une oreille plus qu'attentive. <em>« Les entreprises américaines sont friandes de nouveaux produits leur permettant de se développer : notre système les a intéressées à la fois dans le domaine du B to C, à destination des particuliers, mais aussi du B to B , pour les échanges entre entreprises»</em>, explique Alain Rosset.</p>
<p>Un premier contrat a été signé avec la société célébre chez les amateurs de jeux vidéo : StarZ : <em>« Nous avons signé un accord pour une série qui connaît actuellement un gros succès aux Etats-Unis »</em>, se félicite Alain Rosset.</p>
<p>Le modèle économique est simple : Ubic Média ne cède pas ses outils techniques, la société lyonnaise sert d'interface, prenant au passage une commission de 15 à 25 % sur la transaction lors de l'achat de la vidéo.</p>
<p>Ce premier succès pourrait bien être suivi d'un autre avec le leader américain du partage de fichiers : Box.Net, mais cette fois sur le versant B to B. La signature pourrait intervenir d'ici le 10 février prochain.</p>
<p>Ainsi 2012 devrait être marquée d'une pierre blanche pour Ubic Média qui jusqu'à présent, financée à hauteur de deux millions d'euros par deux investisseurs rhônalpins, ne réalisait pratiquement aucun chiffre d'affaires. <em>« Le chiffre d'affaires 2012 devrait se traduire en centaines de milliers de dollars et nous espérons bien que celui de 2013 se chiffrera en millions de dollars »</em>, escompte Alain Rosset.</p>
<p>Si le marché US adopte la solution d'Ubic Média, à 61 ans, ce chercheur titulaire de deux DEA, en mathématiques et en informatique, pourrait bien alors avoir fait fortune.</p>
<p><strong>Photo (DL)</strong> : <em>Alain Rosset, 61 ans, Pdg de la start-up lyonnaise Ubic Média.</em></p>]]></description><author><![CDATA[Dominique Largeron]]></author><guid isPermaLink="false"><![CDATA[info-22766-2012-01-31 07:45:50]]></guid><pubDate>Tue, 31 Jan 2012 07:45:50 +0100</pubDate></item>
<item><title><![CDATA[ EM Lyon lance le premier « réseau social » pour entrepreneurs]]></title><link><![CDATA[http://www.lyon-entreprises.com/News/La-redaction/News/Activites/Associations-Groupements-Syndicats-professionnels-Collectivites-Administrations-Gouvernement/Groupements-reseaux/Reseaux-sociaux/EM-Lyon-lance-le-premier-reseau-social-pour-entrepreneurs,i4841.html]]></link><description><![CDATA[<img width="" height="" src="http://www.lyon-entreprises.com//News/files/Info/image/small/4f7e482069493b83b61401df769d2532.jpg" style=" border: none;" /><p><br /> <em>« Notre objectif est de rassembler tous ceux qui, autour d'EM Lyon, s'intéressent à l'entrepreneuriat ! »</em> Directeur de l'Incubateur d'EM Lyon, Michel Coster est l'initiateur de « l'Agora EM Lyon incubateur », lancée cet été. Une initiative qui a connu un certain retentissement dans la mesure où ce réseau social pour entrepreneur, s'avère original : il est le premier de ce type lancé en France.<br /> On le sait, l'Ecole de Management lyonnaise, créatrice du  « World Entrepreneurship Forum » qui se déroulera en novembre prochain, dotée depuis un an d'un incubateur rassemblant une vingtaine d'entreprises, a beaucoup d'ambition en la manière. Des ambitions qui devraient déboucher à terme sur un Institut de l'entrepreneuriat.<br /> Comment rassembler cette communauté, comment brancher les créateurs des start-up de l'incubateur sur ce réseau ? Ce Facebook pour entrepreneurs est né de la réponse à ces questions.<br /> Il est d'abord destiné à fédérer les 2 000 personnes qui à un moment ou un autre ont créé ou repris une entreprise en liaison avec EM Lyon. S'y ajoute la communauté des partenaires d'EM Lyon (sociétés de conseil, banques, grandes entreprises, etc.), soit plusieurs centaines de personnes. Les professeurs et experts d'EM Lyon figurent aussi parmi les membres qui seront cooptés sur ce site ; de même que l'association des diplômés qui constitue un réseau d'importance à travers le monde, ses membres se retrouvant en général à des postes stratégiques au sein des entreprises.<br /> <em>« A travers cette Agora, nous allons apprendre les uns des autres en nous échangeant des informations »</em>, assure Michel Coster. Et d'ajouter : <em>« Nous voulons aussi faire jouer l'effet réseau : les entrepreneurs de l'incubateur auront un accès privilégiés à ce réseau. Ils pourront trouver des partenaires pour lever des fonds, développer des liens avec de grandes entreprises... »</em><br /> On trouve sur ce site un blog dont le rédacteur en chef est Michel Coster. Il permet de recueillir des avis d'experts,  d'entrepreneurs ou de partenaires sur les nouvelles tendances en matière d'innovation entrepreneuriale, mais aussi dans les domaines juridique, financier ou marketing.<br /> L'actualité autour du monde des start-up est aussi présente. Enfin, un « Widget », une sorte de fenêtre ouverte sur les actualités clés de l'Agora est mis à disposition des membres du réseau.<br /> Apparemment l'initiative accroche bien : <em>« J'ai tous les jours des demandes pour accéder au réseau »</em> se félicite Michel Coster. Reste ensuite à le faire vivre : pour l'heure un demi poste a été détaché pour faire vivre la communauté d'Internautes entrepreneurs. Il en faudra sans doute plus ensuite, si ce nouvel outil Internet finit, in fine, par fédérer toutes les initiatives d'EM Lyon en matière d'entrepreneuriat, l'objectif affiché.</p>]]></description><author><![CDATA[Dominique Largeron]]></author><guid isPermaLink="false"><![CDATA[info-4841-2010-06-21 23:57:09]]></guid><pubDate>Mon, 21 Jun 2010 23:57:09 +0200</pubDate></item>
<item><title><![CDATA[La mutation réussie du Groupe lyonnais Sword]]></title><link><![CDATA[http://www.lyon-entreprises.com/News/Entreprises/news-entreprises/Sword/La-mutation-reussie-du-Groupe-lyonnais-Sword,i7367.html]]></link><description><![CDATA[<img width="" height="" src="http://www.lyon-entreprises.com//News/files/Info/image/small/4fb126d43294d887a6c49ca56cc4d128.jpg" style=" border: none;" /><p>Son Pdg, Jacques Mottard, le reconnaît, contrairement à certains de ses confrères, il n'a pas un ego surdimensioné. La SSII lyonnaise Sword aura dix ans d'existence cette année, mais ne fêtera pas l'événement. Il y aurait pourtant de quoi. En dix ans, Jacques Mottard aura développé loin du battage médiatique une entreprise de 1 800 salariés parfaitement mondialisée et installée sur des marchés de niches, particulièrement rentables.</p>
<p>En 2009, Sword devrait atteindre une marge opérationnelle courante de près de 17 %, soit une des meilleures performances du secteur. Sur les cinq dernières années, le bénéfice net (21 millions d'euros en 2008 pour 206 millions de chiffre d'affaires) a été multiplié par 2,5.</p>
<p>A quoi est due cette réussite ? A une stratégie pertinente qui a permis à Jacques Mottard de faire muter une société centrée sur les services informatiques (donc la gestion de contenus), vers une société éditrice de logiciels, nettement plus rentables. Ce métier représentait 15 % des ventes totales de Sword en 2005. <em>« Nous faisons désormais 60 % de notre chiffre d'affaires en logiciels et 40 % en service, sachant que les purs services ne représentant plus que 30 % »</em>, se félicite Jacques Mottard. A ce rythme, les produits pèseront bientôt la quasi-totalité des revenus.</p>
<p>Cette réorientation de l'activité s'est traduite, cette année, par la vente des filiales de services en Ecosse et au Brésil. Dans le même temps, la société lyonnaise s'est encore renforcée dans les logiciels avec le rachat du groupe américain AgencyPort, spécialisé dans les produits destinés aux agents d'assurances.</p>
<p>Sword Group s'est spécialisé dans les secteurs réglementés (énergie, santé, télécoms, secteur public, etc.) aux domaines d'activité moins cycliques et aux revenus plus récurrents. D'importants contrats ont été ainsi conclus auprès de la Commission européenne et de grands établissements publics, comme Réseau Ferré de France.</p>
<p>La société serre ses coûts et se concentre sur des niches bien ciblées (gestion des risques des réassureurs, sécurisation des transferts financiers, etc.), où son savoir-faire reconnu lui permet de pratiquer des prix élevés.</p>
<p>Parallèlement, Jacques Mottard a mené une politique de développement international. La société est désormais mondialisée, réalisant 25 % de son activité aux Etats-Unis avec de gros clients comme le groupe Sears, pour 9 % seulement du CA en France. «<em> Nous venons d'ouvrir une antenne à Singapour : nous sommes présents dans vingt pays, nous sommes vraiment devenus une société globalisée »</em>, assure le Pdg.</p>
<p>Désormais Jacques Mottard vise le Top 100 mondial des producteurs de logiciels. <em>« Selon Software Magazine, nous sommes à ce jour à la 127ème place mondiale et à la 13ème européenne. Pourquoi visons-nous la 100ème ? Tout simplement parce que lorsque vous figurez parmi les 100 premières sociétés mondiales, vous devenez une société de référence et vous bénéficiez d'une cotation qui correspond à votre réelle valeur. Notre valorisation actuelle ne correspond ni à notre croissance, ni à l'augmentation de notre rentabilité. »</em></p>
<p>Le cours de Bourse de Sword reste en effet encore inférieur à son cours d'introduction (1er cours coté : 44,80 euros, 27 euros, vendredi 22 janvier 2010 à la clôture) ; mais depuis un an, le titre superforme en affichant une hausse de 171 % et de 11 %, depuis le 1er janvier 2010.</p>
<p>Il y a au moins un actionnaire qui s'en est rendu compte. Le célèbre fonds Fidelity vient de dépasser les 5 % du capital de Sword. Un signe qui ne trompe pas.</p>
<p><br /><br /></p>
<p><em>Photo : Jacques Mottard, Pdg : « Lorsque vous figurez dans le top 100, vous devenez une entreprise de référence... »</em></p>
<p><br /><br /></p>]]></description><author><![CDATA[Dominique Largeron]]></author><guid isPermaLink="false"><![CDATA[info-7367-2010-05-11 11:22:54]]></guid><pubDate>Tue, 11 May 2010 11:22:54 +0200</pubDate></item>
<item><title><![CDATA[Et ça marche ! La start-up lyonnaise Regioneo fait appel aux internautes pour se financer]]></title><link><![CDATA[http://www.lyon-entreprises.com/News/Entreprises/news-entreprises/Regioneo/Et-ca-marche-La-start-up-lyonnaise-Regioneo-fait-appel-aux-internautes-pour-se-financer,i8364.html]]></link><description><![CDATA[<img width="" height="" src="http://www.lyon-entreprises.com//News/files/Info/image/small/9bce8ca548132975f1d98332d1ee79fb.jpg" style=" border: none;" /><p>60 000 euros récoltés en huit jours seulement. L'appel lancé aux internautes par la start-up lyonnaise regioneo.com ne s'est pas ensablée dans les méandres du Net.</p>
<p>Rares ont été les initiatives similaires qui ont marché. Qu'a de plus regioneo.com née en juin 2009, pour fédérer ainsi les internautes dont certains ont mis au pot près de 2 500 euros (ils sont 180 à ce jour avec un ticket d'entrée minimal de 100 euros), initiant un joli buzz sur la toile avec notamment 400 citations sur twitter ?</p>
<p>Le concept mis au point par Marc Thouvenin, 35 ans, plaît. Il paraît pourtant de prime abord basique. Cet ancien directeur marketing de Wikio, après avoir été ingénieur chez l'équipementier Valéo, a eu l'idée de créer une place de marché nationale pour permettre aux artisans de nos belles provinces françaises de se faire connaître et de distribuer leurs produits gastronomiques au-delà de leur simple territoire.</p>
<p>Beaucoup n'avaient pas de sites internet, d'autres ne savaient pas comment les faire connaître. regioneo.com s'en charge, permettant aux artisans de vendre leurs produits en ligne. Moyennant une « cotisation » modique : de 30 à 60 euros par mois. A ce jour, regioneo.com revendique 1 400 artisans producteurs.</p>
<p>Le modèle économique tend également à se sophistiquer. Aucune structure n'existait jusqu'à présent pour mettre en relation ces artisans avec les grands donneurs d'ordres. A travers son site, Marc Thouvenin s'en charge : lorsqu'il reçoit une grosse commande, il lance un appel d'offres sur son site auprès des producteurs locaux et prend une commission au passage. Il a ainsi fourni 10 000 produits artisanaux/cadeaux à Pierre &amp; Vacances. Un marché prometteur.</p>
<p>Le modèle économique comporte un troisième volet : « nous proposons aux petits acteurs locaux qui le désirent un accompagnement dans leur communication, dans leurs relations presse », explique le directeur général. Et ce, via un réseau d'organes de communication locaux qui est en train de se mettre en place.</p>
<p>Pour Marc Thouvenin, l'objectif premier n'est pas pour l'heure de gagner beaucoup d'argent, mais de développer le site à marche forcé, pour qu'il devienne incontournable. On sait à quelle vitesse les bonnes idées sont dupliquées sur la Toile. Il existe d'autres sites similaires, mais ils sont souvent cantonnés et circonscrits à des régions.</p>
<p>Le modèle économique est en train de faire ses preuves puisque d'ici juillet, regioneo.com devrait parvenir à l'équilibre, malgré 250 000 euros d'investissements cette année, après 200 000 en 2009. Voulant se positionner comme un véritable portail des régions, il vise 1 million de chiffre d'affaires en 2011.</p>
<p>Marc Thouvenin qui fait travailler une quinzaine de personnes, veut se tailler une bonne place parmi les 200 000 artisans de France fournissant des produits alimentaires dans l'Hexagone, près de 400 000 si l'on pend en compte les traiteurs, charcutiers, etc. <em>« Nous voulons devenir les Pages Jaunes des producteurs locaux »</em>, s'exclame Marc Thouvenin.</p>
<p>La société qui a reçu l'appui de business angels tels que Pierre Chappaz, le fondateur de Kelkoo ou de Rafik Smati, le créateur de Dromadaire.com, entend donc se faire accompagner par les internautes qui partagent sa philosophie.<em> « Ils deviennent des ambassadeurs et nous aident à faire connaître le site »</em>, décrit Marc Thouvenin. Un système de parrainage vient récompenser en actions supplémentaires les meilleures prescripteurs. Un habile mélange de commerce équitable et de marketing bien compris.</p>]]></description><author><![CDATA[Dominique Largeron]]></author><guid isPermaLink="false"><![CDATA[info-8364-2010-04-28 16:51:54]]></guid><pubDate>Wed, 28 Apr 2010 16:51:54 +0200</pubDate></item>
<item><title><![CDATA[Labels musicaux communautaires : Spidart est mort, vive Betnboost ?]]></title><link><![CDATA[http://www.lyon-entreprises.com/News/NetEntreprises/Labels-musicaux-communautaires-Spidart-est-mort-vive-Betnboost,i8530.html]]></link><description><![CDATA[<img width="" height="" src="http://www.lyon-entreprises.com//News/files/Info/image/small/1fd360e95fbc9396dd1cb702798216ea.jpg" style=" border: none;" /><p>Quel modèle Internet pour accompagner les artistes qui se lancent ? Les « majors » du disque presque toutes en difficulté suite à la baisse des ventes de CD et au piratage, ont surtout tendance à s'intéresser aux chanteurs ou aux groupes musicaux confirmés.</p>
<p>Il existe de ce fait un vrai marché pour accompagner via Internet les jeunes artistes ou groupes musicaux. D'où le développement de ce que l'on appelle les labels musicaux communautaires dont le rôle est de demander à une communauté d'internautes de financer de jeunes artistes ou des groupes et donc de jouer les producteurs.</p>
<p>L'un de ces labels musicaux communautaires, Spidart, accompagné par l'incubateur d'EM Lyon, n'avait sans doute pas trouvé le bon modèle car il a été mis en novembre 2009 en liquidation judiciaire par le Tribunal de commerce de Lyon.</p>
<p>Spidart aurait récolté 750 000 euros auprès de 7 000 internautes-producteurs avant de couler. Son modèle consistait à permettre aux internautes de produire eux-mêmes les artistes de demain. Il finançait les jeunes pousses musicales via le Net, en espérant en cas de réussite de l'artiste un retour sur investissement. Seul problème : de 5 à 600 internautes producteurs pour un artiste ou un groupe, cela fait beaucoup. Même en cas de succès, le retour est faible. De surcroît, si beaucoup d'artistes tentent leur chance, peu réussissent.</p>
<p>Un autre label musical communautaire MyMajorCompany semble mieux se porter car il vient de procéder à une augmentation de capital.</p>
<p>C'est dans ce paysage un peu compliqué que Grégory Costa qui est, lui, accompagné par l'incubateur du Grand Lyon, Crealys, s'apprête à lancer un nouveau concept de plateforme de communautés d'artistes baptisé « Betnboost ». La société de deux salariés pour l'heure, qui porte ce nouveau concept, « Oktobre » est installée au sein de l'Ecole d'ingénieurs de Lyon, l'Insa dans le campus de La Doua à Villeurbanne.</p>
<p>Le partenaire technologique de Betnboost est en effet le LIESP (Laboratoire d'informatique pour l'entreprise et les systèmes de production), basé à l'Insa et notamment spécialisé dans les « serious games ».</p>
<p>En compagnie du LIESP, Grégory Costa, 29 ans, d'origine grenobloise, le créateur de Betnboost, propose un modèle un peu plus sophistiqué que ce qui existe jusqu'à présent. Sur le site Betnboost actuellement testé en version bêta privée (*) et qui ne devrait pas démarrer avant deux à trois mois, les internautes producteurs ne sont pas logés à la même enseigne. En fait, le site joue sur l'émulation des producteurs en herbe.</p>
<p>L'internaute-producteur n'intervient pas seulement pécuniairement, il peut aussi mettre ses talents à profit pour booster le projet, par exemple en proposant l'édition de flyers pour un concert ou la fabrication de teeshirt ou toute autre action. Ses initiatives sont notées par les autres internautes. Et s'il fait partie des meilleurs lorsque les fonds nécessaires à la réalisation du projet sont réunis, il obtient une part, en principe conséquente, des revenus générés.</p>
<p><em>« Notre objectif est de récompenser les internautes les plus impliqués par un système de points et de bonus, et pas seulement ceux qui investissent le plus. Cela représente à l'arrivée, dix, quinze ou vingt gagnants maximum»</em>, décrit Grégory Costa, titulaire à la fois d'un DEUG « économie et gestion », d'une licence « arts du spectacle » et d'un master 2 en « management et développement de carrière d'artistes. »</p>
<p><em>« Avec Betnboost, les artistes bénéficieront de leur propre plateforme collaborative dénommée Club à travers laquelle ils présenteront leurs projets, récolteront les fonds nécessaires à leur réalisation et initieront des activités collaboratives auprès des internautes »</em>, précise Grégory Costa.</p>
<p>«<em> Au passage le site prendra 28,2 % des sommes levées par les artistes. Sur dix euros, l'artiste en touchera six »</em>, ajoute-t-il</p>
<p><em>« Notre objectif est de mettre en ligne une trentaine de projets d'ici la fin 2010. Puis, après la musique, nous prévoyons de nous attaquer à d'autres secteurs culturels : cinéma, BD, peinture... »</em>, explique Grégory Costa. Qui assure : <em>« Ce concept n'a pas d'équivalent. » </em></p>
<p>Il a en tout cas investi pour l'heure 150 000 euros. Il lui reste désormais à prouver que son concept n'émettra pas trop de fausses notes lui permettant de jouer sa partition jusqu'au bout.</p>
<p><em>(*) Le test bêta est la deuxième période d'essai d'un produit informatique avant sa publication. Les bêta-testeurs ont pour but d'utiliser le logiciel et de rapporter les problèmes rencontrés ainsi que leurs suggestions. Dans la bêta privée, les personnes intéressées par le produit doivent s'inscrire au préalable ou sont contactées par les fabricants du produit testé qui sélectionnent les candidatures. </em></p>
<h4><br /><br /></h4>]]></description><author><![CDATA[Dominique Largeron]]></author><guid isPermaLink="false"><![CDATA[info-8530-2010-04-13 20:49:14]]></guid><pubDate>Tue, 13 Apr 2010 20:49:14 +0200</pubDate></item>
<item><title><![CDATA[Labellisée Novacité, la lyonnaise Kizz TV veut s'imposer dans l'Internet ludo-éducatif]]></title><link><![CDATA[http://www.lyon-entreprises.com/News/NetEntreprises/Labellisee-Novacite-la-lyonnaise-Kizz-TV-veut-s-imposer-dans-l-Internet-ludo-educatif,i6674.html]]></link><description><![CDATA[<img width="" height="" src="http://www.lyon-entreprises.com//News/files/Info/image/small/74159cd4d5d4a71f8143e51da01686e1.jpg" style=" border: none;" /><p><em>« On le sait, les parents mettent souvent leurs enfants devant la télévision pour qu'ils se tiennent tranquilles, mais avec une certaine culpabilité car ils ne savent pas si ce que leurs enfants regardent correspond à leur âge »</em>, explique Vincent Tauzia, Pdg, co-créateur de la start-up Kizz TV. Et d'ajouter aussitôt : <em>« Ce que nous leur proposons, c'est d'abandonner cette culpabilité en offrant aux 3 à 6 ans, des jeux ludo-éducatifs qui correspondent exactement à leurs besoins.»</em></p>
<p>Par quel miracle ? Le concept de Kizz Tv (nom commercial de la société Cognikizz), apparaît en fait d'une grande simplicité. Suite à des accords avec des éditeurs, il met en ligne actuellement 200 (500 à terme) jeux ludo-éducatifs que l'on trouve d'ordinaire sur CD-Rom.</p>
<p><em>« C'est une sorte de juxe-box géant au sein duquel l'enfant fait son choix »</em>, précise Vincent Tauzia. Un choix qui ne doit cependant rien au hasard, mais est guidé par un système d'intelligence artificielle, en voie d'être breveté. <em>« Nous l'avons mis au point avec un laboratoire de sciences cognitives pour que l'offre corresponde à chaque étape de l'enfant »</em>, précise Vincent Tauzia.</p>
<p>Autre caractéristique qui, selon ses créateurs, distingue Kizz TV de ses confrères : un autre dispositif qui permet aux parents de suivre de près l'évolution de leur enfant en leur offrant un compte-rendu des activités de ce dernier analysées à la lumière des sciences cognitives. <em>« Nous donnons aux parents un retour précis sur les progrès de leurs enfants »</em>, assure Vincent Tauzia. Le bilan se présente sous la forme de douze compétences-clés bien connues des pédagogues : écrire, classer, se concentrer, reconnaître les couleurs, s'orienter dans l'espace, etc.</p>
<p>La constitution de cette start-up récemment labellisée Novacité (*), incubée à l'origine par Crealys et située désormais au sein de l'incubateur d'EM-Lyon, a nécessité l'alchimie de trois profils différents : Vincent Tauzia, ancien directeur « Stratégie et Développement » de Philips Consumer Lifestyle ; Stéphane Reynaud, familier des technologies les plus récentes, comme ancien responsable Certification & Processus chez Arkoon et enfin Kristine Lund, docteur en sciences cognitives et directrice adjointe du laboratoire ICAR de l'Ecole Nationale Supérieure de Lyon et de l'Institut National de Recherche Pédagogique. Une spécialiste du développement des jeunes enfants.</p>
<p>Le modèle économique est payant via un abonnement mensuel de 9 euros par mois avec un tarif dégressif selon le nombre d'enfants abonnés dans une même famille.</p>
<p>La société qui compte sept personnes (les trois co-fondateurs et quatre salariés) a été effectivement créée en mars 2009 après le processus d'incubation et un investissement de R&D de l'ordre de 200 000 euros.</p>
<p>Elle ne rassemble donc pour l'heure que quelques centaines d'abonnés.</p>
<p>Vincent Tauzia et son équipe comptent s'appuyer sur des partenariats avec des groupes de médias en France et à l'étranger pour développer rapidement l'entreprise.</p>
<p>L'objectif 2010 est en effet ambitieux : 5 000 abonnés pour un chiffre d'affaires de 150 000 euros. Une fois la validité du concept prouvé, Kizz TV, jouant sur la convergence entre le Web et la TV, compte également offrir en sus une offre télévisuelle, d'oû la dénomination choisie d'emblée, mais sans publicité.</p>
<p>Une étape qui nécessitera, un second tour de table fin 2010/début 2011 si tout se passe comme prévu dans le business plan. Si celle-ci intervient bien selon le timing, les trois co-fondateurs de Kizz TV auront non seulement bien joué, mais aussi gagné.</p>
<p><em>(*) Le label Centre européen d'entreprise et d'innovation, « CEEI Novacité », structure animée par la CCI de Lyon, permet un accompagnement lors de la création de la start-up, mais aussi pendant ses trois premières années.</em></p>]]></description><author><![CDATA[Dominique Largeron]]></author><guid isPermaLink="false"><![CDATA[info-6674-2009-12-22 09:17:45]]></guid><pubDate>Tue, 22 Dec 2009 09:17:45 +0100</pubDate></item>
<item><title><![CDATA[  Ginkyo, la start-up qui se propose de lire l'avenir de votre entreprise]]></title><link><![CDATA[http://www.lyon-entreprises.com/News/La-redaction/News/Creer-gerer-manager/Creation-reprise-transmission-rapprochement-d-entreprises/Reprise-d-entreprise-cession-transmission-d-entreprise/Ginkyo-la-start-up-qui-se-propose-de-lire-l-avenir-de-votre-entreprise,i6422.html]]></link><description><![CDATA[<img width="" height="" src="http://www.lyon-entreprises.com//News/files/Info/image/small/35f66fd241ca8ba3e50a2a1e4e6de53e.jpg" style=" border: none;" /><p>Si Pierre Caillet, ancien responsable du service informatique de l'aéroport de Lyon Saint Exupéry a baptisé sa start-up Ginkyo c'est que pour lui ce nom traduit un message fort. Cet arbre a de profonde racines. A l'instar des biens immatériels de l'entreprise, invisibles qu'il se propose, lui, après de longs mois de recherches et d'études, de rendre visibles au meilleur rapport qualité/prix.<br /> <br /> On connaît bien sûr le traditionnel bilan comptable. Indispensable, il ne permet cependant pas d'évaluer le potentiel d'une entreprise. Le bilan immatériel permet a contrario d'évaluer à la fois son capital relationnel (la qualité des relations qu'elle entretient avec ses clients, ses actionnaires, ses fournisseurs, ses partenaires) ; son capital humain (ses compétences, ses savoir-faire, ses expériences, le degré de satisfaction du personnel, etc.) et enfin son capital structurel (ce qui reste dans l'entreprise une fois enlevé l'humain : l'organisation, la gouvernance, les marques, la R&amp;D, les systèmes d'information). Tous éléments qui permettront de dire si oui ou non cette entreprise a un réel avenir. <br /> <br /> Lors d'une cession d'entreprises les banquiers et les acquéreurs demandent systématiquement à ce qu'il soit procédé à un tel bilan. En Europe du Nord, pour des questions d'images et de culture, beaucoup d'entreprises font appel aux sociétés d'audit spécialisées dans ce type de rapport. <br /> <br /> A une époque où grâce à la crise, on tente de ne plus gérer à court terme, mais à prendre en compte le moyen et le long terme, voire le développement durable, de tels bilans immatériels  sont dans l'air du temps.<br /> <br /> C'est la raison pour laquelle Pierre Caillet, épaulé depuis un an par l'incubateur Crealys et avec l'aide du LIESP et de Coactis, deux laboratoires de recherche de l'Université Lyon 2, a créé la société  Ginkyo basée à Collonges-aux-Monts-d'Or (Rhône). Son entreprise qui vient de démarrer ses activités propose aux  PME de 50 à 1 000 salariés, d'élaborer leur bilan immatériel au meilleur rapport qualité prix : 5 000 euros en moyenne, alors que l'élaboration traditionnelle avec des consultants envoyés sur place par des cabinets d'audit revient trois à quatre plus cher.<br /> <br /> Par quel miracle ? L'informatique, bien sûr, spécialité de Pierre Caillet qui est notamment passé au cours de sa carrière par le Laboratoire Gate (Groupe d'Analyse et Théorie Economique). Le créateur de Ginkyo a mis au point une plate-forme technologique dédiée au reporting du capital immatériel qui permet de traiter près de mille indicateurs, reflétant la complexité de l'entreprise.  <br /> <br /> Des questions sous forme de mails atterrissent dans les services, chez les clients, les sous-traitants, les fournisseurs, les salariés. Les réponses sont recoupées, étudiés à la loupe. Puis analysées enfin, pour donner lieu à un rapport (un IC-Report pour Intellectuel Capital) d'une quinzaine de pages, agrémenté de tableaux. <em>« Un rapport établi selon les critères des recommandations européennes visant à améliorer la transparence et la communication financière des entreprises »</em>, souligne Pierre Caillet.<br /> <br /> Ce dernier qui a commencé la commercialisation de son concept auprès des PME de Rhône-Alpes vient de signer son premier contrat : avec le plasturgiste APR de Saint-Symphorien-d'Ozon (Rhône). <em>« Nous nous rapprocherons dans un deuxième temps des grands cabinets d'audit, de fusion-acquisition, de fonds d'investissement, en vue de commercialiser notre offre en « marque blanche »</em>. Cela signifie que Ginkyo s'effacera derrière son client qui vendra les prestations de la société de Philippe Caillet sous son propre nom.<br /> <br /> Toujours dans l'air du temps, : Pierre Caillet poursuit ses recherches pour élaborer de la même manière, un rapport dédié, lui, au développement durable.<br /> <br /> Le patron de Ginkyo (5 salariés et 100 000 euros de chiffre d'affaires escomptés en 2010) en est persuadé : <em>« Nous proposons aux dirigeants, aux directeur des affaires financières un nouvel outil de communication. L'image financière a un impact direct sur la capacité de développement et d'investissement de l'entreprise : elle doit pourvoir générer de la confiance, grâce à une information sur ce qui fait l'essentiel de sa valeur : son capital immatériel. » </em><br /> <br /> Il ne lui reste plus qu'à convaincre les chefs d'entreprises...<br /> <br /> <em>Illustration : S'appuyant sur l'arbre Ginkyo aux profondes racines, croquis illustrant la démarche  de la start-up, visant à mettre au jour la face cachée d'une entreprise : son capital immatériel.</em><em></em></p>]]></description><author><![CDATA[Dominique Largeron]]></author><guid isPermaLink="false"><![CDATA[info-6422-2009-12-14 22:57:44]]></guid><pubDate>Mon, 14 Dec 2009 22:57:44 +0100</pubDate></item>
<item><title><![CDATA[ Green attitude : une entreprise lyonnaise fait communiquer entre elles les clés USB]]></title><link><![CDATA[http://www.lyon-entreprises.com/News/NetEntreprises/Green-attitude-une-entreprise-lyonnaise-fait-communiquer-entre-elles-les-cles-USB,i6207.html]]></link><description><![CDATA[<img width="" height="" src="http://www.lyon-entreprises.com//News/files/Info/image/small/a235b7d79a1fa63965f9f88d15d3f85d.jpg" style=" border: none;" /><p>C'est au retour d'un voyage d'études de chefs d'entreprise en Chine organisé par la CGPME que Jerôme Matzuzzi a eu l'idée de faire communiquer directement entre elles les clés USB.<br /> <em>« Nous avons été de salons en salons et je suis rentré avec une valise pleine de documentations en papier et de cartes de visite. Je me suis retrouvé face un immense travail : transférer numériquement toutes ces données. C'est là que je me suis dit qu'une carte de visite électronique serait beaucoup plus simple ! »</em><br /> <br /> Certes, dirigeant de Movitechnic, une TPE de cinq personnes basée à Lyon-Vaise et spécialisée dans les variateurs et les automatismes industriels, Jerôme Matzuzzi n'était pas précisément spécialisé dans le transfert de données informatiques. Cela ne l'a pas empêché de trouver la solution à son problème et de déposer un brevet concernant sa petite machine baptisée Key2Key qui a également donné le nom de la filiale exploitant l'invention.<br /> <br /> L'idée a été testée avec succès au sein de quinze stands du salon de la dématérialisation qui s'est déroulé fin novembre dans les locaux de la CCI de Paris. <em>« Nous avons effectué le calcul : les boîtiers que nous avons distribués ont permis d'économiser 3 tonnes de papiers. L'économie en l'occurrence va très, très vite »</em>, explique, enthousiaste, l'inventeur.<br /> <br /> Concrètement, le système  prend la forme d'un périphérique USB classique, mais équipé d’un port femelle à son bout. L’appareil est également doté de deux zones de stockage.<br /> <br /> La première sert à conserver des documents, comme pour n’importe quel périphérique USB classique. La seconde est une zone de transfert. En connectant une clé à l’appareil de Key2Key, celui-ci lui communique automatiquement toutes les données stockées dans ce compartiment. <br /> <br /> Un seul sens de transfert est possible, ce qui limite les risques de piratage. Comme il fonctionne sans ordinateur, une batterie est nécessaire pour son alimentation.<br /> Sa capacité est pour l’instant limitée à 256 Mo. Coût :  70 euros environ. Pour l'heure, elle est directement vendue par Key2Key.<br /> <br /> Jerôme Matzuzzi est en train de contacter d'éventuels distributeurs. Il a également pris langue avec le N°1 européen des salons et séminaires, la société lyonnaise GL Events que l'invention intéresse et qui pourrait être testée sur large échelle. <br /> <br /> Dans le même ordre d'idée, Jerôme Matzuzzi vient également de lancer une autre innovation : la borne interactive Keybox. Son fonctionnement est similaire à celui de Key2Key. L’entreprise charge sur la borne les données qu’elle souhaite transmettre, par exemple lors d’un salon. Il peut s’agir de plaquettes de présentation, de documents marketing, de cartes de visite, etc.<br /> Les visiteurs munis d’une clé USB peuvent automatiquement récupérer le contenu proposé.<br /> <br /> Simple comme l'œuf de Colomb !</p>]]></description><author><![CDATA[Dominique Largeron]]></author><guid isPermaLink="false"><![CDATA[info-6207-2009-12-07 21:38:02]]></guid><pubDate>Mon, 07 Dec 2009 21:38:02 +0100</pubDate></item>
<item><title><![CDATA[Croquetteland ou la e.récurrence des croquettes pour chiens et chats]]></title><link><![CDATA[http://www.lyon-entreprises.com/News/NetEntreprises/Croquetteland-ou-la-e-recurrence-des-croquettes-pour-chiens-et-chats,i5383.html]]></link><description><![CDATA[<img width="" height="" src="http://www.lyon-entreprises.com//News/files/Info/image/small/94fb97cab379c1e4cd5111c9cfd8a359.jpg" style=" border: none;" /><p>Acheter les croquettes pour son chien ou  son chat, des produits vétérinaires ou des accessoires sur un site de e.commerce ne va pas de soi. Seuls 0,7 % du  marché de ce que l'on appelle les « petfood » passe aujourd'hui par le e.commerce. Un pourcentage qui aurait pu en décourager certains, mais dans lequel Jean-Stéphane Pouvreau, a d'abord vu une opportunité. Vétérinaire de formation, passé notamment par la société lyonnaise Mérial, ce Pdg de 42 ans a d'abord de tenté de lancer en 2001 un premier site. La bulle Internet venait de se dégonfler. Aucun investisseur n'a voulu le suivre. Il a attendu des jours meilleurs.<br /> <br /> Sentant le marché devenir plus mature, il est reparti à l'offensive en janvier 2008, avec un associé, Jean-Luc Besson. Pas de premier tour de table financier pour les accompagner. Ils ont cassé leur tirelire et investi 150 000 euros. Avec une idée plutôt gonflée en tête : ne pas sous-traiter, mais gérer soi-même sa logistique via une plate-forme spécialisée installée à Meyzieu dans le Rhône où se situe le siège de l'entreprise. Gérant 2 000 références en ligne et expédiant 2 500 colis  par mois, celle-ci accueille 30 tonnes de marchandises. <em>« Dans une grande entreprise pour laquelle je travaillais j'avais connu l'expérience de l'externalisation de la fonction logistique. Elle s'était révélée une véritable catastrophe. Je n'ai pas voulu renouveler l'expérience. Si nous voulons avoir un service irréprochable, il nous faut la réaliser nous-mêmes »</em>, explique le Pdg de Croquetteland.<br /> <br /> Pour se démarquer des sites concurrents, peu nombreux, mais agressifs, il a également l'idée de mettre au point un système d'abonnement annuel aux croquettes qu'il a été le seul en Europe, assure-t-il, avec un site américain à mettre au point. Le client vient une seule fois sur le site, précise tous les paramètres de son achat annuel de croquettes. Celles-ci lui sont ensuite envoyées régulièrement sans que l'internaute ait à revenir sur le site. A l'issue de chaque envoi, le prix du sac est prélevé sur sa carte bancaire. <em>« Cela a été très difficile à mettre au point car ce système pour bien marcher est beaucoup plus complexe qu'il n'en a l'air »</em> explique Jean-Stéphane Pouvreau qui ne s'étendra pas plus sur ce système qui lui permet de se démarquer de la concurrence en fidélisant plusieurs milliers de possesseurs de chiens ou de chats.<br /> <br /> Joli succès : moins de deux ans après sa création, ce site de e.commerce jusqu'alors connu des seuls amateurs de petfood, s'apprête à frôler son point mort économique. Les premiers bénéfices eux, sont attendus en 2011. Car d'ici là, l'heure est à l'investissement. Jean-Stéphane Pouvreau s'apprête à lever près de 1 million d'euros d'ici la fin de l'année. L'objectif est de donner  un coup de fouet au développement de la société pour la faire passer, si le business-plan se réalise de 6 personnes actuellement à 30 et de 1,4 millions d'euros de chiffre d'affaires escomptés cette année, à 15 millions d'euros.<br /> <br /> Comme dans les autres secteurs, le e.commerce des petfood devrait assez rapidement représenter 10 à 15 % du marché. Le potentiel de croissance est encore très important. Jean-Stéphane Pouvreau entend bien croquer dedans.</p>]]></description><author><![CDATA[Dominique Largeron]]></author><guid isPermaLink="false"><![CDATA[info-5383-2009-11-03 12:12:56]]></guid><pubDate>Tue, 03 Nov 2009 12:12:56 +0100</pubDate></item>
<item><title><![CDATA[Un logiciel pour mieux géocaliser les commerciaux]]></title><link><![CDATA[http://www.lyon-entreprises.com/News/NetEntreprises/Un-logiciel-pour-mieux-geocaliser-les-commerciaux,i4175.html]]></link><description><![CDATA[<img width="" height="" src="http://www.lyon-entreprises.com//News/files/Info/image/small/68e6dc4118858ebe493d4ae038578d39.jpg" style=" border: none;" /><p>« J'ai longtemps cherché cet outil sur Internet. Je ne l'ai jamais trouvé ! C'est la raison pour laquelle, j'ai décidé de créer cet outil. » Rien ne prédisposait Yannick Tregouët, agent commercial en produits industriels dans la région Rhône-Alpes, à se lancer dans l'aventure entrepreneuriale. Hormis le fait qu'il a touché du doigt une opportunité : un logiciel pour gérer les déplacements des commerciaux sur le terrain, en intégrant une multiplicité de paramètres sur un fond de carte.</p>
<p>On connaît bien dans les entreprises les outils dits CRM (ou GRC en français : Gestion de la Relation Client). Les logiciels de CRM actuellement sur le marché  permettent de capitaliser les informations se rapportant au vécu et au plan de charge commercial.</p>
<p> </p>
<p>Yannick Tregouët et son compère informaticien, le Stéphanois Jean-Luc Lebouil,  ont ajouté  de nombreux éléments qui permettent de construire des référentiels partagés sur la base d'informations collectées non seulement par le commercial mais aussi -et pour Yannik Tregouët, « cela est fondamental »- par tous les acteurs de l'entreprise qui sont confrontés au client. Qu'il s'agisse du service après vente, de la comptabilité, de la gestion des stocks, etc.</p>
<p> </p>
<p>Yannick Tregouët a ajouté à son logiciel la géolocalisation opérationnelle qui vise la représentation de données stratégiques sur fond cartographique. D'où la dénomination de ce nouvel outil, « xGeoPac ». Celui-ci intègre les coûts inhérents aux déplacements, l'instauration d'une grille du niveau d'importance des clients, mettant en avant les clients à potentiel et les autres. Bref de quoi permettre au commercial de réaliser son circuit de manière simple, mais en fonction d'un grand nombre de paramètres, tous pris en compte pour accentuer sa performance.</p>
<p> </p>
<p>Yannick Tregouët qui l'a bien sûr testé pour lui-même, assure que « ce logiciel offre un vrai retour sur investissement permettant un gain de près de 25 % de son temps. » Il sera mis sur le marché au cours de ce mois de juin.</p>
<p>Yannick Tregouët aura pour le commercialiser un allié de poids : le directeur commercial au sein des entreprises « dont le rôle est renforcé par ce logiciel. Il pourra facilement constater les performances de son réseau, insuffler de nouvelles actions commerciales, imposer à un moment donné un produit plutôt qu'un autre, etc. »</p>
<p> </p>
<p>Une fois le logiciel adopté par l'entreprise, il restera à le faire accepter par des commerciaux qui pourraient craindre de se voir rogner les ailes, reconnaît volontiers Yannik Tregouët.</p>
<p>Ce dernier pense avoir un rôle à cet égard : « il sera important alors de faire accepter le logiciel par le réseau. Je compte sur cela sur sa simplicité et sa convivialité », explique-t-il.</p>
<p>Entièrement personnalisable par l'entreprise, il nécessite néanmoins une phase d'audit préalable explique Yannick Tregouët qui espère rapidement quitter son statut de commercial pour troquer la tenue du créateur d'entreprise.</p>
<p>Source : www.gardezlecap.fr</p>
<p> </p>]]></description><author><![CDATA[Dominique Largeron ]]></author><guid isPermaLink="false"><![CDATA[info-4175-2009-06-16 12:01:23]]></guid><pubDate>Tue, 16 Jun 2009 12:01:23 +0200</pubDate></item>
<item><title><![CDATA[Dialoguer dans sa propre langue avec le monde entier]]></title><link><![CDATA[http://www.lyon-entreprises.com/News/NetEntreprises/Dialoguer-dans-sa-propre-langue-avec-le-monde-entier,i4166.html]]></link><description><![CDATA[<p><!--[if gte mso 9]><xml> Normal 0 21 </xml><![endif]--></p>
<p>Finies la difficulté de s'exprimer dans une langue peu maîtrisée, les erreurs de compréhension ! Une start-up lyonnaise, Webinterpret a mis au point une plate-forme logicielle objet d'un brevet et simplifiant grandement pour les entreprises l'interprétariat au téléphone.</p>
<p>Il s'agit de lever les barrières de la langue en quelques clics. A partir d'un téléphone et d'une connexion internet, l'organisation d'une conférence call multilingue se fait en moins de trois minutes !</p>
<p>Le chef d'entreprise ou un de ses cadre tape les coordonnées de ses interlocuteurs. A l'heure dite, les téléphones de chaque participant sonnent. Chacun parle et entend ensuite dans sa propre langue.</p>
<p>Le concept consiste à reproduire une cabine d'interprète. Comme lors des congrès, il s'agit d'un système de traduction simultanée assuré par un système de routage qui permet de transmettre la voix en fonction de la langue. Ainsi, chacun des interlocuteurs au téléphone entend uniquement sa langue.</p>
<p>Un  procédé de mixage des voix permet d'entendre en fond, l'intonation de ses interlocuteurs. Ce mixage des voix en temps réel assure une communication naturelle.</p>
<p>Derrière ce système qui apparaît d'une grande simplicité, se trouve une start-up déjà riche de 17 salariés et rassemblant une communauté de plus de 800 interprètes professionnels. La plate-forme permet d'organiser des appels téléphoniques interprétés en simultanée de un à cent correspondants et jusqu'à dix langues en parallèle, de l'anglais au russe en passant par le bambara et le swahili !</p>
<p>Souvent les conversation entre entreprises demandent une grande confidentialité (signature d'un important contrat, cession d'un brevet, etc.). Pour ce faire, une double précaution a été mise en place à la fois par un chiffrement des communications et par la certification des interprètes sélectionnées par Webinterpret. « Nos interprètes sont des professionnels évalués selon des critères élevés d'exigence et de qualité. D'ailleurs une évaluation des interprètes par les utilisateurs sera disponibles très prochainement », assure  Benjamin Cohen, directeur général de cette société qui compte à ce jour 100 clients et vient de lever 1,1 million d'euros dans le cadre de son développement à l'international (Allemagne, Autriche, Italie, Espagne et Portugal dès cette année).</p>
<p>Quel est le coût de cette simplification ? Le prix de la minute d'interprétariat varie entre 2 euros et 2,5 euros suivant la langue demandée. Le prix global comprend le prix de la communication téléphonique, ainsi que celui du service d'interprétariat. Exemple : le prix global d'une conférence call pour une langue européenne d'une durée de trente minutes entre deux participants est de 75 euros.</p>
<p>Un vrai tarif d'interprétariat low cost !</p>]]></description><author><![CDATA[Dominique Largeron]]></author><guid isPermaLink="false"><![CDATA[info-4166-2009-05-18 20:10:24]]></guid><pubDate>Mon, 18 May 2009 20:10:24 +0200</pubDate></item></channel>
</rss>

