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Trois entreprises lyonnaises, trois approches de l’achat d’imprimerie. Comment une agence de communication, une PME industrielle et un cabinet d’expertise comptable repensent leur procurement print en 2026

À Lyon, la manière dont les entreprises commandent leur impression a changé sans bruit. Les imprimeurs locaux restent dans le paysage, mais la décision d’achat ne suit plus la même logique qu’il y a cinq ans. Trois profils dominent. L’agence de communication qui produit beaucoup de petits volumes pour ses clients, la PME industrielle qui commande peu mais avec des spécifications précises, et le cabinet de services qui veut des fournisseurs traçables pour son reporting. Chaque profil arrive à la même question. Garder une relation directe avec un atelier, ou passer par une plateforme qui agrège l’offre européenne.

L’agence de communication

Une agence lyonnaise vit au rythme de ses clients. Cartes de visite, flyers pour des campagnes ponctuelles, brochures commerciales, parfois un vinyle pour une activation terrain. Le volume est irrégulier, les délais courts, et chaque job demande un BAT validé en interne avant impression. Le temps que l’équipe account management passe à coordonner les imprimeurs locaux devient vite un coût caché. C’est pour cette raison que beaucoup d’agences gardent un imprimeur de quartier pour les urgences sous quarante-huit heures, et confient le reste du flux à une plateforme avec pricing en temps réel et vérification automatisée des fichiers. Le gain n’est pas seulement sur le prix unitaire, il est sur la coordination.

La PME industrielle

Dans la Plaine de l’Ain ou la vallée du Rhône, une PME spécialisée dans la mécanique ou la plasturgie n’imprime pas souvent. Quelques fois par an. Calendriers d’entreprise pour ses clients, brochures techniques par ligne de produits, catalogues pour les distributeurs européens, notices de maintenance. Quand l’activité touche plusieurs pays, la facturation centralisée pèse autant que le prix d’achat. Recevoir une facture mensuelle unique au lieu de sept factures en devises locales libère le service comptable d’une charge administrative significative. C’est souvent ce point, plus que le coût d’impression lui-même, qui pousse à consolider chez un fournisseur capable de livrer à travers l’Europe via Helloprint France et ses partenaires nationaux.

Le cabinet d’expertise comptable

Pour un cabinet d’expertise comptable lyonnais, la question du procurement print prend une autre tournure. Avec l’entrée en vigueur progressive de la directive CSRD sur le reporting de durabilité, les fournisseurs en Scope 3 doivent être traçables. Les certifications vérifiables comme B Corp deviennent un argument professionnel. Le cabinet imprime des cartes de visite renouvelées chaque année, des brochures clients pour ses services patrimoniaux, et un rapport annuel distribué à sa base. Choisir un fournisseur certifié, c’est aussi simplifier le travail des collaborateurs qui rédigent le reporting RSE. La traçabilité de la chaîne d’impression devient un sujet de conformité avant d’être un sujet d’achat.

En synthèse

Trois profils, trois logiques d’achat, une même évolution. Le procurement print quitte la catégorie réactive pour rejoindre les leviers d’optimisation que l’entreprise pilote sérieusement. Helloprint, ex-Drukzo après la rebranding fin 2025, est née précisément autour de cette demande. Modèle asset-light, plus de deux cents partenaires d’impression dans une trentaine de pays, autour de soixante-dix millions d’euros de chiffre d’affaires européen, certification B Corp. C’est ce que cherche aujourd’hui une PME lyonnaise qui veut un fournisseur lisible.